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Espagne - Juillet 2017

Jardín botánico y museo del Prado

Bonjour à tous, ici Guillermo aux commandes du blog pour ce troisième jour ! En effet, Paulina ne se sentait pas de bloguer sur le musée du Prado qui sera la grande étape du jour !

Ce matin, nous nous réveillons sous les coups de 9h30. Il est alors temps de prendre une douche pour moi pendant que Pauline se prépare devant son miroir. Nous descendons au buffet du petit-déjeuner vers 10h. Pauline s’occupe de nous prendre deux jus d’orange pendant que je nous fais couler deux cappuccinos… Je prend un mini-croissant accompagné d’une part de tortilla espagnole (qui n’a malheureusement rien à voir avec la tortilla de la veille dégustée au mercado San Miguel). Je complète cette assiette avec quelques tranches de chorizo et le tour est joué. Paulina de son côté dégustera comme tous les jours quelques mini-viennoiseries ainsi qu’une salade de fruit…
Une fois repus, nous remontons dans notre chambre, sortons nos deux bouteilles d’eau de notre mini-bar et nous voilà partis en direction du centre de Madrid ! La chaleur est déjà plutôt importante et je me plains assez rapidement : Pauline ne peut pas comprendre, elle est trop caliente pour ça 😂
Après une petite heure de marche, nous voici en train de longer le musée du Prado. Nous atteignons enfin vers les coups de 11h30 le Real Jardín Botánico. La chaleur est déjà pesante, je souffre… Nous décidons tout de même de payer l’entrée. Et croyez-moi, ça en valait le coup !!! Je ne vais pas vous détailler précisément le contenu des jardins mais si vous aimez l’horticulture, foncez-y! Pour vous résumer ce que nous avons particulièrement apprécié : les parterres de dahlias, les plantes succulentes (de très belles agaves et des cactus 😍🌵), les frutas (je vous laisse deviner ce que cela peut bien être…). Tout ça pour dire que j’avais quand même chaud 😅
Ça n’est pas tout mais il est 14h environ quand nous sortons des jardins… Nous avons donc très faim 😋 Avec Paulina, nous dégainons nos iPhones afin de trouver le restaurant idéal compte tenu de cette chaleur harassante. Notre choix se porte sur más al Sur, une taverne classée parmi les meilleurs restaurants de la ville sur nos applis… J’hésite tout de même avec un autre restaurant nommé la gargantúa qui a également de supers critiques. Lorsque nous arrivons devant la carte, quelle déception : le sourcing semble mauvais et la carte bien trop longue. Cest décidé, nous irons à más al Sur qui se situe quelques centaines de mètres plus loin… Nous nous attablons en terrasse et prenons un menu du jour accompagné d’eau pétillante (con gas pour ceux qui veulent attester de mon superbe niveau en espagnol). Il fait maintenant un bon 36°C à l’extérieur et heureusement que le serveur nous apporte des glaçons et une rondelle de citron avec nos perriers : c’est hyper raffraîchissant ! Suivent assez rapidement les gazpachos de manguo que nous avions commandé comme primero plato. Pas mauvais mais un poil trop sucré… En guise de segundo plato, Paulina a jeté son dévolu sur du pollo accompagné de sauce tomate avec pommes de terre et riz. Trop copieux et pas assez fin à son goût. Pour ma part, j’ai pris du merluza accompagné lui aussi de pommes de terre et de sa salsa verde. Assez fin mais Paulina a raison : les pommes de terre sortent de bocaux, c’est trop industriel !!! Ma belle tente tout de même un dessert : cheesecake au citron alors que je prends un cafe solo. Le gâteau est très bon 😋 mais le cafe est standard ☕️ Bref, il ne mérite pas son classement sur TripAdvisor…
Trève de plaisanterie, je vous ai annoncé la couleur plus tôt : cette après-midi, nous partons à l’abordage d’un des plus beaux musées d’Espagne, le Prado ! Il va faire très chaud (le thermomètre devrait passer la barre des 40°C vers 18h) et un lieu climatisé était donc de rigueur pour cette après-midi. Pauline a décidément bien planifié notre séjour à Madrid 😍
Nos billets coupe-file en poche, nous passons les contrôles de sécurité sans heurts. Sitôt, nous nous dirigeons vers la colection permanente. Tous les tableaux (ou presque) tournent autour de la religion ou de la famille royale espagnole. Peu de diversité au rendez-vous. Pauline tombe amoureuse des œuvres d’El Bosco (ou Bosch, c’est un peintre néerlandais pour ceux qui ne connaitraient pas…) : fantaisistes à souhait, les 7 péchés capitaux et les trois autres tryptiques relatent le jugement dernier avec le paradis ou l’enfer à la clé. Et croyez-moi ce peintre avait de l’imagination 😉
Nous tombons enfin sur le tableau très connu de Goya : el tres de mayo. Précédé par son autre tableau dos de mayo qui transcrit la prise de Madrid par les Mamelouks napoléoniens, le tres de mayo montre une fusillade d’espagnols par les armées napoléoniennes. Ces tableaux sont très imposants et poignants…
Le reste du musée dépeint les différentes familles royales sous toutes leurs coutures. Et l’immense majorité de l’œuvre de Goya y est ici exposée. Seuls quelques Rafael, Tiepolo, Velazquez, Tiziano et autres Poussin complètent les Goya. Trop peu de diversité. Rien à voir avec les grands musées italiens ou le Louvre… Seule une copie de Mona Lisa nous ramène à un autre sujet. Au dernier étage du musée, on nous ressert du Goya à en faire une indigestion : ce n’est définitivement pas mon peintre favori…
Nous finissons notre visite au Prado par une exposition temporaire sur les trésors hispaniques de la société américaine. Quelle déception, nous nous attendions à voir de l’art inca, nous n’aurons que quelques plats amérindiens, 2 colliers en or, la mythique carte de Vespucci (qui aurait dû être le point culminant de la visite à mon avis) mais surtout des dizaines et des dizaines de tableaux dépeignant la famille royale espagnole… Quel dommage !
En sortant, quel choc ! Il fait 39°C et je me liquéfie sur place. Nous nous décidons de rejoindre notre lieu de prédilection en cette heure tardive (il est 19h30 et nous avons passé quelques quatre heures dans le musée) : nous avons nommé Starbucks ! Pauline commande un peach tea lemonade et moi un blackberry mojito tea lemonade. Le premier s’avèrera bien meilleur que le deuxième. Deux heures durant, je continue la lecture de mon livre (passionnant soit dit en passant) alors que Pauline blogue sur la journée de la veille. Ce n’est que sous les coups de 21h que nous décidons à trouver un endroit où nous restaurer. Je lorgne depuis mon arrivée sur un restaurant tendance qui met en avant un sourcing de qualité, des produits locaux et une cuisine espagnole traditionnelle revisitée : the Spanish farm situé juste derrière le Prado, à proximité du jardin botanique.
Nous arrivons sur place et c’est le coup de foudre immédiat ! Le lieu est indus et archi-travaillé. La cuisine proposée par le chef transpire la modernité… Je jette mon dévolu sur une barriga de cerdo con su gambón accompagné d’un verre de vino tinto de la Ribera del Duero. Pauline choisit quant à elle une tomate con burrata y pesto, une bouteille d’eau pétillante et le tour est joué. Le serveur me fait déguster le vin qui est excellent et à un prix défiant toute concurrence (3,10€), la dégustation démarre de la meilleure des manières. Lorsque nos plats arrivent, nous décidons d’en faire notre cantine ! Mon porc est cuit à merveille à basse température (cuisson technique mais excellente si maîtrisée) : juste caramélisé après cuisson per se, il est tendre à souhait et se marie à merveille avec la gambas et la compote de pomme qui l’accompagne ! C’est sacrément culotté de leur part de ne pas servir d’autre accompagnement mais le résultat est tel qu’il relève de l’exploit technique et gustatif. Pauline de son côté mange l’une des meilleures tomate-burrata de sa vie, ne lui en déplaise… Les desserts sont au nombre de quatre : je prends un coulant de chocolat avec sa glace pistache et Pauline un cheesecake au turrón de chocolate. Et c’est l’apothéose les amis ! Mon gâteau est cuit au micro-ondes, j’ai vraiment peur car c’est quitte ou double. Chef d’œuvre, il est exquis 😋 Paulina se régale elle-aussi avec son cheesecake revisité. Quelle superbe découverte et pour un prix excédant à peine les 40€. Le chef nous offre même un shot de liqueur de plantes ressemblant assez à la myrthe. Nous reviendrons demain c’est décidé !!!
Nous rentrons à pied pour une distance totale journalière dépassant largement les 20 kilomètres mais quelle journée les amis. Seul bémol, il fait encore 34° lorsque nous franchissons la porte de notre hôtel (qui est climatisé 😎). Madrid est une très belle ville mais gare aux coups de chaud 😂
Bonne nuit et à demain pour de nouvelles aventures 😊

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Espagne - Juillet 2017

Château et jardins : au coeur de la royauté espagnole

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p dir= »auto »>Ce matin 9h00 le réveil sonne! Nous trainons un petit peu au lit mais pas tant que ça car nous nous levons avant le deuxième réveil de 9h30.
Aujourd’hui, nous changeons de quartier pour aller visiter le palais royal et ses jardins.
J’ai bien choisi le jour de visite : visite d’un palais le jour de nos trois ans de mariage, cela colle tout à fait avec notre mariage de type royal 😉

Guillaume commence par prendre sa douche et nous nous habillons puis nous descendons prendre le petit déjeuner au restaurant de l’hôtel.
Notre petit déjeuner est très différent, comme toujours, Guillaume se dirige vers du salé et moi vers du sucré. Je prends un mini pain au chocolat en version extra chocolat, un mini croissant et une salade de fruit, le tout accompagné d’un capuccino et d’un verre de jus d’orange. Guillaume prend les mêmes boissons mais il les accompagne de tortilla, chorizo, jambon espagnol et de pain. Il prend quand même un mini croissant.
Pour une fois, les fruits sont des fruits frais coupés et les viennoiseries sont plutôt correctes mais le capuccino est clairement imbuvable. Nous testons donc la seconde machine, pensant avoir plus de succès, malheureusement le café y est toujours aussi dégoûtant. Nous nous faisons toutefois un devoir de le boire afin de ne pas trop gâcher.
Une fois le petit déjeuner fini, nous remontons dans la chambre afin de nous brosser les dents et finir de préparer le sac puis nous nous mettons en route.

Comme d’habitude, j’ai préparé tout un itinéraire, allant au plus court jusqu’au palais, et comme d’habitude, Guillaume, avec son GPS intégré, change mon trajet, ce qui me perturbe grandement.

Nous descendons donc par des quartiers absolument pas touristiques avant d’arriver sur une rue piétonne et commerçante qui débouche sur la Puerta del Sol. (Visite qui était prévue pour le vendredi…)
Je ne m’attendais pas à ça, et pensait trouver les restes d’une des cinq portes de Madrid.
En fait, il s’agit simplement d’une place sur laquelle trône une statue équestre de Carlos III, l’un des rois d’Espagne. C’est également le point 0 pour le compte des kilomètres en Espagne. Nous ne nous attardons donc pas, ne voyant pour la place qu’un intérêt moyen.
De là, nous nous rendons directement au palais qui se trouve juste à côté. Une longue file d’attente s’étend devant l’entrée du palais, je propose alors à Guillaume d’acheter des billets sur internet plutôt que de faire la queue mais nous choississons d’attendre. D’un côté, nous avons vue sur le palais, de l’autre sur la cathédrale de la Almudena.
D’un point de vue extérieur, le palais est un très grand bâtiment tout blanc, composé de plusieurs étages, avec des colonnes en façade. D’après Guillaume, il n’a rien de si exceptionnel. On peut toutefois se douter que c’est le palais grâce à sa taille imposante et aux grilles qui l’entourent!

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p dir= »ltr »>Une fois les contrôles de sécurité passés, les entrées achetées et l’audioguide en main, nous nous lançons à la découverte du palais. La visite commence dans la cour intérieure avec quelques explications sur le palais. Il a été reconstruit durant les années 1730 sur le lieu de l’ancien Alcazar royal, qui avait été ravagé par un incendie en 1734. Il a été construit au même endroit afin de marquer la continuité de la monarchie espagnole malgré le changement de dynastie: de la maison des Habsbourg à la maison actuelle des Bourbon.
Il s’agit aujourd’hui d’un lieu uniquement protocolaire, le roi et sa famille n’y habitant plus.

La visite intérieure commence par la montée du grand escalier de marbre conduisant au premier étage du château. C’est également l’escalier par lequel monte le roi et la famille royale! On a quelque peu l’impression d’être nous même des rois. Sauf que, bizarrement, comme on peut le voir sur l’audioguide, lors des évènements importants, un imposant tapis recouvre les marches et l’escalier change complètement d’apparence! Chaque marche est construite dans une seule pièce de marbre et les marches sont très petites afin que cela soit facile de monter avec les tenues d’apparats.
Il y a beaucoup de choses à voir. Je ne vais parler que de quelques salles marquantes dans l’ordre de visite. Heureusement, nous avons resquillé et réussi à prendre quelques photos malgré l’interdiction!
En premier, la salle des colonnes, dans laquelle Juan Carlos a signé son abdication et dans laquelle Felipe a été déclaré roi.
Quelques salles plus tard, nous tombons sur une horloge encore en état de fonctionnement, surmontée d’un globe terrestre, un peu comme à Versailles. C’est une des pièces les plus magnifiques de la collection d’horloge royale.
Juste après, nous entrons dans une pièce étonnante: toute la pièce est décorée dans un style baroque chinois. Les murs sont recouverts d’un tapisserie en soie brodée de fil d’argent avec que des lignes courbes, des fleurs… Cette salle a été crée par Gasparini. Le mobilier est raccord avec les murs et se confondent avec la pièce… Dans les encoignures, des statues chinoises ressortent du plafond.
C’est quelque peu étouffant. Surtout que le sol en marbre ne se compose également que de lignes courbes… Il s’agissait en fait de la chambre de Carlos III, pour rien au monde je ne dormirai dedans!
Nous traversons la salle des banquets et salle de bal, encore utilisée à cet effet de nos jours. Elle n’a rien d’exceptionnelle, si ce n’est que la table est dressée et qu’on peut constater que le roi et la reine disposent d’un fauteuil légèrement plus haut que ceux des autres convives et sont assis face à face et non pas côte à côte. Ce qu’on apprend également c’est que la tradition royale espagnole impose la mise en place de centres de table gigantesques et uniques, de réelles pièces d’orfèvrerie, lorsqu’il y a des banquets. Certains sont exposés dans la salle adjacente et sont effectivement magnifiques.
Nous avons tous les deux très mal au dos à rester debout et profitons de chaque instant où nous pouvons nous asseoir pour nous reposer! Par ailleurs, heureusement le château est climatisé!
Une petite pause ressourçante s’impose donc avant d’aller admirer la chappelle.
La chapelle apparaît très solennelle avec ses grandes colonnes noires. C’est une des pièces que j’ai préféré. Malheureusement le garde n’a pas détourné les yeux ne nous laissant aucune chance de prendre une photo.
Il faut quand même signaler que la salle de la couronne est très décevante. Je m’attendais à trouver quelques joyaux royaux mais à la place on a dû se contenter d’une couronne sans intérêt avec le sceptre royal, le collier de l’ordre de la toison d’or, le bâton du chef des armées et le discours d’abdication de Juan Carlos I et celui de la mise en fonction de Felipe VI (l’actuel roi). Quand on les compare aux joyaux de la couronne anglaise, c’est très décevant, nul doute que les trésors et les bijoux royaux doivent être conservés ailleurs!
La seule partie intéressante de la pièce: une magnifique table dit Mesa de las esfinges.
Je ne peux pas terminer la visite sans vous parler de l’impressionnante collection de Stadivarius exposée à nos yeux. L’autre soir à l’opéra nous nous demandions justement avec Guillaume si l’un des violonistes en utilisaient un (question qui est restée sans réponse!). Nous avons la chance de pouvoir admirer deux violons, un violon alto et un violoncelle réalisé exprès pour la couronne royale et encore utilisés de nos jours, ainsi qu’un violoncelle acquis afin de compléter la collection. Malheureusement nous n’avons pas la chance de pouvoir les entendre.
Dernière salle marquante, la salle du trône, qui est encore utilisée à l’heure actuelle, notemment pour la cérémonie du baise main durant laquelle tous les gens importants de Madrid doivent venir rendre hommage au roi.
Comme bilan je dirais que je suis emballée par la visite mais Guillaume est quelque peu déçu. Il compare le château avec le château de Versailles que nous avons visité juste avant de partir et il faut reconnaître que le Palacio Real ne tient pas la comparaison.
Une fois la visite terminée, nous sortons épuisés et nous devons encore chercher où manger.

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p dir= »ltr »>Amanda, une collègue de Guillaume, nous avait conseillé d’aller « tapear », comme ils disent, au mercado San Miguel qui ne se trouve pas très loin. Nous nous armons donc de courage et utilisons toute l’énergie qui nous reste afin de nous diriger vers notre déjeuner.
En arrivant, nous ne sommes pas déçus, il s’agit d’un lieu regorgeant de petits stands vendant des tapas de toutes sortes.
Malheureusement, les places assises sont rares, nous décidons donc de manger debout.
Nous faisons le tour des tapas et nous nous arrêtons dans une petite échoppe proposant une multitude de choix et également une boisson qui a tapé dans l’oeil de Guillaume.
Nous passons commande: une part de tortilla, deux salmorejo (équivalent du gazpacho) et un sandwich avec du jambon espagnol et du fromage. Je commande également la boisson que Guillaume veut: une limonada Madrid, sans savoir ce que c’est.
Une fois servi, je goûte et me rend compte que c’est très alcoolisé. Il s’agit en effet d’une sangria à base de vin blanc…
Guillaume boit donc 50cl de sangria à l’heure du déjeuner. Je ne vous raconte pas dans quel état il est après, les jambes sont lourdes mais plus seulement à cause des kilomètres parcourus si vous voyez ce que je veux dire!

Une fois le déjeuner terminé, nous sortons du marché et retournons vers le palais afin d’en visiter les jardins. Il y en a deux El campo de los Mauros, que nous avons appercût depuis le palais et qui ressemble à un bois, et los jardínes de Sabatini qui ressemble au parc del Retiro en bien plus petit.
Nous nous contentons de visiter celui là, le traversant de part en part. Nous sommes toutefois quelque peu déçu, le jardin n’a rien d’impressionnant. Cependant, nous en profitons pour nous asseoir à l’ombre devant une fontaine avec vue sur le château ce qui est quand même sympa. Guillaume enlève même ses chaussures afin de reposer également ses pieds car il est vrai que nous souffrons pas mal!
Une fois le jardin terminé, nous nous rendons à ce que nous pensions être notre dernier point d’intérêt de la journée, à savoir la plaza de España.
Cette place, située au milieu d’un minuscule parc n’a que peu d’intérêt si ce n’est l’énorme construction dédiée à Cervantes et sur laquelle nous pouvons voir une statue de Don Quijote et Sancho Panza ainsi que les bâtiments que nous pouvons voir derrière qui rappellent San Francisco à Guillaume.
Épuisés, nous faisons une pause au Starbucks du coin, afin de respecter notre tradition espagnole commencée en 2010.
Par soucis d’économie, tant financière que calorique, nous prenons un caramel macchiato pour deux.
Guillaume jette alors un coup d’oeil au plan et décide que nous avons le temps d’aller au dernier point d’intérêt dans ce coin de Madrid à savoir un temple ramené d’Egypte. Nous nous armons de courage et filons vers ce temple dit temple de Debod.
Une fois sur place, nous cherchons l’intérêt de ce détour… 3 constructions sont alignées sur une dalle, au milieu d’un parc et nous ne pouvons même pas y entrer. Bref inutile, en tout cas en ce qui me concerne.
Nous retournons donc sur nos pas, remplissons nos bouteilles à une fontaine municipale (après que des touristes espagnols aient finis de jouer avec l’eau) et repartons pour les quelques 4km qui nous séparent de notre douche!

Cette fois, pas de détour, nous prenons le chemin au plus court afin d’avoir le temps de nous reposer avant de ressortir dîner. Une fois arrivés dans la rue de notre hôtel (après avoir tourné au coin de Telepizza), nous entamons une course en marche rapide jusqu’à l’hôtel… (sûrement parce que nous n’étions pas assez fatigués et assoiffés!). Je perds malheureusement la course mais il faut dire aussi que j’ai un désavantage: je porte mon sac!

Nous nous douchons puis petit massage des jambes et des pieds et Guillaume fait une petite sieste afin de reprendre des forces pendant que je continue l’article d’hier.
20h15, il est l’heure de partir afin d’arriver au Ritz pour notre réservation de 21h00.
Nous quittons donc la fraîcheur de notre chambre pour la chaleur de la rue et marchons jusqu’au restaurant. Le thème de la discussion qui nous accompagne jusqu’au restaurant porte sur Noël 2017, notre premier noël à San Diego!

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p dir= »ltr »>Une fois arrivés, nous nous asseyons confortablement et nous nous préparons à passer une super soirée dans ce lieu magique. Nous prenons des photos de tout, allant jusqu’à prendre l’inscription Ritz Hôtel sur le couteau. Nous profitons également du pianiste qui joue des morceaux sur le piano à queue installé dans le jardin (je dirais plutôt 1/2 queue). Je mentionne au serveur du jour que je ne mange pas de poisson, et nous cherchons un plat de substitution pour la tapas à base de thon. Nous tombons d’accord pour la salade Caprese dans laquelle il y a de la burrata, forcément que je suis d’accord! Il ne me propose rien pour remplacer les deux autres plats dans lesquels il y a des fruits de mer et je m’inquiète quelque peu.
Guillaume se commande un très bon verre de vin et nous commencons notre dégustation.
En première tapas, nous avons le choix entre plusieurs soupe froide. Je prends un gazpacho traditionnel et Guillaume un gazpacho à base de cerise. Petit évenement comique à signaler: quand le serveur nous apporte les plats et qu’ils nous énonce le plat de Guillaume en anglais, nous nous regardons tous les deux et nous lui demandons de parler en espagnol!!! Une première pour Guillaume!
Les soupes froides sont très bonnes! Nous nous régalons!! À noter, ils avaient ajouté de l’huile d’olive dans le gazpacho.
En deuxième tapas, nous avons une assiette de jambon espagnol avec du pain crystal (du pain quoi…) et un condiment à la tomate. Le jambon est coupé tellement fin et est tellement de qualité qu’il se coupe comme du beurre. C’est tout simplement excellent!
En lieu et place de la salade de thon arrive, pour nous deux, une salade caprese au grand regret de Guillaume qui se voyait déjà se régaler avec le thon. Cependant comme c’est un menu pour deux personnes, ils sont obligés de changer pour les deux! (Dommage Nounou! Pas facile de vivre avec quelqu’un qui ne mange rien!) Toutefois la burrata est d’une telle qualité que je ne regrette absolument pas d’avoir changé! C’est tout simplement la meilleure burrata que je n’ai jamais mangé (et pourtant on en mange souvent!). Elle est même meilleure qu’en Italie!
Quatrième tapas, les fameuses croquetas espagnoles. Elles sont de trois types: aux champignons, au jambon et aux gambas. Je donne toutes celles aux gambas à Guillaume, en mange quelques unes aux champignons qui sont réellement excellentes et qui sentent vraiment le champignon et mange pour la majeure partie celle au jambon qui dont certes très bonnes mais pas non plus exceptionnelles car très simples.

Après ces quatre plats, une petite pause s’imposerait bien! Nous n’avons déjà plus faim mais pourtant il reste encore plusieurs tapas à venir! Faute de faire une pause, nous commandons une deuxième bouteille d’eau parce qu’au vu de la chaleur et de la quantité de choses à manger, 50cl ne semblent vraiment pas suffisant!

 Alors que je suis prête à manger du calamar, ingrédient principal de notre prochaine tapas, le serveur nous apporte deux mini-burgers à la place. Sachant que juste avant nos voisins ont commandé des burgers et que Guillaume s’en est offusqué, je trouve la situation très drôle! 
Les burgers sont plutôt décevants, ils n’ont absolument rien d’exceptionnels. Ils sont même plutôt secs! Quelle déception! 

Notre marathon culinaire touche presque à sa fin! Il ne nous reste plus qu’une tapas et un dessert! Ouf! 
Nous apportant la dernière tapas, le serveur très sympathique nous fait une petite blague en nous disant « plus que 4 à venir! » Je le regarde choquée et il me dit « mais non c’est une blague! » Puis nous commençons à discuter avec lui d’où nous venons, il nous dit qu’il connaît bien Paris mais qu’il n’aime pas trop les jeunes parisiens parce qu’il les trouve snob. En tout cas ça nous fait bien rire avec Guillaume. 

Nous nous lançons dans la dégustation de notre dernière tapas qui consiste en un nem d’effiloché de canard. Un vrai délice! Le canard est ultra fondant, ultra bon! Nous nous régalons!

Il est temps de choisir notre dessert. Gourmande comme à mon habitude, je me lance sur un dessert tout chocolat et Guillaume commande des figues confites. 
Malheureusement impossible de finir le dessert, bon mais bien trop conséquent pour moi! 
En tout cas, les discussions vont bon train, cette année ce sont nos noces de carton, Guillaume m’assure qu’il m’offrira bientôt plein de cartons… vides évidemment en vue de notre déménagement! 
La soirée se poursuit tranquillement autour d’un café avant de demander l’addition.

C’est tout à fait repus et ravis de cette soirée que nous entamons la longue marche digestive jusqu’à notre hôtel! 

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Espagne - Juillet 2017

Jour de l’arrivée à Madrid

Aujourd’hui, c’est enfin le jour du grand départ en vacances!! Nous allons nous envoler pour la capitale espagnole afin d’oublier tous nos tracas de fuite, fuire le mauvais temps parisien et fêter nos 3 ans de mariage!
Ce matin, le réveil de 4h30 du matin pique un peu pour tout dire! Nous nous levons tant bien que mal, Guillaume saute dans sa douche pendant que je vérifie une dernière fois que nous avons bien tout ce qu’il nous faut: cartes d’identité : check, passeport : check, bon de réservation de l’hôtel : check.
Gullaume commence, comme à son habitude, à me stresser pour qu’on soit bien à l’heure…
Une derniere caresse à notre Berlioz adorée, que nous laissons entre de bonnes mains, et nous voilà descendu pour attendre le Uber (désolé Papy JC).
Une fois bien assis dans le taxi, nous pouvons enfin nous détendre. Mais c’était sans compter sur la fermeture de l’entrée du périphérique qui nous force à faire un détour.
Lorsque nous arrivons à notre destination, nous nous rendons directement au Starbucks afin d’y prendre notre petit-déjeuner. Il faut dire que ce n’est pas la première fois que nous prenons notre petit-déjeuner dans ce Starbucks… Ça va finir par devenir une habitude.
Au menu de ce matin, la même chose que la dernière fois d’ailleurs : nous avons partagé un sandwich oeuf, fromage, oignon, bacon dans un pain feuilleté et un muffin myrtille et nous avons bu un caramel macchiato (chaud, précision qui a son importance) et un cappucino.
À peine le petit-déjeuner fini, le stress de Guillaume reprend le dessus et nous nous dirigeons rapidement vers l’embarquement. Nous passons les contrôles et forcément, on se fait fouiller notre valise… Tout ça à cause d’un livre! Il faut dire aussi que, de nos jours, qui emmène 4 livres pour 5 jours de vacances?
Nous devons ensuite prendre un car (je devrais presque dire plutôt un camion réfrigéré tellement la climatisation était forte) qui nous emmène à l’avion! Une fois assis à nos places, nous demandons un oreiller, mettons nos casques coupeurs de bruit et nous nous installons pour dormir.
Une fois en l’air, je m’endors quasiment instantanément alors que Guillaume lui s’agite beaucoup plus. Il faut dire que de façon très stratégique, j’ai choisi la place côté hublot!
Maligne et gourmande comme je suis, je me réveille pile lorsque c’est à moi de choisir ma boisson chaude. J’opte donc pour un capuccino et prend négligeament un pain au chocolat dans le plat que me propose le stewart.
Une fois ma collation avalée, je retombe très vite dans mon sommeil mais Guillaume, qui ne fait que de s’agiter, me réveille. J’abandonne donc définitivement l’idée de m’endormir et me concentre plutôt sur ma musique.
Aterrissage réussi pour notre petit avion. Nous sommes bien arrivés. Guillaume a bien révisé son vocabulaire espagnol dans l’avion, nous sommes prêts.
Nous nous dirigeons donc d’un pas assuré vers la sortie de l’aéroport mais déjà les ennuis commencent: quelqu’un nous parle en espagnol! (Normal en Espagne, me direz-vous). Stressée, je l’ignore et Guillaume m’imite. Le pauvre homme nous proposait juste un plan! Je sens qu’on est mal parti. Prenant mon courage à deux mains, je vais au comptoir d’information demander un plan et où s’achètent les tickets de métro. J’obtiens mes deux renseignements et retourne fièrement auprès de Guillaume.
Nous choississons de prendre le métro plutôt que l’itinéraire en bus que j’avais trouvé et décidons de n’acheter des tickets que pour ce voyage et de ne pas prendre la carte de transport touritique.
Deux métros plus tard et quelques minutes de marche à pied et nous voilà arrivés à notre hôtel.
Le check-in ne se faisant qu’à partir de 12h, nous ne savons pas si nous allons avoir une chambre mais nous voulons au moins poser notre valise.
Après quelques échanges en espagnol avec la réceptionniste, nous obtenons les clés de notre chambre (ou plutôt les cartes d’accès) et nous nous y rendons sans plus tarder.
Petit tour de la chambre, petite pause pipi et nous décisons de faire une sieste avant de partir en expédition. Nous, nous faisons tout à contresens, nous dormons quand il fait frais et nous sortons quand il fait chaud!
Au programme d’aujourd’hui, Parque del Retiro avec ses trois sites intéressants, ainsi que la Plaza de Cibeles et la Puerta de Alcalá.
Nous partons donc à pied, direction la puerta dans un premier temps. C’est l’une des cinq anciennes portes qui donnaient accès à la ville. Il s’agit également du premier arc de triomphe construit en Europe depuis la chute de l’empire romain. De style néoclassique, elle est surmontée de quatre sculptures d’enfants qui représentent les quatre vertus cardinales, à savoir la force d’âme, la justice, la tempérance et la prudence.
Sur la plaza de cibéles, nous sommes attirés par tous les magnifiques bâtiments qui la composent, ainsi que par la fontaine en son centre.
Le bâtiment qui nous plaît le plus est surtout le palais des communications. Il s’agit à l’heure actuelle du principal siège de la mairie de Madrid.
Nous faisons le tour de la place puis entamons un petit détour afin de nous rendre au musée du Prado et repérer les lieux. Nous nous promenons donc un peu dans les rues de Madrid, nous arrêtant de ci de là, comme par exemple devant l’hôtel du Ritz où nous regardons la carte du menu.
Nous arrivons enfin à notre destination : el Parque del Retiro.
Le parc est tout simplement gigantesque! Nous pénétrons à l’intérieur afin de l’apprivoiser et nous sommes tout de suite frappés par deux choses : sa beauté et le calme qui y règne.
Nous tombons sur des arbres avec une forme bizarre, dont les feuillages ont été taillés afin de former comme des coussins, nous nous asseyons à l’ombre de leurs ramures avant de nous enfoncer plus profondément dans le parc.
De petits chemins en petits chemins, la faim se fait sentir, nous nous trouvons donc un banc à l’ombre où reigne la fraicheur et nous cherchons où manger.
Armés chacun de nos iPhones branchés sur Yelp et sur TripAdvisor, nous prospectons dans les restos alentours car nous ne voulons pas percer notre bourse mais pas non plus manger dans un attrape-touriste.
Nous finissons par choisir un lieu, ressortons du parc et nous nous y dirigeons.
Chemin faisant, nous passons devant un autre restaurant que Guillaume avait repéré mais qui avait l’air spécialisé dans la paella, hors comme tout le monde le sait, je n’aime pas le poisson!
Cependant, pas que du poisson au menu du jour, nous demandons donc une table et nous prenons place.
14€ pour entrée, plat, dessert ou café avec bouteille d’eau et pain inclus alors que nous sommes à deux pas du parc del Retiro et du musée du Prado nous semble correct.
Guillaume commande un gaspacho en entrée avec du calamar grillé en plat et moi également un gaspacho et des boulettes de viande.
Assoifés que nous sommes, nous nous jetons sur la bouteille d’eau dès qu’elle arrive à table. Comme ça fait du bien!!
Une fois arrivés au dessert, le serveur nous débite un nombre incalculable de choix, le tout en espagnol… Visiblement le service doit aller vite. Je commande un flan ananas et Guillaume un café. (Oui, oui il a passé sa commande tout seul, et en espagnol s’il vous plait!)
Nous finissons tranquillement notre repas, demandons l’addition avant de retourner visiter le magnifique parc.
Dans un premier temps, nous nous promenons juste, sans but précis, sinon peut-être celui de l’ombre et de la fraîcheur. Nous croisons beaucoup de jeunes allongés à l’ombre sur la pelouse et Guillaume les envie grandement car il aimerait bien faire une petite sieste.
Comme nous n’avons pas vraiment d’horaire précis, je le convaincs (sans grande difficulté) de nous poser également. Aussitôt dit, aussitôt fait, nous nous retrouvons donc dans l’herbe et Guillaume s’endort immédiatement avec mes genoux comme coussin.
Au bout de 30min, m’endormant également, je décide de le réveiller afin que nous reprenions le chemin des visites. Par la même occasion, je découvre une « nouvelle » fonctionnalitée de plan sur mon téléphone, la boussole qui permet de me repérer pour m’indiquer dans quel sens il faut aller. C’est donc moi qui doit nous guider jusqu’à la statue de l’ange. Une fois arrivé à cette fameuse statue, nous ne faisons même pas de photos tellement elle ne le mérite pas. Par contre, je m’essaye au parcours sportif qui se trouve juste à côté et cela fait beaucoup rire Guillaume.
Petit rafraichissement à la fontaine publique et nous voilà partis pour le palais de cristal. C’est une grande structure toute en verre et en métal qui a été construite en 1887 sur le modèle du Crystal Palace de Londres. Sa construction a permis d’abriter une exposition de la faune et de la flore des Philippines. Elle abrite aujourd’hui des expositions d’art.
Sa structure extérieure est très impressionante mais l’intérieur reste quelque peu quelconque. Il y fait juste très chaud. Nous ressortons vite de là pour retrouver la fraîcheur extérieure (si on peut appeler 32 degrés de la fraîcheur!).
Nous faisons le tour du bassin afin d’observer les tortues et les canards qui barbotent et surtout pour prendre une jolie photo.
Une fois le tour du bassin effectué et la photo prise, nous nous lançons à la recherche de notre objectif d’après, à savoir le palais de Velásquez. Ce que nous ignorons encore, est que ce palais abrite en fait les expositions temporaires du musée de la Reina Sofia qui est le musée d’art contemporain de Madrid. Le palais est un édifice bati en brique par le même architecte que le palais de cristal. En nous approchant, nous constatons qu’il y a effectivement une exposition temporaire, détachée du musée de la Reina Sofia. En quête de fraîcheur et pensant le lieu éventuellement climatisé nous entrons donc! Pour ce qui est de la clim, nous ne sommes pas déçus par contre en ce qui concerne l’exposition c’est une autre histoire. Il s’agit plus d’un amoncellement de morceaux de tissus, de lettres tracées sur du papier ou réalisée en 3D, que d’art… Je n’adhère pas du tout à l’exposition mais le lieu étant climatisé et disposant de toilettes, nous faisons toutefois le tour, regardant l’intégralité des choses. Après avoir fait le tour quasiment deux fois, il est temps de ressortir pour retrouver le soleil brûlant.
Nous nous dirigeons donc vers notre dernier point d’intérèt: le monument à Alfonso XII, qui est bien évidemment en travaux. Il s’agit d’un ensemble de colonnes en arc de cercle au dessus desquelles trône une statue équestre du roi Alfonso XII. Devant cette construction se trouve un lac artificiel sur lequel on peut faire du bateau. Guillaume me propose évidemment si je veux faire de la barque mais malheureusement, le lac est entièrement exposé au soleil qui tape très fort. Nous renonçons donc rapidement à cette aventure et nous dirigeons plutôt vers le Starbucks situé non loin de là afin de nous rafraîchir.
Guillaume prend un cold brew coffee c’est à dire des grains de café infusés à froid dans de l’eau et servi très froid, autant dire une véritable injection de caféine, et moi ma nouvelle boisson à la bonne un iced caramel macchiato (soit la même boisson que ce matin mais froide!)
Nous nous posons à l’extérieur afin de siroter nos boissons tranquillement, et comme il est encore tôt, nous nous choisissons une nouvelle expédition avant de rentrer à l’hôtel: nous rendre aux arènes! C’est bien évidemment moi qui ait choisi la destination.
Avant de nous mettre en route pour un périple qui va nous emmener à l’autre bout de la ville, nous décidons d’aller réserver au Ritz pour dîner pour nos trois ans de mariage! Que je vous rassure, nous ne comptons pas manger dans le vrai restaurant du Ritz mais plutôt prendre le menu dégustation de tapas dans le jardin.
Dans ce menu dégustation, trois tapas sont à base de poisson / crustacé, il me faut donc expliquer que je n’en mange pas et que je veux changer. Quelques minutes plus tard, la réservation est faite (malgré mon problème avec le « X » espagnol).
Nous partons donc en direction de l’arène qui se situe à l’autre bout de la ville. Afin d’y arriver, nous devons marcher de très nombreux kilomètres alors que nos jambes sont déjà très lourdes! Nous espérons vraiment qu’elle vaut le coup!
Une fois arrivés sur place, oui elle vaut le détour! Une énorme arène, appelée las Ventas, trône au milieu de la place, en brique rouge et décorée d’azuleros, elle apparaît très majestueuse. Nous ne regrettons pas d’avoir tant marché.
Nous faisons le tour, nous imaginant l’intérieur car bien évidemment elle est fermée. Las Ventas, qui a été inaugurée en 1931, sert encore de très nombreuses fois de nos jours, et le public y est très pointilleux, les trophées ne sont remis que très rarement et font de cette arène un lieu de passage important pour les matadors.
Sur la place se trouve une statue représentant el Yiyo un très grand matador, mort transpercé par un taureau alors qu’il était simplement au début de sa carrière (21 ans à sa mort).
Malgré mon dégout pour la cruauté envers les animaux, cet art me fascine par son côté traditionnel et par le fait que ça reste un évènement populaire, qui rassemble les foules ici, en Espagne.
Une fois cette visite achevée, nous ne pensons plus qu’à une chose, vite dîner pour vite rentrer et se poser. Nous n’avons absolument pas envie de chercher où dîner et nous nous rendons donc au Burger King le plus proche afin d’être rapide et efficace.
Une fois notre repas avalé, nous rentrons à l’hôtel nous doucher et nous coucher pour une bonne nuit bien méritée!