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Italie - Juillet 2015

Journée marathon : 17 kilomètres et 60 étages

Ce matin : neuf heures tapantes, le réveil sonne. Il faut se lever, se doucher puis nous descendons petit déjeuner. Fort de notre expérience de la veille, nous avons considérablement augmenté nos quantités de nourriture afin d’éviter le petit creux de 14h30. De plus, nous emportons deux pommes avec nous pour au cas où.
Nous montons récupérer nos bouteilles d’eau (accessoire indispensable par 36°C), l’appareil photo et le guide vert puis nous nous mettons en route en direction du Campanile et de ses 414 marches.

Il Campanile
Il Campanile et ses 414 marches

Après un petit temps d’attente, nous nous lançons dans notre folle ascension par des escaliers tortueux. Après une myriade de marches, ouf enfin le premier pallier!! On reprend son souffle, on boit un peu et enfin on admire le paysage (pas de trop près tout de même pour Guillaume). Puis on se remet en route pour atteindre le deuxième pallier puis le troisième. De là, nous avons déjà une très belle vue sur Florence et nous voyons une partie des cloches qui trônent dans ce Campanile. L’ascension s’arrête là pour Guillaume qui est déjà monté bien courageusement jusqu’à cette hauteur malgré son vertige. Grand bien lui en a pris : en effet, les escaliers pour accéder à la terrasse sont vraiment très étroits, très peu éclairés et une fois là-haut nous sommes très haut. Tout pour avoir une crise de claustrophobie ou de vertige…! Je suis donc montée toute seule, armée de mon seul courage et avec pour mission de prendre des photos. Une fois là-haut, quel panorama!! Une très belle vue de Florence s’étend devant mes yeux émerveillés. Je dégaine donc mon appareil et me charge de prendre les photos. Une fois ma mission accomplie, il me faut redescendre, retrouver mon bel amoureux qui m’attend au troisième pallier. Après un petit peu d’eau, c’est reparti pour la descente!!

Une fois les 414 marches descendues, nous pouvons enfin nous reposer un peu à l’ombre avant de nous remettre en route en direction du Palazzo Pitti, notre réel objectif de la journée.

Nous devions en effet visiter le palais Pitti et faire une promenade dans les jardins de Boboli, seulement, une fois arrivés à la caisse, nous nous rendons vite compte qu’il n’existe que deux possibilités : soit un billet regroupant la Galleria Palatina, la Galleria Arte Moderna et l’Appartamenti Reali soit un billet regroupant le jardin de Boboli et d’autres musées comme celui du costume et de l’argenterie. Nous nous décidons donc pour la formule n°1, le prix des billets étant un peu cher.

Palazzo Pitti
Palazzo Pitti

Petit point historique : le palais Pitti est un palais qui a appartenu tout d’abord à la famille Pitti, famille ennemie des Medicis puis a été récupéré par les Medicis par Eléonore de Tolède qui lui donna ses dimensions actuelles.

Nous entamons notre visite par une très belle exposition de tableaux de Carlo Dolci, peintre italien du XVIIème siècle, ayant peint quasiment exclusivement des peintures sacrées. Ses toiles sont assez colorées et pleines de réalisme, ce que j’apprécie assez. Mais ce que nous aimons par dessus tout, ce sont les plafonds des salles dans lesquels a lieu l’exposition. Ils sont magnifiques et me font penser à la chapelle Sixtine.

Nous continuons sur la Galleria Palatina qui me semble décevante comparé à ce à quoi on s’attendait. En effet, les murs des salles sont remplis quasiment du sol au plafond par des toiles ce qui fait qu’on ne peut pas les apprécier à leur juste valeur. Dans les premières salles, on essaye de tout regarder, de porter un jugement sur chaque toile, de passer du temps à admirer le travail de l’artiste puis, plus les salles passent, plus on se concentre exclusivement sur les artistes connus comme Raphaël, Tintoret, Titien… Pour ma part, je trouve que les toiles sont plus sombres et moins colorées que celles de Dolci et donc j’apprécie moins.

Une fois les 35 salles terminées, j’avais presque le syndrome de Stendhal. Et pourtant la partie musée n’était pas finie!!

Nous avons fait une petite pause en visitant les appartements royaux qui étaient très beaux, très richement décorés. Nous avons tout particulièrement apprécié la salle de bain de Napoléon!

Puis nous revoilà partis pour un autre musée : la galleria d’Arte Moderna et ses 24 salles. Je ne ferai pas trop de commentaires sur cette partie si ce n’est que nous ne connaissions pas les peintres pour la grande majorité d’entre eux et que le syndrome de Stendhal me gagnant de plus en plus nous avons plus survolé les pièces qu’autre chose.
14h15 nous voilà sortis ! Petite pause au pied du Palazzo pour manger notre pomme et boire un peu d’eau. Au vu de l’heure, j’ai la bonne idée de regarder le guide vert afin de choisir une activité pour l’après-midi! Guillaume toujours prêt à me suivre, accepte la ballade que j’ai choisi et qui me paraissait être une ballade dans la nature ! Mais quelle erreur !!!

Porte San Miniato
Porte San Miniato

Nous avons donc décidé de faire la promenade des collines. Tout commence au travers de petites ruelles très atypiques. Puis nous avons franchi une petite porte romaine : la porte San Miniato et c’est là que ça a commencé à se compliquer.

Nous nous sommes mis à gravir des escaliers (et oui encore !!) qui étaient là aussi bien raides, avant d’arriver à un superbe point de vue sur toute la ville de Florence.

Vue depuis le premier point de vue de la ballade
Vue depuis le premier point de vue de la ballade

Une fois arrivés sur ces hauteurs, nous nous sommes dépêchés d’acheter une bouteille d’eau car la soif se faisait sentir après cette longue promenade. Nous avons continué de grimper jusqu’à San Miniato al Monte, et sa fabuleuse église Saint-Minias. De là, la vue sur Florence est encore plus époustouflante que lors de notre ascension première, nous nous empressons donc de prendre des photos.

La façade de l’église se compose d’une alternance de marbre vert et blanc et d’une mosaïque sur le fronton triangulaire représentant le Christ entre la vierge et Saint-Minias. L’intérieur nous a tout autant charmé que la façade. Là encore avec une dominance de vert et de blanc. Cette basilique surplombe un magnifique cimetière dans lequel Guillaume aimerait bien connaître son dernier repos.

Une fois arrivés là, il ne nous reste plus qu’à tout redescendre. Nous suivons notre guide qui nous mène tout droit jusqu’au Forte del Belvedere où nous attendait là encore un panorama. Seulement, une fois arrivés au belvédère, nous étions assez fourbus, nous avions mal aux pieds et nous ne pensions qu’à une chose : rentrer à l’hôtel. Nous n’avons donc pas pris le temps de regarder le panorama et sommes plutôt passés à côté afin de continuer notre périple.

Après nos 17 kilomètres de marche sur la journée nous voilà enfin arrivés à l’hôtel !! Nous nous sommes attablés dans la salle des collations pour boire un petit rafraichissement avant de monter nous doucher et nous reposer.
19 heures, nous nous armons de courage et nous partons en quête d’un petit restaurant: Guillaume avait trouvé quelque chose qui lui semblait bien pas très loin de l’hôtel mais n’ayant pas eu le courage de réserver nous avons donc décidé d’y aller très tôt. Le repas était un vrai régal avec une petite entrée offerte par la maison. En effet le serveur nous a apporté un verre de vin chacun et des petites parts de pizza. Les pâtes qui ont suivi étaient délicieuses et d’une superbe fraîcheur avec le beau morceau de burrata qui culminait sur le dôme de pasta ! Le gâteau au chocolat en dessert que nous avons partagé n’était franchement pas mal non plus et nous avons même eu droit à un verre de limoncello offert par la maison ! Bref, un super restaurant  que ce Fuoco Matto. Nous y retournerons d’ailleurs certainement avant notre départ de Florence !

Demain nous allons essayer de visiter la galerie des Offices, si les quatre heures de queues ne viennent pas à bout de ma patience avant… Je prévois déjà de faire un syndrome de Stendhal avant la fin de la journée mais vous n’en saurez rien car demain ce sera à Guillaume de raconter notre journée – ou pas – !

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Le centre historique de Florence : il Duomo pour nous accueillir !

Ce matin, premier réveil sous les coups de neuf heures dans la cité florentine. Nous avons bien dormi (même si j’ai lu des guides jusque tard dans la nuit), la climatisation de la chambre a aidé. Une fois propres, nous descendons prendre le petit-déjeuner dans la salle dédiée de l’hôtel (la même salle où sont servies les collations en soirée). Nous essayons de manger suffisamment pour pouvoir remplir notre matinée qui s’annonce chargée…

Flâner dans les rues de Florence
Flâner dans les rues de Florence

Après un bref passage par la chambre pour attraper notre matériel du parfait touriste, nous essayons de nous mettre en route pour le Duomo, avec pour seul guide, mon sens de l’orientation. Chemin faisant, nous avons croisé la Plazza del Mercato Centrale avec son marché couvert magnifique… Entre les bouchers, les vendeurs de condiments et les fabricants de pâtes, nous nous sommes frayés un chemin dans ce lieu regorgeant d’activités diverses.

 

Il Duomo au loin
Il Duomo au loin

Nous avons ensuite maintenu le cap jusqu’au Duomo en passant notamment par la très belle Santa Maria Novella. L’imposant dôme se laissait alors repérer entre les toitures de la vieille Florence. Nous avons enfin débouché sur la plazza del Duomo et, stupeur, le Battistero était recouvert d’échafaudages… À ce moment là, un vent de panique nous guette : nous sommes malchanceux avec les bâtiments historiques qui sont souvent en réfection quand nous souhaitons les visiter (l’Halambra de Grenade, Westminster Abbey à Londres). Par chance, c’est seulement l’extérieur qui est en travaux. Nous pourrons donc le visiter.

Il Duomo
Il Duomo

Pour accéder au Duomo, il faut faire la queue : celle-ci s’étend jusqu’au Duomo alors que l’accès à la cathédrale se fait par la façade avant. Autant dire que nous avons patienté un bon bout de temps avant d’y accéder… Quelle joie quand nous sommes enfin entrés dans le saint des saints ! Et première surprise : autant la décoration est copieuse à l’extérieur, autant l’intérieur est presque trop épuré… Nous avons suivi une visite guidée fort intéressante en français racontée par une étudiante en doctorat des Beaux-Arts de Paris, spécialisée dans l’architecture et travaillant notamment à la Cité de l’Architecture et du Patrimoine au Palais de Chaillot à Paris. Nous avons ainsi appris de nombreuses choses sur Dante Alighieri, le fameux poète auteur de la Divine Comédie notamment… Et sur l’amour des florentins pour les nombres (Florence était surtout une ville de banquiers) à tel point que la perspective est au centre de tout dans ce Duomo. La coupole est juste un chef d’oeuvre indescriptible qui relate la montée de Jésus au paradis avec notamment la résistance au péché symbolisé par l’enfer et ses démons, Hydre de Lerne et autres dragons, les allégories théologales de l’Espérance (vert), la Foi (blanc) et la Charité (rouge) – vous avez dû reconnaitre le drapeau italien – rappelées tant sur la fresque que sur l’extérieur de la cathédrale. Que de découvertes dans ce lieu mythique… Bâti notamment à la place de L’église Santa Reparata qui était cinq fois moins importante que l’actuel édifice, les bases mêmes du Duomo reposent sur des édifices romans datant du Ier siècle après J.-C.

Nous visitons alors le Battistero, lieu où les baptêmes ont lieu. Et quel lieu : Avec un plafond de mosaïque somptueux, cet enceinte nous a tout simplement coupé le souffle.

 

Guillaume dans le musée
Guillaume dans le musée

Après ce rendez-vous avec l’Histoire, nous nous sommes mis à flâner dans les rues du centre historique en suivant notamment un des itinéraires proposés par le Guide Vert. Nous sommes alors tombés sur le Palazzo del Podestà autrement appelé Museo Nazionale del Bargello. Et quelle découverte ! L’architecture même de cet ancien palais de justice médiéval est à couper le souffle. Le patio est très agréable et nous a permis de nous reposer après ces longues heures passées à piétiner dans le Duomo. Le musée recèle des trésors très importants avec notamment des sculptures d’artistes comme Michel-Ange, Donatello et Benvenuto Cellini…

Une fois sortis du palais, nous sommes assoiffés : tant de culture au mètre carré, ça donne soif ! Les 36°C affichés sur nos Apple Watch joue aussi certainement :). Nous nous arrêtons donc dans un supermarché pour acheter de l’eau minerale. Nous poursuivons ensuite notre périple si j’ose dire historique vers la Plazza della Signoria : place qui donne notamment sur un des bijoux légués à Florence par la puissante famille Médicis, le Palazzio Vecchio. L’endroit est si beau que nous décidons alors de manger un morceau sur place…

Nous choisissons alors la seule pizzeria florentine tenue par des espagnols (c’est certainement Pauline qui a dû le sentir). Une calzone, une regina et un espresso plus tard, nous nous mettons en route cette fois avec pour destination le Ponte Vecchio. Pauline, ravissante, pose même devant pour les souvenirs…

Pauline au Ponte Vecchio
Pauline au Ponte Vecchio

Mais Pauline a aussi des passions qu’il faut assouvir. Parmi celles-ci : les chaussures (j’aurais préféré les pins mais que voulez-vous…). Elle me supplie alors de passer chez Salvatore Ferragamo (fabricant de chaussure de luxe florentin) pour acheter des ballerines… Nous nous mettons donc en route pour la Piazza di Santa Trinita, fleuron de la marque. Mais une fois sur place, Pauline m’annonce que, vu que les chaussures sont aussi chères qu’en France, elle les achètera en France… Allez comprendre !

Palazzo Strozzi
Palazzo Strozzi

Après cet intermède maroquinerie, nous décidons de nous remettre tranquillement en route pour notre hôtel : il est déjà 17h30 et nous avons franchement besoin d’une douche ! Nous regagnons notre hôtel en passant notamment par le magnifique Palazzo Strozzi (que nous retournerons visiter un des jours qui vient) puis par une église (il y a en plus de cent à Florence) que nous visitons . Après cela, nous décidons réellement de rentrer : il ne faudrait pas frôler le syndrome de Stendhal !

La soirée se passe au calme avec un petit intermède collation à l’hôtel puis lecture pour Pauline et blog/guide pour ma part. Nous convenons d’ailleurs que cette activité devrait se faire un jour pour l’un, un jour pour l’autre. Ce sera donc Pauline qui vous racontera demain nos aventures au Giardino di Boboli 🙂

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Arrivée romantique à Florence pour nos un an de mariage

Il y a un an, jour pour jour, Pauline me disait oui à la mairie puis à l’église. Et nous fêtions alors ce soir là dignement avec nos proches cette union ce 12 Juillet 2014… Il fallait donc que pour nos un an de mariage, la romance soit aussi belle quoique plus intime.
 
Nous nous réveillons donc à Nice et profitons de la piscine avec la famille Del Pino pendant une bonne partie de la matinée ! Élise commence même à sacrément apprécier la piscine à tel point que, depuis la veille, elle cherche à « nager » et ainsi faire des longueurs avec sa tatie, son tonton ou sa maman (tous ceux qui pourraient bien lui tomber sous la main)…
 
Après une douche bien méritée, c’est l’heure du déjeuner puis vient l’heure du départ pour l’Italie.
 
Première destination de notre périple : la belle Florence, berceau de la renaissance. Nous montons dans la 407 qui nous indique quelques quatre cents kilomètres nous séparant de notre destination. Polo nous met aussi en garde quant à la conduite des italiens : « ils conduisent aussi mal que vous à Paris ! ». Au moins c’est clair : notre réputation nous précède. Et je dois avouer que ça me rassure : on nous a toujours dépeint les italiens comme des fous du volant mais si cela ressemble aux conducteurs parisiens, nous ne serons nullement dépaysés 😀
 
Le voyage se passe alors sans encombres mais une chose nous a choqué avec Pauline : les italiens ont construit toutes leurs autoroutes en hauteur et donc nous ne traversons que des tunnels et ne roulons que sur des ponts…
 
L’arrivée à notre hôtel florentin (Hôtel Rapallo) se fait de la meilleure des manières : nous sommes accueillis par un buffet qui se tient tous les jours de 17 à 20 heures pour les clients. Après avoir garé la voiture dans le parking privé puis monté nos bagages dans notre superbe chambre, nous redescendons prendre un thé mérité (Pauline évidemment n’a rien pris mais bon… C’est Pauline !).
 
Je me garde cependant de vous dire une chose : juste après notre arrivée, au moment de garer la voiture, j’ai fait part au patron de l’hôtel (un adorable florentin) de mon envie de sortir dans un lieu romantique pour la soirée à venir. En effet, ce 12 Juillet 2015, nous fêtons nos un an de mariage avec ma chère et tendre. Il nous faut donc sortir dans un endroit où profiter dignement de cette occasion. Le tenancier me fait donc part d’un très charmant restaurant sur les collines juste avant Fiesole (pour ceux qui connaitraient). Nous faisons alors confiance à cet homme mûr qui semble touché par notre anniversaire !
 
Une heure plus tard, il est 20h10 quand nous descendons dans le hall de l’hôtel pour que notre désormais conseiller nous appelle aimablement un taxi (nous ne savons toujours pas nous exprimer en italien avec Pauline !). Le taxi arrive, nous lui donnons l’adresse et là, enfer et abomination, nous avions oublié que les italiens étaient des rustres (apparemment comme les parisiens) au volant. Six minutes plus tard avec une moyenne qui devait frôler les 60 kilomètres par heure en ville (le restaurant se situant à plus de six kilomètres de notre hôtel, je vous laisse valider mon calcul. Tout cela sachant que je compte les feux rouges, les stops, etc.), nous arrivons au lieu tant attendu.

Un an de mariage
Un an de mariage

Nous n’avons alors qu’un seul mot pour décrire ce lieu : magnifique. Nous ne pouvions pas rêver plus bel endroit pour nos un an. Il se situe d’ailleurs à l’exact opposé de ce que nous avions fait un an plus tôt : ce restaurant est en pleine nature (avec tout ce que la Toscane a de meilleur à offrir), notre serveur s’efforce de nous parler anglais et nous accueille très chaleureusement d’entrée (le patron de l’hôtel l’avait prévenu !).

Bouchée apéritive à la mousse de tomate
Bouchée apéritive à la mousse de tomate

Nous commençons alors par déguster une bouchée tomatée offerte par la maison : un délice tel que Pauline complimente le chef ! Vient alors le plat et là mes amis, il serait difficile de vous décrire la subtilité qu’il y avait dans les plats. Tout était clairement harmonieux et chaque bouchée était une découverte ininterrompue de l’assiette. Bref, une superbe dégustation… Les desserts étaient eux aussi particulièrement bons et le caffè, que dire d’autre pour le qualifier qu’intense… Pauline au moment de demander l’addition s’est même risquée en italien : « Possiamo avere il conto, per favore ? ». Notre aimable serveur a souri en lui répondant « bene ». Notre séjour démarre de la meilleure des manières : nous nous sentons si bien que nous tentons même de parler la langue locale !!!

Après cette très belle soirée, nous sommes rentrés à notre hôtel en prenant de nouveau un taxi et là, autant le premier conduisait particulièrement vite, ce nouvel hurluberlu n’a même pas daigné considérer les feux rouges et se permettait même d’envoyer des textos en conduisant à 90km/h ! Nous avons d’ailleurs mis moins de temps au retour qu’à l’aller, c’est dire…
 
Cette journée a donc été particulièrement intense avec famille le matin, voyage le reste de la journée et romance le soir. Nous vous donnons rendez-vous demain pour de nouvelles aventures et avec notamment la découverte du Duomo et du centre historique…

Terrasse florentine
Terrasse florentine

PS :  je me permets de vous mettre une photo du lieu où j’écris ces lignes. Nous avons une superbe terrasse surplombant Florence la belle. La fraîcheur des soirées y est particulièrement appréciable !

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Un journée de voyage pas comme les autres !

Ce matin c’est le départ ! Initialement prévu pour 6h00 depuis Montrouge, il a fallu se rendre à l’évidence : partir à l’heure, c’est mission impossible 😕
 
Nous avions préparé les valises la veille (ou plutôt Pauline avait tout préparé la veille… Quel machiste je fais !). Il n’y avait plus qu’à prendre un café, une douche et sauter dans nos vêtements respectifs ! Rien n’y fait, nous sommes partis avec 30 minutes de retard sur le planning…
 
Il est donc 5h45 quand nous montons dans la Peugeot 407 du papa de Pauline et Camille. Direction Montrouge pour attraper Camille et entreprendre notre périple de quelques mille kilomètres. 35 minutes plus tard, nous sommes devant chez Marguerite (que nous embrassons très fort !!!) : nous jetons Camille et son sac à l’arrière de la voiture et c’est le grand départ !
 
Je suis du premier tiers et tout se passe ma foi pour le mieux : aucun ralentissement à l’horizon mais des ventres qui se creusent bien trop rapidement… Je finis mon tiers à 9h50 car je suis en présence de deux gouffres affamés dans la voiture ! En sortant de la voiture sur l’aire de la Ferté (entre Dijon et Mâcon pour ceux qui ne situeraient pas), je me fais complimenter par le responsable de l’ambiance (et oui je ne savais pas mais les aires c’est le Club Med sans la plage !) : « le jeune homme est sacrément bien entouré dites donc ! »… Pauline me fait à ce moment remarquer que je suis tout rouge : Vraiment ?! Au moment de choisir ce que l’on va manger, Camille me dit qu’elle va prendre une formule brunch en se ravisant et me disant que c’est une blague : trop tard, la tentation est trop forte et mon choix est fait ! Les filles – plus raisonnables – choisissent une formule classique avec viennoiserie et tartine en plus d’une boisson chaude.
 
Pauline prend alors le deuxième tiers. Et connaissant sa chance, elle a passé son temps dans les bouchons. Je ne peux que la croire sur parole : je dormais comme un bébé à l’arrière…
Vient alors l’heure de la pause déjeuner car les filles ont faim (et les filles ça décide toujours pour le groupe non ?!). Nous commençons donc nos sandwichs (préparés par mes soins, c’est le peu que j’avais fait la veille au soir…) dans la voiture mais nous décidons assez rapidement de nous arrêter sur une aire car la circulation ne se fluide pas pour une once…

Brian
Brian ou le doux rêve amoureux d’AnneC

C’est là que nous faisons enfin la connaissance de Brian (l’amour inavoué qu’AnneC a laissé dans sa patrie d’origine : le ch’nord) au volant de son camion ! Tu as certainement laissé passer là l’amour de ta vie Anne-Cécile, et l’amour ça me connait 😉
 
Le dernier tiers c’est celui de Camille : il lui reste alors quelques trois heures à conduire d’après le GPS de la voiture. Alors autant je ne me souviens pas du début (je dormais… Encore !), autant je me souviens bien de la fin sur l’A8 notamment un virage où on aurait pu mourir, c’était pareil (c’est une blague évidemment ma très chère belle-soeur !) !!!
 
Une fois arrivés au 1211 route du Puy à Saint-Martin du Var, la première chose à laquelle nous pensons est la baignade ! Il a fait chaud toute la journée (sauf dans la voiture cela va sans dire car la climatisation était poussée à fond) et nous méritons tous un petit bain ! Monique et Guy les parents de Polo sont présents car ils s’occupent du poussin de Camille depuis le début de la semaine (le poussin c’est Élise pour ceux qui n’avaient pas encore compris…).

Avec le poussin
Avec le poussin

La soirée se déroule donc sous les meilleurs auspices entre la baignade et le barbecue concocté par Guy : toutes les clés sont là pour démarrer au mieux les vacances qui se profilent à l’horizon…