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Maldives - Février 2016

Dernier jour avant le départ : Lonubo, dîner en amoureux et Bodu Beru

Bien que le titre porte à confusion, ce n’est pas vraiment notre dernier jour mais l’avant-dernier soit le dernier complet qui comprend une nuit sur l’île. Vous me suivez ? Tant mieux…

Ce matin, nous nous réveillons avec ce spectacle magique de l’eau bleue turquoise du lagon dès nos yeux entrouverts. Le paradis sur Terre c’est ici !

Pauline vous dirait que j’ai mis du temps à émerger mais ça n’est pas vrai, j’étais frais comme un gardon dès le réveil (enfin à moitié s’entend !). Nous nous préparons pour aller au petit-déjeuner rapidement car comme la veille, ce matin, nous avons prévu d’aller à Lonubo !

Je prends donc des céréales et un double expresso, le tout accompagné d’un jus d’orange. Pauline tente le jus de papaye qui n’a pas été à son goût ! Elle fait suivre ceci d’un cappuccino avec deux petits pains au chocolat. Un petit bol de yaourt frais avec du muesli vient compléter son petit-déjeuner.

En revenant à la water villa, Pauline décide de préparer les sacs et moi je m’occupe de la GoPro qui a visiblement encore un problème : je reformate donc la carte microSD. Et nous nous mettons en route vers la réception. Nous ne sommes visiblement pas les seuls à attendre le départ de Maafushivaru. À la même heure, un départ est prévu pour un safari à la recherche de tortues marines. Et la plupart des personnes qui attendent sont là pour cette activité alors que nous ne cherchons qu’à passer sur l’île déserte en face de Maafu : Lonubo. Nos amis français de la veille (et de la sortie raies Manta) ont eux aussi prévu de voir les tortues marines avec Amanda, nous leur souhaitons alors une bonne sortie lorsqu’on nous annonce que notre bateau est prêt à partir pour Lonubo.

La traversée se passe sans problème, les cinq minutes de bateau s’écoulent très rapidement. Dès l’accostage, nous prenons des serviettes de plage et nous dirigeons vers nos chaises longues de la veille. Elles sont au meilleur spot de l’île ! Et nous décidons tout de suite d’aller à l’eau faire du snorkelling. Point de grande découverte mais notre petit barbotage nous aura au moins permis de nous émerveiller encore une fois quant à la faune marine des Maldives. Et de voir que la GoPro n’est pas un outil extrêmement fiable… Elle fait encore des siennes, grrr !

Une fois sortis de l’océan, nous allons nous sécher au soleil après avoir mis de la crème solaire. Puis, je me replonge dans mon livre alors que Pauline se prélasse au soleil comme un petit gecko maldivien (entendez lézard qui aime beaucoup le soleil tropical). Après une petite demie heure, il est déjà temps de plier bagage : le retour à Maafushivaru a sonné !

Une fois sur l’île principale, nous regagnons de suite notre villa sur pilotis. Et après un brin de toilette, il est presque déjà l’heure d’aller déjeuner. Ce que nous faisons, on ne change pas une équipe qui gagne…

Des crudités, crudités et encore des crudités, tels auront été nos maîtres mots pour les déjeuners aux Maldives. Vous me direz, ça ne fait pas de mal, surtout quand il fait 30°C à l’ombre. Un petit café (juste pour moi évidemment) et nous repartons pour notre bungalow. Et là, si vous suivez nos péripéties, vous saurez que c’est l’heure de… la sieste !

Vers quinze heures trente, au réveil, je cherche tout de suite à me débattre avec la GoPro. Je ne peux en effet croire qu’un si bel objet technologique soit si peu fiable… Et je mets le doigt après quelques recherches sur le vrai problème : la carte microSD. Les vendeurs de la Fnac nous en ont mis une qui n’a pas un flux de copie suffisante pour une GoPro. Autant mettre un moteur de 2CV dans une Ferrari : ça ne permet pas de profiter de la puissance italienne bien que je n’aie rien contre les 2CV…

Nous allons donc nous baigner sans notre objet de malheur à la recherche du requin de Pauline qui rôde sur les bords de la plage. Après quelque temps, nous le voyons enfin car la mer est tout de même assez agitée et donc l’eau n’est pas si limpide que cela. Il est vraiment petit mais pourrait facilement effrayer n’importe quel plongeur car possède tous les attributs d’un requin adulte. Mais nous apprécions ses tentatives de nous contourner : il n’aime pas nous voir sur son passage et tente à tout prix d’éviter le contact. Dire que des gens osent dire que les requins sont des bêtes sanguinaires assoiffées de sang… Qu’elles viennent rencontrer ce petit lascar et on en reparle !

Je rentre avant Pauline sur notre ponton personnel et en profite pour me rincer. Je suis en train d’écrire le blog lorsque Pauline me rejoint de sa virée aquatique fantastique. Elle se décrasse également et nous sommes enfin prêts pour aller boire un verre au water bar. Pour notre dernière soirée, nous avons mis les petits plats dans les grands. Et comme la dernière fois, je choisis une boisson pour Pauline et elle m’en désigne une : ce sera un Island Special (Malibu, Baileys, jus d’ananas) pour moi et un Cool breeze (comme la dernière fois, Pauline n’aime pas trop changer) pour ma femme…

Nous sirotons tranquillement nos cocktails quand nous voyons s’approcher, lentement mais sûrement un tempête tropicale qui était bien au large au moment de notre arrivée au water bar. Et en quelques minutes, c’est littéralement la douche ! Heureusement que nous sommes à l’abri. Mais, comme rien n’est simple dans la vie, c’est le moment que je choisis pour aller au petit coin. Et il m’a fallu parcourir à peine deux mètres sous la pluie mais ces deux mètres ont été réellement synonymes de douche (chaude car l’eau tombant du ciel était chaude !). Bref, nous nous sommes bien amusés comme d’habitude.

Vingt heures approchant, nous nous dirigeons alors vers notre lieu de souper : ce soir c’est supposé être dîner au clair de lune sauf que nous repasserons pour le ciel dégagé et les pieds dans le sable blanc… Nos serveurs du soir ont rapatrié notre table sous abri et ça n’est pas plus mal !

Ce dîner est là pour clôturer notre dernière nuit sur l’île : le voyage de noces touche à sa fin mais de quelle manière ! Notre serveur nous apporte du Don Luciano (qui ne restera pas dans les annales), un vin pétillant qui nous permet de trinquer avec ma belle ! Pauline y trempe même ses lèvres. Elles n’y retourneront pas…

Notre serveur nous apporte ensuite du pain et du beurre et nous nous empressons de grignoter un peu. Suivent les entrées avec des vermicelles aux légumes cuisinés pour Pauline et une croquette de poisson avec sa salade composée pour moi. Ça n’est pas mauvais mais ça n’est pas non plus exceptionnel. Sitôt l’entrée finie, place aux plats avec du boeuf et ses légumes croquants pour ma douce et une volaille aux câpres avec ses pommes de terre et sa salade fraicheur per me. Les plats sont franchement enthousiasmants. Les desserts qui suivent beaucoup moins. Des chichis dans l’assiette comme nous en avons beaucoup trop l’habitude : chantilly, cerise confite, tranches d’orange et de pomme. Tout ça pour quoi ? Pour avoir une panacotta aux pommes de mon côté et un pudding au chocolat pour ma femme. L’assiette est la même, seul le bout de gateau change. Ce dessert ne restera pas dans les annales mais le vin pétillant aide à oublier cela. Vient l’heure du café et Pauline nous commande un expresso et un cappuccino (je ne vous dirai pas qui prend quoi, vous devez avoir une idée là dessus)… Ce dîner en amoureux aura été de bout en bout extrêmement plaisant et romantique : la vita e bella

Nous repartons tranquillement en direction du water bar pour profiter de la fin de l’activité du soir : le Bodu Beru. La danse typique des Maldives au son des tambours locaux. Nous apprécions tellement que nous acceptons même de nous joindre à la troupe de danseurs lorsqu’ils nous demandent !!! Et là nous sommes partis pour une franche rigolade ! La soirée ne pouvait vraiment pas mieux se finir.

De retour à notre water villa, nous sautons sous la douche car la danse endiablée a marqué nos organismes : nous sommes dégoulinants de sueurs pour ne vous donner aucun détail… Et il est déjà temps de boucler une partie des bagages, de finir l’article que vous êtes en train de lire et de tomber dans les bras de Morphée. Ce voyage restera à jamais gravé dans nos mémoires, je peux vous l’assurer !

À demain pour le dernier jour synonyme de voyage du retour ! Et merci de nous lire !!!

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Night snorkelling day and more

Ce matin, le réveil sonne tôt! En même temps, pour que Guillaume se lève, il faut bien 40 minutes donc j’avance le réveil pour pouvoir profiter de la journée!
7h15, la sonnerie retentie! Nous nous levons péniblement et nous nous préparons pour le petit-déjeuner.
Nous devons prendre le bateau de 9h30 pour aller faire de la plongée sur l’île de Lonubo et je ne veux pas rater le rendez-vous donc je presse un peu mon cher mari!

Rien d’exceptionnel au petit déjeuner, nous avons même fait plutôt light.
Une fois de retour dans notre chambre, nous préparons notre sac et nous nous tartinons de crème.
À l’heure dite, nous nous rendons au rendez-vous et embarquons sur le bateau pour une durée de navigation d’environ 5 minutes! Un autre couple monte avec nous pour se rendre sur l’île. Il n’y aura pas trop foule!

Une fois débarqués sur l’île, nous entreprenons d’en faire le tour afin de nous approprier ce nouvel environnement. Nous prenons de multiples photos de ce paysage paradisiaque et nous ramassons au passage quelques déchets.

Nous nous choisissons deux chaises longues, à l’opposé de l’autre couple. Malheureusement, nous avons élu domicile à côté d’un couple d’oiseaux qui surveille ses œufs. Ils essayent quelque peu de nous attaquer mais voyant que nous ne sommes pas dangereux, ils nous laissent tranquille tout en gardant un oeil sur nous au cas où.

Nous posons nos affaires et nous filons tout de suite à l’eau, nous avons hâte d’explorer à nouveau les fonds marins. Nous sortons à l’extérieur de la barrière de corail et faisons le tour. Nous repassons au dessus de la station de lavage où les poissons sont au rendez-vous pour leur toilette quotidienne. Nous retrouvons également les petits poissons-clown et leur anémone ainsi que les poissons-anges. Bref, rien a changé depuis la dernière fois! Nous cherchons surtout à voir une raie qui, aux dires des français avec qui nous avions discuté lors de la plongée avec le requin baleine, aurait élu domicile le long de la barrière.
Nous continuons donc de nager tranquillement, à la recherche de l’animal tant convoité, quand Guillaume me fait un signe qui pour moi signifie temps mort. On s’arrête et il me montre deux poissons qui se battent juste devant nous. Ce sont ceux dont je me méfie depuis le début du séjour après en avoir vu un la bouche ouverte et avoir vu la quantité de dents qu’elle contenait! Nous rebroussons donc chemin et retournons à l’entrée du passage nous conduisant à l’intérieur du lagon puis nous nageons tranquillement jusqu’à la plage. Tant pis pour nous, nous n’avons pas vu la raie.

Un peu triste, nous nous plongeons alors dans nos livres respectifs et restons absorbés par notre lecture un long moment. Lorsqu’enfin je lève la tête de ma lecture, je regarde l’heure et me rend compte qu’il est presque l’heure de rentrer.

Je décide tout de même de retourner me rafraîchir dans l’eau turquoise du lagon. Je prends donc mon masque et mon tuba et pars barboter un peu, sans me rendre compte du temps qui passe. Je regarde les poissons à l’intérieur de la barrière tout en nageant de plus en plus loin. Au bout d’un instant qui m’a paru très court, je me décide à sortir la tête de l’eau pour regarder en direction de nos chaises longues afin de voir à quel point je suis loin. Surprise : je vois Guillaume à moitié dans l’eau en train de me faire de grands gestes pour me dire de revenir car il est l’heure de rentrer. Je reviens donc rapidement, me sèche partiellement et nous nous dirigeons vers l’embarcadaire pour prendre le bateau du retour.

Une fois de retour sur Maafushivaru, nous nous précipitons à la douche pour retirer tout le sel et le sable que nous avons accumulé.
Chemin faisant, nous croisons un autre couple de français (et oui encore), qui essaye de prendre en photo le bébé requin à pointe noir qui a élu domicile dans le lagon. Je descends donc les rejoindre au bord de l’eau et m’asseois carrément dedans dans l’espoir de le capturer avec la GoPro. Seulement j’ai dû effrayer le requin qui ne veut pas venir vers moi. La vidéo est donc ratée… tant pis!

Après une bonne douche revigorante, direction le déjeuner. Ce midi nous prenons des forces car nous n’avons pas beaucoup petit déjeuner et nous avons une sortie de plongée de nuit avec Amanda. Entrée, plat, dessert, café… tout y passe! Je m’octroie même un petit plaisir et commande un coca!

Une fois le déjeuner fini, nous repartons en direction de notre villa, où nous attend notre lit pour notre sieste! Car aujourd’hui j’ai bon espoir de réussir à dormir, je suis un peu fatiguée! Je mets donc un réveil 30min plus tard pour nous octroyer un petit temps de repos revigorant, sachant qu’en plus de tout façon nous ne sortirons pas dehors avant 15h30 au mieux.
Bien évidemment, Guillaume s’endort en 5min et moi je n’arrive pas à m’endormir. Quand le réveil sonne je n’ai pas encore fermé l’oeil, comme d’habitude lorsqu’il sagit de faire une sieste. Je rallonge donc le temps de repos et fini par réussir à m’endormir 3min avant la nouvelle sonnerie… Vous parlez d’un temps de repos!

Dès notre réveil, nous décidons de partir plonger tout de suite. Nous nous préparons donc pour l’activité, descendons par notre ponton et nous voilà dans l’eau.
Nous avions prévu d’aller de l’autre côté des pontons, où la barrière de corail a l’air plutôt assez présente. Nous commençons donc à nager dans cette direction puis une fois quasiment arrivé au but, nous nous arrêtons quelques minutes. En effet, l’eau est assez trouble, le courant et les vagues doivent sûrement remuer le sable ce qui fait que nous ne voyons pas à 2m devant nous. Quand il y a des requins qui trainent dans les parages, je vous garantie que vous préférez voir un peu plus que ça afin de pouvoir anticiper et éviter de vous retrouver nez à nez avec l’animal sauvage.

Nous rebroussons donc encore une fois chemin et nous nous dirigeons du côté de la plage afin de trouver, peut être, le bébé requin. En repassant par notre ponton, nous en profitons pour poser nos palmes car la distance à parcourir n’est pas si grande que ça. Guillaume commet malheureusement l’erreur de laisser également son tuba sur le ponton pensant ne pas en avoir besoin.

Nous nageons tranquilement jusqu’au bord de la plage que nous arpentons en long en large et en travers mais rien n’y fait, le requin ne veut pas se montrer. Nous décidons alors d’aller troquer nos affaires de plongée contre nos affaires de plage pour aller tranquillement s’étendre sur une chaise longue.

Alors que nous cheminions paisiblement par la voie de l’eau vers notre villa, j’aperçois au fond de l’eau une drôle de forme un peu ronde qui a la couleur du sable mais qui semble toutefois être un peu décollée du sable. Je comprends rapidement qu’il sagit là d’une raie : j’appelle alors Guillaume pour qu’il puisse venir la voir avant qu’elle ne s’enfuit. Je vois également au loin le couple de français avec qui j’avais barboté plus tôt dans la matiné à la recherche du requin, je nage donc à leur recontre pour leur signaler la présence des raies. Car effectivement, en regardant mieux je constate qu’il y a en fait 3 raies qui sont tranquilement camouflées dans le sable. Nous passons un certain temps à les observer avant que ces demoiselles ne décident de prendre la poudre d’escampette. Je les suis tant bien que mal afin de les voir nager mais très vite elles me distancent. Au moins, je me serai rattrapée de ma sortie manquée de l’autre jour même si celles-là étaient, somme toute, plus petites.

De retour à notre ponton, nous réalisons tout juste notre chance, nous venons de voir 3 raies juste davant nous! Quel plaisir! Nous montons nous rincer et faire notre sac pour notre sortie nocturne.
Nous nous dirigeons vers la plage pour prendre un petit smoothie, comme nous l’avions prévu hier, avant de partir en balade. Cependant l’envie ne s’en fait sentir et je décide donc de m’en passer. Nous nous attablons toutefois et commandons une bouteille de San Pellegrino. Je me permets pour la seule et unique fois du séjour de mentionner le prix : 10$ la bouteille de 750ml… il fallait en vouloir!

L’heure de notre rendez-vous approche et nous nous dirigeons donc vers l’accueil afin d’y retrouver Amanda. Le réceptionniste nous renvoie vers le centre de plongée où nous trouvons effectivement notre biologiste marine qui nous attend.
Nous croisons également le couple de français qui m’avait prêté les chaussettes de plongée pour mettre dans mes palmes quand j’étais blessée lors de la sortie raie Manta / requin-baleine. Il s’avère qu’ils viennent également à la sortie de nuit avec nous. J’ai l’impression que ça nous rassure tous de savoir que nous y allons avec quelqu’un que nous « connaissons ». Sans aucune honte, nous nous avouons tous que nous avons quelques apréhensions quant à cette plongée, enfin surtout moi et l’autre jeune dame, Elodie il me semble. Toutefois, les garçons ne sont pas en reste et ne font pas trop leur malin.

Comme à son habitude, Amanda nous fait un petit briefing pour nous expliquer comment vont se passer les choses. Nous avons l’honneur d’avoir les explications en français puisque nous ne sommes que des francophones (excepté Amanda).
Nous apprenons donc que la sortie va se composer de deux temps : un temps où nous allons nous promener au dessus de la barrière de corail et observer des choses, et un temps où nous allons sortir dans les profondeurs. Je commence déjà à stresser!
Notre guide nous prête une combinaison de plongée afin d’éviter que nous ayons froid! Pendant que nous nous habillons, son collègue, qui s’en allait, nous dit poliment au revoir et nous le prenons, en rigolant, comme un au revoir qui veut dire adieu!

Nous tenons tout de même courageusement à poursuivre l’aventure. Nous montons donc en file indienne sur le bateau qui nous emmène au large! Heureusement, il y a mon sauveteur Kudde sur le bateau, je me sens quand même un peu rassurée mais j’ai tout de même peur de paniquer lorsque nous serons en haute-mer. Je demande donc à Amanda si en cas de panique nous pourrons remonter sur le bateau et elle me confirme que oui.
Ce qui me rassure c’est qu’Elodie semble tout autant effrayée que moi, je me dis donc que je ne serai pas la seule en cas de panique.
Amanda nous explique durant le trajet comment se servir des lampes torches : il ne faut pas éclairer les animaux avec la lumière directe, il ne faut pas s’éblouir les uns les autres, il ne faut pas pointer la lumière vers « mes poissons méchants », et il ne faut pas éblouir les requins car sinon ils risqueraient d’être désorientés. Elle nous explique également le signal qu’il faut faire pour attirer l’attention et les gestes qu’elle fera avec sa lampe pour nous montrer la zone de la chose intéressante.

L’heure de sauter à l’eau arrive! Je m’assure d’abord de savoir si c’est très profond et, rassemblant mon courage à deux mains après avoir entendu la réponse du capitaine du bateau, je me jette à l’eau.
Une fois tout le monde là nous commençons à mettre la tête sous l’eau et nous tombons tout de suite nez à nez avec une tortue!! Quelle chance! Il ne nous manquait plus qu’elle afin de compléter notre « tableau de chasse ». De la même façon que les raies s’étaient enfui un peu plus tôt dans l’après-midi, notre copine tortue s’éloigne à toute vitesse. Nous décidons donc de nous concentrer sur les fonds marins.

Armés de nos torches, nous éclairons les coraux à la recherche de poissons, crevettes, crabes, étoiles de mer ou autres animaux nocturnes voulant bien se montrer à nous.
Amanda nous montre le chemin à suivre avec sa lampe, qui éclaire bien mieux que la notre je précise! Nous suivons docilement, regardant le spectacle qui s’offre à nous.
Amanda nous montre des choses de ci de là, des petites crevettes, des langoustes, un jeune calmar (qui a jeté de l’encre sur Guillaume!!), des étoiles de mer, une variété de poisson incommensurable, une petite araignée se promenant parmi un corail… Nous avons aussi pu observer le plancton qui devient fluorescent quand on l’éclaire avec la lampe de poche. Nous restons un long moment tranquillement au dessus des coraux, ce qui ne me panique pas trop. Je sais qu’au pire si je suis entrainée vers le fond ça ne sera pas hors de portée de mes camarades. Je prends tout de même mes précautions et passe mon temps à scruter les alentours en les éclairants avec ma lampe pour être sûre qu’aucun prédateur n’est caché dans l’ombre.

Plus le temps avance, plus nous fleurtons avec le grand large où nous ne voyons pas du tout le fond et où le danger peut venir de partout, surtout que le requin chasse la nuit. Au bout d’un moment, Amanda nous demande d’éteindre la lumière et nous gardons la tête hors de l’eau un petit moment pour nous habituer à l’obscurité. En mon fort intérieur je pense que personne n’est en train de surveiller ce qui arrive des profondeurs et que donc tout peut arriver mais j’essaye de ne pas trop y penser. Notre biologiste nous demande alors de remettre la tête sous l’eau et de regarder.
Un spectacle digne d’un compte de fée s’ouvre à nous, nous observons en effet du plancton bioluminescent qui nous entoure de toute part et qui fait comme un tapis d’étoiles dans l’eau. J’oublie alors totalement ma peur et contemple ce qui m’est offert. Seulement ça n’est pas le cas d’Elodie qui, prise de panique, rallume sa lampe. Le spectacle est foutu, nous n’avons plus qu’à rentrer… Amanda appelle le bateau qui nous ramène tranquillement sur la terre ferme.

Nous rinçons nos combinaisons et nous repartons chacun chez nous prendre une bonne douche avant d’aller dîner. C’est vrai que les combinaisons n’étaient pas de trop, l’eau était comme glacée par endroit et très chaude par d’autre… c’était assez déconcertant… On pouvait se décaler d’un coup de palme pour passer du chaud au glacé… La douche chaude n’est vraiment pas de trop!

Nous débriefons avec Guillaume de tout ce que nous venons de voir! Quelle chance nous avons! Le spectacle était vraiment magnifique, et puis je suis contente d’avoir vaincu ma peur!

Nous nous dirigeons vers le buffet, affamés! Nous nous servons une copieuse entrée pour récupérer de toutes ces émotions! Heureusement que l’entrée était bien garnie car je ne suis attirée par aucun des plats proposés ce soir, je me rabat donc sur deux petits bouts de pizza qui n’étaient même pas bon. Guillaume s’empresse de m’imiter lui même n’étant attiré par rien.

Nous prenons le dessert et le café et nous apprenons surtout à dire merci en Divehi (langue locale) grâce à notre serveur. Ça se dit « shoukouria ». En effet, notre serveur essaye de nous parler français comme il peut et, vu que nous passons notre temps à lui dire merci, j’ai trouvé ça normal de faire des efforts pour le dire dans sa langue!

Une fois le repas fini, nous entamons une nouvelle partie d’échec. La partie est serrée mais je perds encore une fois… Décidément, heureusement que je ne suis pas mauvaise joueuse! Nous rentrons un peu fatigués vers la villa où je me décide à raconter cette merveilleuse journée avant que mes souvenirs s’envolent avec mes rêves!

Sur ce, la journée est finie, dehors il pleut des trombes d’eau, et je vous dit bonne nuit!

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Maldives - Février 2016

Lune de miel rime avec détente et soleil !

J’aimerais démarrer mon article en décrivant et partageant donc avec vous le ciel étoilé des Maldives : extraordinaire. Une lune à vous couper le souffle car tellement lumineuse qu’elle permettrait de se repérer sur terre sans lumière artificielle ! Les étoiles brillent de mille feux mais difficile de reconnaître des constellations car nous ne sommes pas habitués à cette latitude et longitude. Autrement dit, les nuits sont magiques, les Maldives sont magiques. Ce voyage sort vraiment de l’ordinaire !

Tout ça pour dire que ce matin, nous nous réveillons avec un seul objectif : profiter du soleil, de la plage et, éventuellement, explorer les fonds marins (qui sont à seulement quelques mètres de profondeur : les atolls sont ainsi faits…).

Nous émergeons assez tardivement il faut le dire, mais nous avons bien le droit à un écart ! La vue depuis le lit est juste digne d’un conte de fée (clochette ?) : le lagon bleu turquoise, le soleil qui tape au pied du lit, et surtout le son du clapottis des vagues est extraordinaire ! Que d’émotions les amis !

Le petit-déjeuner est comme d’habitude : continental, vous le croiserez dans tous les hôtels du monde exception faite des ananas qui sont particulièrement savoureux ici aux Maldives.

De retour à notre bungalow flottant (en fait, il est sur pilotis, mais vous aviez compris), nous décidons de passer du temps sur notre terrasse au dessus de l’eau. Pauline lézarde au soleil en lisant son bouquin alors que je suis à côté d’elle à l’ombre en faisant la même activité. J’en profite même pour faire une petite sieste mais vous me commencez, c’est habituel. Ensuite, nous nous mettons à l’eau depuis notre ponton mais nous vous l’avions déjà décrit hier. C’est juste formidable de se retrouver en quelques secondes d’une pause bronzage à une baignade fortuite dans un lagon paradisiaque (avec des eaux à 27°C)… Pas de grosse découverte aquatique et même quelques soucis de GoPro qui a du mal à enregistrer certaines vidéos. Nous rejoignons notre maisonnette-îlot pour nous rinçer avant le déjeuner.

Lorsqu’une heure de l’après-midi sonne (il n’y a pas de cloches sur l’île…), nous nous dirigeons tranquillement vers notre buffet car la faim commence à se faire sentir. Au menu du jour, crudités en entrée, haricots verts, des farfalles à la sauce tomate basilic et du poulet caramélisé aux noix de cajou ! Ce plat est très bon et condense cultures méditérannéenne et indienne… En dessert, quelques fruits avec un très bon pudding chocolaté (qui tient plus du gateau au chocolat traditionnel qu’au pudding). Un petit café pour clore ce bon repas et nous voila de retour à notre water villa. En chemin, nous croisons un petit requin qui nage au bord du lagon. Et des crabes qui se dorent la pilule contre la digue du ponton menant aux villas sur l’eau.

Et c’est reparti pour l’activité lecture : il est hors de question de s’exposer en plein soleil sous les tropiques avant seize heures. Pauline finit par aller à l’eau et moi je préfère finir mon livre avec pour vue l’océan à perte de vue…

Vers dix-huit heures, nous décidons d’aller voir le coucher de soleil avant d’aller siroter un cocktail devant le lagon. Malheureusement, la première activité est contrariée par des nuages au loin qui fait que nous avons droit aux tons orangés mais pas au rouge profond… Nous nous dirigeons donc vers le water bar. Et pour pimenter un peu le tout, nous allons choisir la boisson de l’autre. Je choisis un Lime soda pour ma femme (citron pressé et soda) et Pauline me choisis un Summer (Rhum, Cointreau, jus d’orange). Nous profitons d’une banquette double pour regarder au loin et nous perdre dans nos pensées : les Maldives permettent vraiment de décompresser et de profiter des vacances. Dommage que ce soit si loin et si onéreux !!!

Après nos cockails bus jusqu’à la dernière goutte, nous nous rendons au dîner. Ce soir, c’est italian food. Nous prenons (encore et toujours) des crudités comme entrée avec quelques makis en supplément pour moi. Pour le pat, nous prenons un peu de tout avec pour objectif de comparer à nos vacances italiennes de l’été dernier. Aubergines gratinées, lasagna al forno, ravioles aux truffes, polenta crémeuse, pizza reine et croquette végétarienne (je pense que cette dernière relève plus des Pays-Bas que de nos voisins transalpins). Tout est très bon avec un mention spéciale pour les ravioles qui semblent fraiches ! C’est à l’huile de truffe mais le goût est là, c’est le principal. Des fruits en dessert et nous nous redirigeons vers le water bar. Et nous avons dans l’intention de continuer nos parties d’échecs endiablées. Quel bonheur !

De retour à notre water villa, nous prenons du temps pour nous retartiner un peu de Biafine et nous préparons psychologiquement à notre journée du lendemain : Lunobu island le matin et night snorkelling le soir ! À demain pour de nouvelles aventures…

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Journée farniente et changement de chambre

Nous nous réveillons un peu fatigués de tous ses réveils matinaux mais quand même excités par l’aventure qui nous attend!

Nous finissons de boucler les valises, nous prenons des photos de la chambre pour garder des souvenirs puis, comme demandé par l’hôtel, nous laissons, après moult débat, nos bagages devant la porte de la chambre à 7h45. Nous nous rendons à la réception de l’hôtel pour avoir nos nouvelles clés!

Manque de chance, la machine qui magnétise les clés ne fonctionne plus. L’hôtel n’est donc pas en mesure de nous fournir nos nouvelles clés. Cependant, vu que nous avons mon sac à main et la saccoche de Guillaume nous voulons tout de même accéder à la chambre tout de suite. Un bagagiste nous attend donc à l’entrée avec la porte ouverte et nos valises déjà rangées à leur place.

Nous rentrons dans la chambre et nous sommes tout de suite émerveillés! Rien à voir avec la première qui était pourtant déjà parfaite. De partout, nous avons vu sur l’eau turquoise du lagon! Quel bonheur!

Guillaume choisit la place du lit qui donne sur les grandes baies vitrées et donc sur la vue du lagon pendant que je dois me contenter de la vue sur le mur, mais la bataille n’est pas finie!! J’ai en effet un argument de choc pour le faire changer de place : la climatisation se trouve au dessus de ma partie du lit et je ne pourrai jamais dormir avec ce vent froid qui me souffle dessus. Je sens que dès ce soir nous aurons inversé les places dans le lit!
Une fois la chambre en elle-même découverte, nous partons explorer les autres pièces. Il y a un petit sas contenant les bagages et la penderie, et qui conduit également dans la salle de bain. Guillaume m’emmène tout content dans cette dernière pièce pour que je puisse admirer la baignoire qui m’attend et la douche qui communique directement avec notre terrasse. En effet, cette villa aussi est munie d’une petite terrasse avec un canapé plus petit que le précédent et deux chaises longues.
Dans la continuité de la terrasse, nous avons un escalier qui nous permet de descendre directement dans l’eau turquoise depuis chez nous. Ça donne déjà envie de se baigner, mais chaque chose en son temps.

Nous partons direction la salle du petit déjeuner car cela fait déjà plus d’une heure que nous sommes levés et nous n’avons toujours rien avalé ce qui est, pour moi, un vrai calvaire.

Guillaume commence par une assiette salée : bacon, oeufs brouillés, beans, pommes noisettes… bref, la totale! Moi je me contente d’une gauffre et d’un pain au chocolat… Je ne suis pas trop dans mon assiette et j’ai un peu la nausée. Nous prenons tout de même nos traditionnelles céréales ainsi que nos cafés respectifs (latte et double expresso) et du jus de fruit.
Une fois toutes ces provisions avalées, nous nous dirigeons vers l’accueil avec l’espoir de pouvoir récupérer nos clés. Mal nous en a pris, la machine n’est toujours pas fonctionnelle. Un autre membre du personnel vient donc nous ouvrir la porte de notre villa lorsque nous y arrivons.

Après la lecture de l’intégralité de la brochure du spa, pendant que Guillaume faisait sa sieste quotidienne, j’arrive enfin à le réveiller et à le convaincre d’aller à l’eau. Nous nous préparons donc (maillot de bain, crème solaire, matériel de plongée), et c’est à ce moment là que le monsieur de l’accueil est venu nous apporter les clés.
Je pense qu’il ne s’attendait pas à ce que je sois en maillot de bain ou tout simplement à ce que ça soit une fille qui lui ouvre (il est conseillé d’éviter de trop se promener en maillot de bain ou en tenue suggestive pour respecter la religion des locaux) et son regard a irrémédiablement été attiré par un autre point d’intérêt que mes yeux (vous me comprenez?)… C’est donc toute embarrassée que je suis retournée finir de me préparer.

Après tous ces préparatifs, nous nous jetons à la conquête de l’océan. L’eau n’est pas très profonde en bas de notre ponton, elle nous arrive tout juste à la taille ce qui est plutôt pas mal car cela évite de rentrer trop brutalement en contact avec l’eau « froide ».
Nous partons tranquillement nager et nous nous dirigeons vers un autre chemin pour sortir du récif corallien. Alors que nous nagions tranquillement, une tonne de déchet croise notre route : un cageot en plastique, un gros bidon vide et de nombreux morceaux de plastique. Nous nous précipitons pour sortir tout ça de l’eau et préserver un peu l’environnement qui nous entoure! Quelle honte! Comment des gens peuvent jeter des choses dans l’eau? Je suis révoltée!

Une fois notre devoir accompli, nous continuons notre chemin en direction des profondeurs, seulement le problème c’est que le passage nous permettant de sortir de la barrière de corail est vraiment peu profond et de ce fait nous risquons à tout moment de nous faire griffer par du corail. Nous l’empruntons toutefois courageusement, l’un après l’autre jusqu’au poteau marquant la sortie du lagon. Nous nageons à contre courant le long de la barrière de corail, observant les poissons. Mais très rapidement Guillaume décide de rentrer car nous n’arrivons pas trop à nous comprendre. Nous faisons demi-tour et réempruntons notre passage étroit.

Une fois arrivés sur le sable fin nous nous arrêtons pour débriefer et nous comprenons alors que nous sommes à marée basse d’où le fait que le chemin ne soit pas trop empruntable. Je comprends également que les signes qu’il me faisait n’étaient pas « fait attention ne passe pas là le poisson est en train de mourir et ça peut être dangereux » (parce que je voyais qu’il ne bougeait plus, penché sur le côté) mais plutôt « continue ton chemin et ne fait pas peur au poisson qui est à la station de lavage »… grosse incompréhension effectivement!

Quelques battements plus tard, nous voilà de retour au bas de notre ponton. Nous remontons nous étendre pour sécher au soleil sur nos chaises longues. Très rapidement, je sens que les rayons du soleil sont assez violents, qu’il ne doit pas être loin de midi et que donc il faut rentrer. Nous filons tranquilement nous doucher puis nous nous préparons pour aller déjeuner.

Au menu de ce midi, je choisis de faire léger, nous prenons donc une moyenne assiette de crudité pensant en rester là. Mais la curiosité est un vilain défaut, nous faisons donc un tour au buffet chaud, où je prends un tout petit peu de pâtes bolognaise, histoire de compenser l’énergie brulée par la plongée du matin, pendant que Guillaume prend du poisson frit et des röstis. Pour le dessert, un peu d’anans et un minuscule bout de tarte au chocolat et le tour est joué.

Un expresso plus tard, et nous voilà de retour dans notre chambre. Nous bouquinons tranquilement sur le petit canapé, les chaises longues étant en plein soleil.

Vers 16h, nous décidons de nous baigner. Deuxième temps de préparation, important car nous récupérons à peine de nos coups de soleil de jeudi, et nous nous jetons à l’eau. Et quand je dis que nous nous jetons à l’eau, je parle littéralement, en effet, nous sommes maintenant à marée haute et donc nous n’avons quasiment plus pied au bas de notre échelle. Nous partons en direction du large, à la recherche de notre requin d’hier. Cependant l’océan se montre assez turbulent, et une fois arrivé au poteau marquand la sortie de la barrière, nous décidons finalement de nous contenter d’un tour à l’intérieur de la barrière.

Nous nous promenons en obervant les petits poissons qui ne se doutent de rien (ou presque!!). Chemin faisant, nous revenons malgré nous vers le ponton, mais je trouve que le temps passé dans l’eau n’est pas suffisant et donc je repars pour quelques coups de palmes de plus à contre courant, histoire de mériter un dîner ce soir! En revenant vers Guillaume, ce dernier insiste pour m’apprendre à plonger et à nager au fond de l’eau avec le tuba. Nous faisons donc plusieurs essais, qui me semble assez satisfaisant à mon goût mais qui ne plaisent pas à mon instructeur… Peu m’importe, l’important c’est que ça me convienne à moi! De plus, j’en profite pour collecter d’autres déchets qui polluent notre bel océan… décidément.

Quelques palmées plus tard, nous voilà de retour sur notre ponton et même dans notre douche. Une fois propres et secs, nous nous passons de la crème hydratante et de la biafine sur le corps que nous soumetons à rude épreuve entre le soleil et l’eau salé, le pauvre a besoin de récupérer.
Une fois la peau douce, je m’attelle à l’écriture de notre journée pendant que Guillaume lit tranquillement son livre.

Avant d’aller manger, je soumets mon argument pour la climatisation, Guillaume se moque de moi, afin de garder sa place. En effet, je ne supporte pas de dormir dos à la porte d’entrée d’une pièce, or la porte d’entrée se trouve du côté gauche du lit, soit sous la climatisation… Gros dilemme!

Nous partons boire un petit cocktail avant d’aller au buffet. Guillaume prend un « el presidente » constitué de Gin, Rhum, citron et grenadine, et moi je choisis un « cool breeze » avec de la menthe, du citron et du sprite.

Le cocktail était pour ma part bien meilleur que celui que nous avions pris l’autre jour, pendant le talk d’Amanda et qui m’avait un peu déçu.

Une fois nos boissons savourées, nous nous dirigeons vers la salle de dîner. Le thème de ce soir : BBQ ce qui me laisse perplexe. Qu’est ce que cela peut-il bien vouloir dire? Y’aura-t-il un barbecue? Les aliments seront-ils passés sur un grill avant de nous être présentés, comme d’habitude, sous les cloches? Bref beaucoup de questions!

En approchant, nous distinguons plusieurs barbecues situés en extérieur avec des cuisiniers devant pour nous préparer ce que l’on veut à la demande.

Nous avalons donc rapidement notre entrée et nous nous dirigeons vers le barbecue. Guillaume prend du poisson et moi du boeuf, Miam! Et que vois-je à côté du barbecue? des pâtes à l’arrabiata!! Ma passion des vacances de cet été si vous vous souvenez! Je me précipite pour en prendre, et bien à mon malheur rajoute du piment qui se trouvait dans un petit pot à côté! Je ne sais pas ce qui m’a pris… mon cerveau avait du mettre de côté le fait que depuis notre arrivé nous n’avions mangé que des choses épicées et que donc l’arrabiata devait sûrement déjà être épicée. En tout cas, je me suis régalée malgré le suplément au piment.
En dessert, un peu de pudding banane et de salade de fruit pour moi et une tarte aux myrtilles avec en plus des morceaux d’ananas pour Guillaume.

Après notre savoureux repas, Guillaume me convainc d’aller prendre un café et jouer aux échecs au water bar.

Première partie, je me fais largement écraser, n’ayant plus vraiment l’habitude de jouer. La deuxième partie a été plus compliquée et aucun de nous deux n’a été déclaré vainqueur après une longue bataille. Nous avons donc rangé le jeu car il était déjà tard et nous nous sommes dirigés tranquillement vers notre villa. Chemin faisant nous avons croisé de nombreux crabes qui se promenaient, contents que le soleil soit tombé, ainsi que quelques Bernards-L’hermite pour mon plus grand bonheur.

A demain pour une autre journée sûrement pleine d’émotion!

PS: j’ai gagné, je dors près de la fenêtre et Guillaume sous la clim!

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Maldives - Février 2016

Journée plongée avec des raies Manta et un requin-baleine !

Ce matin, le réveil est réglé sur sept heures. Aujourd’hui, nous avons booké une excursion pour aller découvrir les raies Manta dans leur écosystème. Pauline évidemment est excitée mais, comme elle le dit si bien : « beaucoup moins que pour les requins-baleine ! »

Nous nous dirigeons donc tout de suite vers le buffet du petit-déjeuner où notre serveur habituel commence par nous accueillir en français ! Et ce matin, nous faisons des folies : nous changeons nos habitudes, ce ne sera pas un double expresso et un capuccino mais deux latte ! Je commence par manger un bol de céréales alors que Pauline a débuté avec un petit pain au chocolat et autre petite viennoiserie ! Nous enchaînons ensuite par des fruits : il faut tout de même prendre de sacrées forces avant notre périple à venir !

Après un brin de toilette et surtout un tartinage de crème solaire en bonne et due forme, nous sommes parés pour l’aventure du jour. Nos palmes, tubas et masques sont dans le sac ainsi que la crème solaire, la GoPro et des bouchons d’oreilles pour Pauline.

Nous sommes à l’heure au rendez-vous de 8h30 et nous commençons à écouter Amanda qui est déjà sur le pont. Elle nous explique que les raies Manta sont des animaux craintifs que l’on ne croise pas à tous les coups mais qu’il y a tout de même des endroits où nous augmentons nos chances de les croiser. Il y a environ 3800 raies Manta recensés aux Maldives et il faut savoir que c’est une espèce protégée (le projet MantaTrust est à l’initiative de ce recensement). Les raies Manta font jusqu’à trois mètres et demi aux Maldives mais on peut croiser des spécimens allant jusqu’à six mètres d’envergure ailleurs dans le monde. Les Mantas peuvent être observées dans les stations de nettoyage, en train de manger du plancton ou tout simplement en train de nager au niveau des récifs coralliens. Mais il ne faut pas oublier que ces poissons, cousins des requins, vivent avant tout en profondeur : il faut donc un peu de chance pour les voir !

Sitôt le briefing terminé, nous prenons un bâteau qui va nous emmener au spot de plongée. Ahmed, Kudde et le capitaine du bateau nous saluent dès notre montée à bord. Nous sommes accueillis comme des rois : il y a des serviettes propres, de l’eau fraiche et même des fruits pour récupérer après la plongée. Et c’est donc parti pour une virée en mer d’une heure environ.

Le voyage se passe sans encombre et nous permet même d’obtenir des renseignements sur les raies, les requins-baleine et autre faune marine caractéristique des Maldives via un recueil que nous fait passer Amanda.

Une fois arrivés au spot, pas le temps de trainer : il faut vite mettre notre matériel de snorkelling et nous jeter à l’eau car Amanda et notre équipage (qui ont l’oeil) ont repéré une raie ! Nous trainons un peu avec Pauline et sommes les derniers à nous jeter à la mer !!! Je commence par nager assez rapidement vers l’endroit où tous nos accolytes d’expédition se trouvent mais je me rends vite compte que Pauline ne me suis pas : elle a été prise en charge par Amanda car elle a semble-t-il un problème. Je suis inquiet mais prends tout de même deux courtes vidéos des raies Manta avant qu’elles ne disparaissent au fond de l’océan Indien. Pauline sera heureuse de les voir au moins en vidéo.

De retour sur le bateau, j’apprends que c’était un problème de tuba mais surtout qu’elle n’avait pas la force de suivre le groupe. Ses ampoules aux pieds la font souffrir et Amanda va même jusqu’à lui faire des pansements de fortune en attendant de recroiser une raie, et donc de se remettre tous à l’eau. Des français nous prêtent gentiment des chaussons pour palmes pour que Pauline souffre moins. Nous sommes en bonne compagnie !

Les mésaventures de côté, il est déjà temps de replonger dans l’océan : un membre de l’équipage a donné le signal ! Cette fois, je mets en marche la GoPro tout de suite. Je nage vers l’endroit où une dizaine de plongeur est amassée. Et à ma grande sursprise : pas de raie Manta mais… Un requin-baleine ! Une des rencontres les plus rares possibles dans l’océan ! Les requins-baleine vivent en profondeur et ne remontent que très rarement à la surface et, quand c’est le cas, n’y restent que peu de temps. Mais celui-ci a l’air d’être franchement à l’aise à la surface, à batifoler entre nous tous !!! Il faut vous imaginer un attroupement d’une vingtaine de plongeurs dans un petit périmètre pour comprendre l’anecdote suivante. J’ai perdu de vue le requin et suis franchement perdu dans la masse de monde quand soudain, me retournant, qui vois-je ? Le requin gueule semi-ouverte qui avance vers moi !!! Alors pour les peureux, le requin-baleine n’a pas de dents mais fait tout de même un bon cinq mètres de long donc c’est assez impressionnant ! Et devinez quoi ? Il m’est rentré dedans mais ça ne l’a pas tracassé le moins du monde, j’étais de mon côté terrorisé mais ne bougeais pas et lui m’a juste tapé avec sa bouche et j’ai roulé sur son côté !!! Normal ! Pour l’anecdote, le corps du requin-baleine est dur comme de la pierre alors que je m’attendais à un squelette mou (car cartilagineux)…

Pauline est alors parmi nous, profitant de l’aide de Kudde qui la traine gentiment pas loin du requin. Elle est aux premières loges, un très grand merci à Kudde car ma femme était paniquée par cette deuxième expérience en haute mer : au top-départ, elle ne voulait même pas sauter dans l’eau après la mésaventure de la raie !

La GoPro s’est avérée un outil diablement efficace et nous sortons de l’eau avec de nombreux films de notre copain requin ! Quelle chance ! Et tant pis pour les raies !!!

Nous nous remettons ensuite en route pour notre île : nous ne serons en effet rentrés que pour midi trente. Nous partageons nos différentes expériences de la matinée avec nos collègues de plongée dont deux autres couples de français ! Le voyage est donc plutôt rapide en terme de ressenti !!!

Une fois notre bateau accosté, nous allons directement à notre villa nous décrasser avant d’aller manger. Au menu de ce midi, crudités et assiette plus au moins occidentale (pâtes aux champignons, petits pois, pommes de terre sautées aux oignons, boeuf au curry et croquette au thon). Et avant de passer au dessert, Pauline se fait un copain : un héron qui a décidé de boire dans le bassin juste à côté de notre table ! J’enchaine de mon côté sur un café pendant que Pauline regarde les crabes sur la jetée. Nous allons ensuite les voir de plus près et nous croisons des Bernards-L’hermite… Que d’aventures !

J’écris ensuite un bout de blog puis me repose pendant que Pauline lit son livre. Puis, nous allons un peu au soleil (côté ventre pour ne pas brûler davantage) sur nos transats afin de continuer l’instant lecture. Et, enfin, après une autre petite sieste au soleil, je convaincs Pauline d’aller un peu palmer en dehors de notre barrière de corail.

Nous prenons notre temps (pour respecter le rythme de Pauline et son appréhension de l’océan) et une fois en dehors des récifs, nous profitons du spectacle qui s’ouvre à nos yeux ! Mais nous fatiguons plutôt vite et je propose à Pauline de rentrer. Quelle bonne idée j’ai eu là car, presque de retour dans notre canal corallien, qu’apercevons-nous ? Un requin à pointes blanches !!! Je n’ai malheureusement pas l’occasion de le prendre en photo/vidéo car la GoPro fait des siennes et que le requin est un rapide. Mais nous l’avons vu, c’est le principal !!!

De retour sur la terre ferme, nous allons nous laver, puis nous retournons un peu sur la terrasse profiter des dernières lueurs du soleil. Je continue le blog et Pauline son livre. Mais ça ne sera que de courte durée car nous avons un atelier cocktail de prévu ! Nous allons apprendre à faire des cocktails très chers amis !!!

Une fois devant le stand du cours, Pauline indique qu’elle veut en faire un sans alcool et moi j’en choisis un à base de Gin et de Schnapps. Cela ne nous prend pas beaucoup de temps et notre instructeur est plutôt avare en conseils ou en compliments… Soit, nous nous posons pour déguster notre cocktail sur la terrasse du bar. Et nous en profitons pour retracer tout ce qui nous est arrivé aujourd’hui : quelle journée !

En allant dîner, nous en profitons pour aller chercher à l’accueil les photos/vidéos faites par les autres protagonistes de la sortie Manta/Requin-baleine. En retournant au restaurant, Pauline croise un nouveau Bernard-L’hermite qui avait laissé des « empreintes trop mignonnes » sur son passage. Une passion est née !

Au menu du soir : tex-mex. Je prends une bière pour l’occasion ! Et de l’eau pour nous hydrater. Des nachos avec du guacamole, des pâtes au curry et quelques sushis en entrée. Une fajita au poulet, du riz tomaté au maïs et du Chili con carne en plat. En dessert, un peu de gâteau au chocolat avec de l’ananas. Et le tour est joué !

De retour dans notre hutte de luxe, je me remets à mon écriture pendant que Pauline lit quelques chapitres de son livre.

Au programme du lendemain, réveil aux aurores car nous changeons de chambre et passons sur une Water Villa (autrement dit Villa sur pilottis) ! Quelle aventure ce sera ! À demain !!!

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Maldives - Février 2016

Kayak-snorkelling day

Aujourd’hui, c’est tout excité que nous nous levons pour notre sortie de kayak-snorkelling. Après un bon petit déjeuner, où Guillaume a enfin trouvé les oeufs et le bacon, nous allons nous préparer dans la chambre. Une fois la crème solaire étalée et le sac fait, nous nous dirigeons vers le centre de plongée! Mauvaise pioche, le rendez-vous avait en fait lieu à l’accueil.

Une fois Amanda trouvée, nous remplissons les papiers pour signifier que nous sommes pleinement conscients des risques encourus et autres (pas très rassurant)… Nous rencontrons également notre binôme du jour : un couple d’allemand également venu en lune de miel ici. La femme n’ayant jamais fait de snorkelling, cela me rassure, le niveau ne sera pas trop fort.

Nous suivons Amanda jusqu’aux kayaks, nous les préparons, prenons un petit cours pour apprendre à monter et descendre du canoë en pleine mer sans le retourner et nous nous mettons en route.

Au début, pas trop facile de retrouver ses marques avec les rames… Il me faut un petit temps d’adapation mais une fois le rythme trouvé, je me lance à la suite de mes camarades direction l’île de Lonubo.

Nous pagayons gaiement sur la mer un peu agitée puis nous finissons par acoster sur l’île. Nous mettons les canoës sur la plage puis nous faisons un petit tour de l’île à pied car Amanda cherche des oeufs de tortue (que nous ne trouvons pas). Je remarque que si il n’y a pas d’oeuf, l’île est toutefois vraiment charmante. Il n’y a pas beaucoup de monde, donc l’endroit est plutôt calme et il y a des chaises longues et des toilettes (il faut quand même le noter)… Je le retiens pour une prochaine journée, vu que le transport pour l’île en bateau est gratuit, pourquoi s’en priver?

Après cette courte promenade sur l’île, nous enfilons notre équipement afin de partir à la découverte de l’océan et de tout ce qu’il a de plus beau. Amanda me réexplique comment palmer car nous venions également pour avoir des conseils sur l’utilisation du matériel! Elle nous donne également une autre astuce : mettre du savon (une toute petite quantité bien sûr) dans le masque puis le rincer avant de le porter permet d’éviter la formation de buée. Lorsque tout le monde est prêt et les derniers détails réglés nous nous mettons en route à la suite de notre biologiste marine.

Un monde merveilleux s’offre à nous avec de nombreux poissons multicolores, Amanda nous montre les choses, nous les explique et c’est vraiment très agréable. Nous pouvons même observer une station de nettoyage : un endroit où les poissons viennent pour se faire nettoyer par d’autres poissons. Effectivement de nombreux gros poissons sont amassées là dans l’attente d’un nettoyage et un tout petit poisson se promène sur eux! C’est vraiment fantastique. Nous observons les coraux que nous avons vu hier lors de la présentation. Nous avons également la chance de croiser deux poissons-ange qui sont des poissons assez rares aux dires de notre guide. Ils sont en tout cas vraiment magnifiques, très colorés voire limite brillants! Je comprends bien d’où vient leur nom.

Après avoir bien observé, nous retournons à la plage pour récupérer les bateaux afin d’aller mouiller un peu plus au large.

Nous suivons Amanda qui nous guide à un point d’amarage précis. Elle plonge pour y accrocher son bateau pendant que nous nous équipons : c’est maintenant qu’il va falloir se souvenir de ses conseils pour descendre du bateau sans le retourner. Une fois nos kayak accrochés au sien, nous nous jetons à l’eau. Mission accomplie : mon kayak ne s’est pas retourné!

Un autre récif de corail nous attendait, prêt à être scruté et observé dans les moindres détails. Nous commencons tranquillement notre balade par des observations de poissons et de coraux ainsi que des énormes bénitiers multicolores. Nous voyons aussi quelques énormes concombres de mer qui trônent au fond de l’eau. Je trouve qu’il y a plus de diversité de poisson que ce que nous avions observé aux abords de l’île.
Tout à coup, au loin, nous voyons…… un requin à pointe noir!!! Je suis toute excitée, j’espérais tellement en voir!! Il est là, à côté de nous, il nage majestueusement, sans s’occuper de nous. Nous essayons tant bien que mal de le suivre mais il nage bien plus vite que nous. Nous le perdons dans les tréfonds de l’océan. Nous continuons donc nos observations de la faune océanique. Partout il y a quelque chose de magnifique à regarder, c’en est presque étourdissant.

Nous avons la chance et le bonheur de croiser la route d’un deuxième requin à pointe noir (ou peut être le même qui sait?). Cette fois nous le voyons de plus près que le premier et nous lui suivons vraiment pendant un temps qui me parait infini tellement je suis heureuse! Mais comme son prédecesseur, il fini par disparaitre au loin, là où l’océan est plus sombre et beaucoup beaucoup plus profond.

Nous repartons donc en promenade autour de notre corail. Amanda regarde partout, furette sous chaque corail à la recherche de quelque chose à nous montrer, et d’un coup, elle trouve ce qu’elle cherchait: une murène. C’était comme si elle nous attendait tranquille dans son trou. Nous l’observons à tour de rôle, nous apporchant du trou dans lequel elle se terre pour pouvoir admirer sa tête. La murène ne bouge pas et se laisse observer tout en ouvrant et fermant sa gueule paresseusement pout respirer.

Nous continuons encore quelques battement de palmes puis nous finissons par retourner aux canoës. En effet, il est largement temps de rentrer.

Nos passons donc à la deuxième partie de la leçon d’Amanda : remonter sur le canoë sans point d’appui et sans le retourner.

Je pars bien évidemment d’avance perdante, quant on connaît mes capacités à me relever d’une chute en poussant sur mes jambes on sait déjà que je ne vais pas y arriver. D’ailleurs, Guillaume prudent reste à côté de moi pour m’aider pendant qu’Amanda tient le canoë de l’autre côté pour ne pas qu’il chavire.

Quelques efforts plus tard, nous voilà tous dans nos canoës respectifs et nous prenons le chemin du retour avec plein de souvenirs dans la tête.

Nous pagayons tranquillement sous les rayons du soleil meurtrier, en effet, nous ne le savons pas mais il est quasiment 13h, alors autant vous dire que le soleil est à son zénith et qu’il brûle plus qu’il ne tape.

Une fois arrivés sur la terre ferme, nous rangeons notre matériel puis Amanda nous fait faire quelques petits étirements pour que nous n’ayons pas de courbatures! C’est assez amusant. Elle nous montre également le repère des Bernard-Lhermittes qui ont élu domicile à côté de l’abri pour les canoës. Ils sont très drôles à regarder, ils courent avec leur petite coquille sur le sable, je trouve ça trop mignon. Cependant je suis quelque peu surprise, je croyais qu’ils seraient bien plus gros! En fait ce sont des toutes petites bêtes dans des tout petits coquillages!

Après cette dernière observation, nous nous quittons et retournons chacun à nos villas.

Guillaume et moi nous empressons de prendre une douche pour nous débarasser de tout le sel que nous avons sur nous et nous constatons les premiers dégâts: nous avons le dos rouge comme des écrevisses! Aïe aïe aïe!!! La plongée entre 11h et 13h c’est mortel!

Nous rinçons notre matériel et partons toutefois nous ravitailler au buffet : 1h de kayak et 2h de plongée ça creuse!!

Une petite entrée pour nous mettre en appetit et nous nous dirigeons ensuite vers les plats chauds. Manque de chance, il n’y a quasiment rien que j’aime ce midi! Je me rabat donc sur des pâtes au saumon, un peu de brocolis et voilà! Guillaume prend la même chose… le repas est vite fini, il n’y avait pas grand chose dans nos assiettes. Pour le dessert, un peu de pudding, un peu de tarte aux pommes et un peu d’ananas.
Le café avalé et toute la bouteille d’eau finie et nous retournons vers notre domicile pour regarder les vidéos que nous avons prises plus tôt dans la journée. Certaines sont vraiment très bonnes, d’autres un peu moins. Nous avons même une vidéo où on voit l’un des requins!!!

Nous nous tartinons de biafine à multiples reprises et décidons de rester un peu à l’intérieur pour reposer notre peau qui a bien souffert ce matin. Guillaume, vous le connaissez, en profite pour dormir une petite heure pendant que je vous écris.

Vers 16h, nous décidons de ressortir, maintenant que le soleil est moins fort. Nous nous tartinons de crème solaire et allons bouquiner sur une chaise longue. Nous nous risquons également à nous mettre à l’eau, et quel soulagement pour nos coups de soleil qui profitent de l’eau mi-tiède pour se refroidir. Pendant notre baignade, nous avons le plaisir d’observer une chauve-souris géante qui vole au dessus des palmiers. Décidement que d’observations pour la journée!

Une fois le soleil couché nous rentrons nous doucher et nous reposer (autre tartinage de biafine pour nous soulager)! Nous décidons également de prévoir notre emploi du temps pour les jours à venir : entre plongée avec les requins-baleine, plongée avec les raies, plongée de nuit avec Amanda, notre dîner en tête à tête, la plongée sous marine qu’on veut tester… Notre planning risque d’être assez chargé!

Bien évidemment, comme prévu par la météo, la pluie arrive! Elle reste toutefois encore timide pour le moment, heureusement. C’est donc sans parapluie que nous nous dirigeons vers l’accueil afin de réserver nos activitées. Nous réservons la baignade avec les requins baleine pour lundi, avec les raies mantas pour mardi et petit problème, la plongée de nuit est aussi prévue au mardi.
Nous décidons d’aller dîner pour réfléchir à ce problème tout en espérant croiser Amanda et pouvoir la questionner.

Au menu de ce soir : Curries… à comprendre différentes recettes à base de curry.
Les entrées sont invariablement les mêmes, à quelques détails près. Pour le plat chaud, Guillaume s’est senti intrépide et a goûté à toutes les recettes ou presque. Il a pris un peu d’agneau, un peu de poisson, un peu de porc et le tout accompagné de riz madras. Moi je me suis contenté de porc et de riz. C’était dans l’ensemble assez bon, le porc était bien relevé et le riz avait quelques morceau d’ananas qui faisait un ensemble sucré-salé de qualité. Nous avions repéré qu’il y avait un stand avec des petites parts de pizza, nous en avons pris une chacun pour goûter ainsi qu’un espèce de beignet de poisson pour Guillaume. Là encore c’était bon mais cette fois sans plus.

Au dessert, Guillaume a joué l’intrépide. Il a pris un peu de tous les desserts dont des gâteaux qui ne faisaient absolument pas envie. Je pense que j’ai eu raison de me contenter du beignet de pomme et de morceaux d’ananas car la majeur partie de ses desserts, selon ses dires, n’étaient vraiment pas top.

Une fois le café de Guillaume avalé, nous prenons notre courage à deux mains (enfin surtout moi) et nous allons discuter avec Amanda pour savoir ce qu’elle pense de la plongée avec les raies. Elle nous conseille effectivement de la faire demain au cas ou la météo changerait pour mardi ou au cas ou il n’y aurait pas assez de monde et que la sortie soit annulée.

Après un changement de réservation à l’accueil, nous nous arrêtons un peu sur la plage pour observer l’orage qui se détroule pas loin, sur un autre atoll puis nous rentrons!

Demain le réveil sonnera à 7h00… je sens que ça va être difficile et que Guillaume ne sera pas le seul à faire une sieste demain!

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Maldives - Février 2016

Giant clam from Lonubo

Giant clam
Giant clam from Lonubo
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Maldives - Février 2016

Deuxième journée rime avec farniente et plongée

Ce matin, nous avons mis un réveil à 8h30. Mais feignants comme nous sommes, nous n’émergeons qu’à 9h00. Et très surprenant, nous ne souffrons pas du tout du décalage horaire ! Nous avons dormi comme des loirs… Et nous sommes totalement réveillés alors qu’il n’est que 5h00 à Paris ! Tant mieux !

Nous commençons donc par nous diriger vers le buffet du petit-déjeuner : je commande un double-expresso et Pauline un cappucino. Je suis entre temps allé chercher du jus d’ananas frais pour ma femme et du jus d’orange pour moi. Nous allons en suite nous servir en mets : Pauline tente un mini-croissant, une viennoiserie à la pèche, du pain perdu et des fruits. De mon côté, je prends de l’ananas, des beans, du pain et pour finir un bol de corn-flakes… Il ne manque que le bacon mais le porc est interdit aux Maldives. Dommage, car un petit-déjeuner continental sans le bacon, ça n’est pas vraiment un petit-déjeuner continental…

Une fois de retour à la chambre, nous nous préparons en vue d’aller sur la plage. Des chaises longues avec des grandes serviettes nous attendent au bout de notre chemin privé ! Le bonheur, j’en profite pour avancer sur le blog. Pauline lit son livre. Et évidemment, nous bronzons car le soleil est dans la place (et nous n’avons pas oublié la crème solaire évidemment) !

Nous rentrons ensuite prendre une douche et allons déjeuner. Des crudités principalement. Du bœuf épicé pour moi. De la dinde froide pour Pauline. Pas mauvais mais pas extraordinaire non plus.

Nous rentrons ensuite avec un seul projet : nous reposer un peu avant d’aller plonger. Nous profitons du soleil sur nos chaises longues du matin. Et après une petite heure de farniente, nous projetons d’aller à l’eau ! C’est Pauline qui aura la garde de la GoPro aujourd’hui. Nous croisons beaucoup de nouvelles espèces de poissons et repérons de nouveaux coraux bien que nous n’y connaissions pas grand chose ! Pauline se débrouille bien mieux avec son matériel de plongée : bonne nouvelle !!! Elle prend à cette occasion beaucoup de vidéos notamment d’un poisson qui vient me « manger » le bras. Cette GoPro était définitivement un bon investissement !

En sortant de l’eau, nous allons nous rincer, plonger dans la piscine qui doit être plus chaude que la température extérieure. Nous retournons ensuite à notre farniente au soleil. Quel bonheur !

Une fois rincés et propre comme des sous neufs, nous nous dirigeons vers l’activité « découverte de la biodiversité marine des Maldives ». Une biologiste marine espagnole nous décrit alors la formation des atolls maldiviens, processus qui a démarré entre dix et trente millions d’années de cela avec une activité volcanique importante. Une barrière de corail s’est ensuite formée tout autour des différents volcans (qui formeront des atolls pour chaque volcan). Au fur et à mesure que le volcanisme s’est éteint, les coraux se sont eux étendus en remplacant peu à peu les roches volcaniques et en créant ainsi les atolls. Il existe d’autres endroits dans le monde où les atolls sont en cours de formation comme Bora Bora par exemple. Nous avons aussi appris que les coraux sont des animaux ne poussant que dans des conditions très partriculières : dans des eaux chaudes qui contiennent peu de nutriments. Ainsi, via une symbiose avec une algue unicellulaire, les deux symbiontes permettent d’une part au corail de s’étendre via l’énergie produite pas la photosynthèse de l’algue et, d’autre part à l’algue de vivre dans un lieu fixé (sur le corail) et de profiter des nutriments rejetés par le corail. Je ne m’étends pas sur le sujet mais la petite conférence était très sympathique. Et ça nous a surtout donner envie de suivre un cours de plongée avec notre conférencière, Amanda ! Sitôt la conférence terminée, Pauline va discuter avec elle et les deux finissent par prendre rendez-vous pour le lendemain matin pour une excursion kayak-snorkelling.

Au menu du buffet du soir, c’est « mediterranean food ». Nous prenons comme entrée du riz-thon, un peu de pâtes froides (clin d’oeil à Luc) pour moi et des légumes grillés et coleslaw pour Pauline. En plat, nous prenons un peu de boulettes marinara, des spaghettis bolognese et un peu de couscous. Pour une fois, c’était franchement pas mal du tout !

Nous décidons alors de prendre la café devant un documentaire (sur les tortues) au water bar mais je me rends vite compte que je préfère écrire pour le blog (j’aime bien les tortues mais quand même) et Pauline s’endort. Je finis donc mon café et nous retournons à notre villa.

Quelle belle journée cela aura été : demain sera encore meilleur je l’espère avec notre fameuse sortie kayak-snorkelling qui, j’en suis sûr, restera dans les annales !!!

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Maldives - Février 2016

Premier jour au paradis

Une fois atterri, nous débarquons sur un ponton au milieu de nulle part. Ce morceau de bois perdu au milieu de l’eau ne fait que tanguer, le mal de mer se fait ressentir de mon côté! Tout d’abord, je ne comprends pas bien ce que l’on va faire au milieu de l’eau puis nous remarquons différents bateaux faisant la queue près du ponton. Heureusement, le deuxième bateau à accoster et le nôtre. Nous montons que tous les deux à bord, nous sommes les seuls à aller au Maafushivaru. Deux employés de l’hôtel portent gentiment nos bagages sur l’embarcation et nous nous mettons en route direction notre île.

À mesure que nous voguons sur la mer, nous voyons les contours de sable blanc de l’île se rapprocher. Le personnel arime le bateau à un ponton et nous descendons : nous voilà enfin arrivés au bout de notre périple! Nous touchons presque au rêve après de nombreuses heures de voyage, d’attente, et un nombre incroyable d’embarcations différentes: 3 avions et un bateau.

Un petit cocktail de bienvenue nous attendait à l’accueil de l’hôtel où, Alexandra, notre charmante hôtesse, nous préparait nos papiers. Une fois les documents et les clés en main, Alexandra est venue nous présenter l’hôtel, les différentes activités disponibles et autre.

Nous apprenons alors deux grandes nouvelles:
– l’hôtel nous propose de nous upgradder pour deux nuits en water villa en plus des deux nuits que nous avions réservées, ce qui fait donc un séjour avec 4 nuits en beach villa et 4 nuits dans des bungalow au milieu de la mer!
– L’hôtel a pris en compte que c’était notre lune de miel et nous offre un dîner aux chandelles dans un lieu réservé pour nous deux avec un menu spécial et également une bouteille de champagne qui nous est offerte.
Nous sommes alors complètement aux anges! Guillaume dans un premier temps, complètement épuisé par le long voyage et par le décallage horaire, ne comprend pas que les nuits en bungallow nous sont offertes, je dois donc lui expliquer pour qu’il comprenne et nous acceptons avec un grand bonheur cette offre qui nous est proposée.

Une fois ces petits détails réglés, nous nous mettons en route pour la visite de l’île et notre chambre. Alexandra nous explique un peu à quoi servent les différents lieux, quels sont les horaires du restaurant, où nous pouvons nous baigner et autre puis nous nous dirigeons vers notre « chambre ».

La première impression que nous avons est que la villa est grande: un énorme lit trône au milieu du grand espace. Un baie vitrée nous mène directement sur notre petite terrasse privative avec des chaises longues et un canapé protégé par une moustiquaire. Petite déception toutefois, j’étais persuadée qu’il y aurait une baignoire dans la villa mais celle-ci manque à l’appel. Nous avons quand même deux douches, une intérieure et une en extérieure pour pouvoir se doucher en profitant de la chaleur et du soleil.

Nous commencons tranquillement notre première matinée maldivienne en prenant une bonne douche rafraichissante afin de nous décrasser du voyage. Nous enfilons ensuite nos maillots de bain, nous nous tartinons de crème solaire et nous nous filons nous allonger sur les chaises longues de notre terrasse privative: le long voyage commence à se faire sentir (cela fait pour ma part 24h que je n’ai pas fermé l’oeil). Pendant ce temps calme, nous en profitons pour lire un peu, commencer le blog et nous nous familiarisons avec des oiseaux de l’île qui me font un peu penser à des poules d’eau. Après ce petit temps de repos direction la mer turquoise qui se trouve au bout de notre allée! Nous plongeons dedans avec un grand bonheur! Guillaume peut témoigner que l’eau est bien salée, en effet il a bu plusieurs fois la tasse!

Après un bon rinçage, nous nous habillons car il est enfin l’heure de manger : je dis enfin car n’ayant pas petit déjeuner, je commence à avoir très faim!
Direction le restaurant qui est en fait un buffet. Nous nous asseyons à une table, nous commandons de l’eau puis nous allons nous servir. Nous prenons pour commencer des crudités: rien de bien folichon. Puis nous attaquons le plat, nous nous servons un peu dans toutes les victuailles qui nous sont proposées: un peu de poulet, un peu de riz, un peu de poisson (pour Guillaume vous l’aurez compris), un peu de légumes… Bref un peu de tout pour pouvoir nous faire une idée. Une fois nos assiettes avalées, direction le buffet des desserts pour ma part avec juste quelques fruits frais et un tout petit morceau de brownie pour moi et pour Guillaume.

C’est le ventre bien plein que nous retournons vers notre terrasse. La fatigue se faisant de plus en plus sentir, nous nous octroyons une petite sieste réparatrice avant d’aller nager.

Une fois réveillés, autre tartinage de crème puis nous nous munissons de nos masques et tubas (j’avais quleques réticences à prendre les palmes) et nous nous jetons avec un grand plaisir dans la mer. Le temps d’enfiler notre matériel et nous voilà partie à la recherche de poissons. C’était sans compter sur Guillaume, qui à peine cinq minutes plus tard m’envoyait déjà chercher les palmes dans la chambre.

Une fois tout l’équipement mis en place, nous nous lançons à la conquête des eaux turquoises. Nous n’avons pas besoin d’aller bien loin, les poissons sont déjà là tout près de nous. Nous prenons beaucoup de photos et de vidéos avec notre caméra sous-marine (GoPro) pour garder des souvenirs de ces moments merveilleux.

Nous passons un bon moment à nager, plus ou moins ensemble, et à regarder les poissons. Le temps passe vite et déjà le soleil commence à décliner. Fatigués, nous commencons à regagner le rivage. Toutefois comme tout ne peut pas être tout le temps rose, je m’énerve contre Guillaume qui ne m’attend pas et qui ne prend pas le même chemin que moi. Visiblement je n’ai pas non plus le sens de l’orientation sous l’eau. En plus ces grandes palmes sont quelques peu casse-pieds (comme je le pensais) et je n’ai qu’une envie, c’est de les retirer. De plus, je pense qu’elles sont trop petites car j’ai une grosse ampoule. Une fois le rivage atteint, nous nous rinçons avant de nous allonger sur nos chaises longues et de profiter des derniers rayons du soleil.

Lorsque ce dernier commence à disparaître, nous rentrons nous laver et nous préparer pour dîner. Seulement, il est encore tôt! Nous ressortons donc sur notre terrasse pour lire tranquillement et Guillaume continue de raconter la journée d’hier.

19h30 arrive et nous commençons à nous préparer à aller dîner: ce soir c’est repas maldivien! J’ai hâte de goûter à la cuisine locale!
Nous nous dirigeons, un peu curieux, vers le restaurant et nous commencons à nous servir des mets maldiviens. En entrée, il y a des samosas, un petit beignet de lentille, beignet au poisson et autres choses frites. Guillaume se risque aussi à prendre du thon à la noix de coco et citron et du poisson au caramel. Les samosas sont vraiment bons et assez épicés, c’est délicieux!
En plat, de nombreuses choses, là encore épicées, du riz avec des associations un peu typiques, je prends donc du riz coco qui était bon mais un peu trop cuit à mon goût. Nous goûtons surtout à la cuisine locale qui est très bonne et bien relevée. En dessert, dessert maldivien avec son lot de choses frites comme des beignets de banane (pour lequel je cherche encore la banane) et autres beignets.

Le repas était bon dans sa globalité mais peut être pas complètement typique, nous doutons en effet du fait que les maldiviens mangent beaucoup de viande, or il y avait tout de même une recette au beuf et une recette au poulet: cuisine locale mais sûrement européanisée donc.
Suite au dîner, nous allons nous promener un peu sur la plage, nous attendons la soirée maldivienne qui doit faire suite au repas, avec des chants et danses traditionnels mais qui ne commence qu’à 21h30.

Le temps semble long jusqu’au début du spectacle mais nous tenons bon!
Comme nous le pensions se sont les serveurs qui font le « show », nous commandons donc un café au water bar et nous nous asseyons sur de confortables banquettes pour profiter du spectacle. À la troisième danse, les danseurs passent dans l’assistance à la recherche de participants pour venir danser avec eux et bien sûr Guillaume me pousse à y aller. Je danse donc en rond avec d’autres camarades touristes puis un des serveurs m’emmène au centre du rond… Je suis très embarassée mais bon, tant qu’à y être, autant danser. Une fois ma place regagnée, Guillaume finit son café et nous rentrons nous reposer de ce long voyage et de cette première journée.

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