Catégories
Family Voyages

Jour du départ pour Big Bear Lake!

Après une journée bien remplie (travail, école et crèche), nous sautons en voiture à 17h50 ce vendredi 2 Juillet. En effet, nous avons un weekend prolongé et avons décidé de prendre quelques jours à Big Bear Lake, une station de ski proche de LA. Nous y étions allés en Octobre dernier et avions adoré!

Le trajet se passe bien jusqu’à l’arrivée en montagne (Big Bear est à 2000 mètres d’altitude): Gabriel a mal au cœur et se met à hurler dès les premiers lacets… Je suis obligé de mettre mes écouteurs pour rester focalisé sur la route: quel périple!

Nous arrivons à Big Bear à 20h10 après un peu plus de 2h passées sur la route. Nous sommes crevés et Gabriel pleure encore. Nous nous laissons aller à la facilité et décidons de passer au drive thru de notre copain Ronald (McDonald’s pour ceux qui n’aurait pas compris) 😂

Nous arrivons alors à notre chalet qui est caché au milieu des sapins. Il sera temps de découvrir les extérieurs demain car tout le monde a faim: Lelo crie miam miam, c’est qu’il est temps de manger frites et burgers. Les enfants sont ravis mais Gabriel n’a pas trop d’appétit…

Nous nous rendons alors compte qu’il est brûlant et lui donnons un médicament pour le soulager. Nous n’avons malheureusement pas emmené de thermomètre avec nous. Nous irons en acheter un le lendemain si la fièvre ne tombe pas. Nous couchons les monstres et regardons un peu Netflix avec Pauline (derniers episodes de L’Agence) avant d’aller nous mêmes au lit 😴

Catégories
Espagne - Juillet 2017

Jardín botánico y museo del Prado

Bonjour à tous, ici Guillermo aux commandes du blog pour ce troisième jour ! En effet, Paulina ne se sentait pas de bloguer sur le musée du Prado qui sera la grande étape du jour !

Ce matin, nous nous réveillons sous les coups de 9h30. Il est alors temps de prendre une douche pour moi pendant que Pauline se prépare devant son miroir. Nous descendons au buffet du petit-déjeuner vers 10h. Pauline s’occupe de nous prendre deux jus d’orange pendant que je nous fais couler deux cappuccinos… Je prend un mini-croissant accompagné d’une part de tortilla espagnole (qui n’a malheureusement rien à voir avec la tortilla de la veille dégustée au mercado San Miguel). Je complète cette assiette avec quelques tranches de chorizo et le tour est joué. Paulina de son côté dégustera comme tous les jours quelques mini-viennoiseries ainsi qu’une salade de fruit…
Une fois repus, nous remontons dans notre chambre, sortons nos deux bouteilles d’eau de notre mini-bar et nous voilà partis en direction du centre de Madrid ! La chaleur est déjà plutôt importante et je me plains assez rapidement : Pauline ne peut pas comprendre, elle est trop caliente pour ça 😂
Après une petite heure de marche, nous voici en train de longer le musée du Prado. Nous atteignons enfin vers les coups de 11h30 le Real Jardín Botánico. La chaleur est déjà pesante, je souffre… Nous décidons tout de même de payer l’entrée. Et croyez-moi, ça en valait le coup !!! Je ne vais pas vous détailler précisément le contenu des jardins mais si vous aimez l’horticulture, foncez-y! Pour vous résumer ce que nous avons particulièrement apprécié : les parterres de dahlias, les plantes succulentes (de très belles agaves et des cactus 😍🌵), les frutas (je vous laisse deviner ce que cela peut bien être…). Tout ça pour dire que j’avais quand même chaud 😅
Ça n’est pas tout mais il est 14h environ quand nous sortons des jardins… Nous avons donc très faim 😋 Avec Paulina, nous dégainons nos iPhones afin de trouver le restaurant idéal compte tenu de cette chaleur harassante. Notre choix se porte sur más al Sur, une taverne classée parmi les meilleurs restaurants de la ville sur nos applis… J’hésite tout de même avec un autre restaurant nommé la gargantúa qui a également de supers critiques. Lorsque nous arrivons devant la carte, quelle déception : le sourcing semble mauvais et la carte bien trop longue. Cest décidé, nous irons à más al Sur qui se situe quelques centaines de mètres plus loin… Nous nous attablons en terrasse et prenons un menu du jour accompagné d’eau pétillante (con gas pour ceux qui veulent attester de mon superbe niveau en espagnol). Il fait maintenant un bon 36°C à l’extérieur et heureusement que le serveur nous apporte des glaçons et une rondelle de citron avec nos perriers : c’est hyper raffraîchissant ! Suivent assez rapidement les gazpachos de manguo que nous avions commandé comme primero plato. Pas mauvais mais un poil trop sucré… En guise de segundo plato, Paulina a jeté son dévolu sur du pollo accompagné de sauce tomate avec pommes de terre et riz. Trop copieux et pas assez fin à son goût. Pour ma part, j’ai pris du merluza accompagné lui aussi de pommes de terre et de sa salsa verde. Assez fin mais Paulina a raison : les pommes de terre sortent de bocaux, c’est trop industriel !!! Ma belle tente tout de même un dessert : cheesecake au citron alors que je prends un cafe solo. Le gâteau est très bon 😋 mais le cafe est standard ☕️ Bref, il ne mérite pas son classement sur TripAdvisor…
Trève de plaisanterie, je vous ai annoncé la couleur plus tôt : cette après-midi, nous partons à l’abordage d’un des plus beaux musées d’Espagne, le Prado ! Il va faire très chaud (le thermomètre devrait passer la barre des 40°C vers 18h) et un lieu climatisé était donc de rigueur pour cette après-midi. Pauline a décidément bien planifié notre séjour à Madrid 😍
Nos billets coupe-file en poche, nous passons les contrôles de sécurité sans heurts. Sitôt, nous nous dirigeons vers la colection permanente. Tous les tableaux (ou presque) tournent autour de la religion ou de la famille royale espagnole. Peu de diversité au rendez-vous. Pauline tombe amoureuse des œuvres d’El Bosco (ou Bosch, c’est un peintre néerlandais pour ceux qui ne connaitraient pas…) : fantaisistes à souhait, les 7 péchés capitaux et les trois autres tryptiques relatent le jugement dernier avec le paradis ou l’enfer à la clé. Et croyez-moi ce peintre avait de l’imagination 😉
Nous tombons enfin sur le tableau très connu de Goya : el tres de mayo. Précédé par son autre tableau dos de mayo qui transcrit la prise de Madrid par les Mamelouks napoléoniens, le tres de mayo montre une fusillade d’espagnols par les armées napoléoniennes. Ces tableaux sont très imposants et poignants…
Le reste du musée dépeint les différentes familles royales sous toutes leurs coutures. Et l’immense majorité de l’œuvre de Goya y est ici exposée. Seuls quelques Rafael, Tiepolo, Velazquez, Tiziano et autres Poussin complètent les Goya. Trop peu de diversité. Rien à voir avec les grands musées italiens ou le Louvre… Seule une copie de Mona Lisa nous ramène à un autre sujet. Au dernier étage du musée, on nous ressert du Goya à en faire une indigestion : ce n’est définitivement pas mon peintre favori…
Nous finissons notre visite au Prado par une exposition temporaire sur les trésors hispaniques de la société américaine. Quelle déception, nous nous attendions à voir de l’art inca, nous n’aurons que quelques plats amérindiens, 2 colliers en or, la mythique carte de Vespucci (qui aurait dû être le point culminant de la visite à mon avis) mais surtout des dizaines et des dizaines de tableaux dépeignant la famille royale espagnole… Quel dommage !
En sortant, quel choc ! Il fait 39°C et je me liquéfie sur place. Nous nous décidons de rejoindre notre lieu de prédilection en cette heure tardive (il est 19h30 et nous avons passé quelques quatre heures dans le musée) : nous avons nommé Starbucks ! Pauline commande un peach tea lemonade et moi un blackberry mojito tea lemonade. Le premier s’avèrera bien meilleur que le deuxième. Deux heures durant, je continue la lecture de mon livre (passionnant soit dit en passant) alors que Pauline blogue sur la journée de la veille. Ce n’est que sous les coups de 21h que nous décidons à trouver un endroit où nous restaurer. Je lorgne depuis mon arrivée sur un restaurant tendance qui met en avant un sourcing de qualité, des produits locaux et une cuisine espagnole traditionnelle revisitée : the Spanish farm situé juste derrière le Prado, à proximité du jardin botanique.
Nous arrivons sur place et c’est le coup de foudre immédiat ! Le lieu est indus et archi-travaillé. La cuisine proposée par le chef transpire la modernité… Je jette mon dévolu sur une barriga de cerdo con su gambón accompagné d’un verre de vino tinto de la Ribera del Duero. Pauline choisit quant à elle une tomate con burrata y pesto, une bouteille d’eau pétillante et le tour est joué. Le serveur me fait déguster le vin qui est excellent et à un prix défiant toute concurrence (3,10€), la dégustation démarre de la meilleure des manières. Lorsque nos plats arrivent, nous décidons d’en faire notre cantine ! Mon porc est cuit à merveille à basse température (cuisson technique mais excellente si maîtrisée) : juste caramélisé après cuisson per se, il est tendre à souhait et se marie à merveille avec la gambas et la compote de pomme qui l’accompagne ! C’est sacrément culotté de leur part de ne pas servir d’autre accompagnement mais le résultat est tel qu’il relève de l’exploit technique et gustatif. Pauline de son côté mange l’une des meilleures tomate-burrata de sa vie, ne lui en déplaise… Les desserts sont au nombre de quatre : je prends un coulant de chocolat avec sa glace pistache et Pauline un cheesecake au turrón de chocolate. Et c’est l’apothéose les amis ! Mon gâteau est cuit au micro-ondes, j’ai vraiment peur car c’est quitte ou double. Chef d’œuvre, il est exquis 😋 Paulina se régale elle-aussi avec son cheesecake revisité. Quelle superbe découverte et pour un prix excédant à peine les 40€. Le chef nous offre même un shot de liqueur de plantes ressemblant assez à la myrthe. Nous reviendrons demain c’est décidé !!!
Nous rentrons à pied pour une distance totale journalière dépassant largement les 20 kilomètres mais quelle journée les amis. Seul bémol, il fait encore 34° lorsque nous franchissons la porte de notre hôtel (qui est climatisé 😎). Madrid est une très belle ville mais gare aux coups de chaud 😂
Bonne nuit et à demain pour de nouvelles aventures 😊

Catégories
Espagne - Juillet 2017

Château et jardins : au coeur de la royauté espagnole

<

p dir= »auto »>Ce matin 9h00 le réveil sonne! Nous trainons un petit peu au lit mais pas tant que ça car nous nous levons avant le deuxième réveil de 9h30.
Aujourd’hui, nous changeons de quartier pour aller visiter le palais royal et ses jardins.
J’ai bien choisi le jour de visite : visite d’un palais le jour de nos trois ans de mariage, cela colle tout à fait avec notre mariage de type royal 😉

Guillaume commence par prendre sa douche et nous nous habillons puis nous descendons prendre le petit déjeuner au restaurant de l’hôtel.
Notre petit déjeuner est très différent, comme toujours, Guillaume se dirige vers du salé et moi vers du sucré. Je prends un mini pain au chocolat en version extra chocolat, un mini croissant et une salade de fruit, le tout accompagné d’un capuccino et d’un verre de jus d’orange. Guillaume prend les mêmes boissons mais il les accompagne de tortilla, chorizo, jambon espagnol et de pain. Il prend quand même un mini croissant.
Pour une fois, les fruits sont des fruits frais coupés et les viennoiseries sont plutôt correctes mais le capuccino est clairement imbuvable. Nous testons donc la seconde machine, pensant avoir plus de succès, malheureusement le café y est toujours aussi dégoûtant. Nous nous faisons toutefois un devoir de le boire afin de ne pas trop gâcher.
Une fois le petit déjeuner fini, nous remontons dans la chambre afin de nous brosser les dents et finir de préparer le sac puis nous nous mettons en route.

Comme d’habitude, j’ai préparé tout un itinéraire, allant au plus court jusqu’au palais, et comme d’habitude, Guillaume, avec son GPS intégré, change mon trajet, ce qui me perturbe grandement.

Nous descendons donc par des quartiers absolument pas touristiques avant d’arriver sur une rue piétonne et commerçante qui débouche sur la Puerta del Sol. (Visite qui était prévue pour le vendredi…)
Je ne m’attendais pas à ça, et pensait trouver les restes d’une des cinq portes de Madrid.
En fait, il s’agit simplement d’une place sur laquelle trône une statue équestre de Carlos III, l’un des rois d’Espagne. C’est également le point 0 pour le compte des kilomètres en Espagne. Nous ne nous attardons donc pas, ne voyant pour la place qu’un intérêt moyen.
De là, nous nous rendons directement au palais qui se trouve juste à côté. Une longue file d’attente s’étend devant l’entrée du palais, je propose alors à Guillaume d’acheter des billets sur internet plutôt que de faire la queue mais nous choississons d’attendre. D’un côté, nous avons vue sur le palais, de l’autre sur la cathédrale de la Almudena.
D’un point de vue extérieur, le palais est un très grand bâtiment tout blanc, composé de plusieurs étages, avec des colonnes en façade. D’après Guillaume, il n’a rien de si exceptionnel. On peut toutefois se douter que c’est le palais grâce à sa taille imposante et aux grilles qui l’entourent!

<

p dir= »ltr »>Une fois les contrôles de sécurité passés, les entrées achetées et l’audioguide en main, nous nous lançons à la découverte du palais. La visite commence dans la cour intérieure avec quelques explications sur le palais. Il a été reconstruit durant les années 1730 sur le lieu de l’ancien Alcazar royal, qui avait été ravagé par un incendie en 1734. Il a été construit au même endroit afin de marquer la continuité de la monarchie espagnole malgré le changement de dynastie: de la maison des Habsbourg à la maison actuelle des Bourbon.
Il s’agit aujourd’hui d’un lieu uniquement protocolaire, le roi et sa famille n’y habitant plus.

La visite intérieure commence par la montée du grand escalier de marbre conduisant au premier étage du château. C’est également l’escalier par lequel monte le roi et la famille royale! On a quelque peu l’impression d’être nous même des rois. Sauf que, bizarrement, comme on peut le voir sur l’audioguide, lors des évènements importants, un imposant tapis recouvre les marches et l’escalier change complètement d’apparence! Chaque marche est construite dans une seule pièce de marbre et les marches sont très petites afin que cela soit facile de monter avec les tenues d’apparats.
Il y a beaucoup de choses à voir. Je ne vais parler que de quelques salles marquantes dans l’ordre de visite. Heureusement, nous avons resquillé et réussi à prendre quelques photos malgré l’interdiction!
En premier, la salle des colonnes, dans laquelle Juan Carlos a signé son abdication et dans laquelle Felipe a été déclaré roi.
Quelques salles plus tard, nous tombons sur une horloge encore en état de fonctionnement, surmontée d’un globe terrestre, un peu comme à Versailles. C’est une des pièces les plus magnifiques de la collection d’horloge royale.
Juste après, nous entrons dans une pièce étonnante: toute la pièce est décorée dans un style baroque chinois. Les murs sont recouverts d’un tapisserie en soie brodée de fil d’argent avec que des lignes courbes, des fleurs… Cette salle a été crée par Gasparini. Le mobilier est raccord avec les murs et se confondent avec la pièce… Dans les encoignures, des statues chinoises ressortent du plafond.
C’est quelque peu étouffant. Surtout que le sol en marbre ne se compose également que de lignes courbes… Il s’agissait en fait de la chambre de Carlos III, pour rien au monde je ne dormirai dedans!
Nous traversons la salle des banquets et salle de bal, encore utilisée à cet effet de nos jours. Elle n’a rien d’exceptionnelle, si ce n’est que la table est dressée et qu’on peut constater que le roi et la reine disposent d’un fauteuil légèrement plus haut que ceux des autres convives et sont assis face à face et non pas côte à côte. Ce qu’on apprend également c’est que la tradition royale espagnole impose la mise en place de centres de table gigantesques et uniques, de réelles pièces d’orfèvrerie, lorsqu’il y a des banquets. Certains sont exposés dans la salle adjacente et sont effectivement magnifiques.
Nous avons tous les deux très mal au dos à rester debout et profitons de chaque instant où nous pouvons nous asseoir pour nous reposer! Par ailleurs, heureusement le château est climatisé!
Une petite pause ressourçante s’impose donc avant d’aller admirer la chappelle.
La chapelle apparaît très solennelle avec ses grandes colonnes noires. C’est une des pièces que j’ai préféré. Malheureusement le garde n’a pas détourné les yeux ne nous laissant aucune chance de prendre une photo.
Il faut quand même signaler que la salle de la couronne est très décevante. Je m’attendais à trouver quelques joyaux royaux mais à la place on a dû se contenter d’une couronne sans intérêt avec le sceptre royal, le collier de l’ordre de la toison d’or, le bâton du chef des armées et le discours d’abdication de Juan Carlos I et celui de la mise en fonction de Felipe VI (l’actuel roi). Quand on les compare aux joyaux de la couronne anglaise, c’est très décevant, nul doute que les trésors et les bijoux royaux doivent être conservés ailleurs!
La seule partie intéressante de la pièce: une magnifique table dit Mesa de las esfinges.
Je ne peux pas terminer la visite sans vous parler de l’impressionnante collection de Stadivarius exposée à nos yeux. L’autre soir à l’opéra nous nous demandions justement avec Guillaume si l’un des violonistes en utilisaient un (question qui est restée sans réponse!). Nous avons la chance de pouvoir admirer deux violons, un violon alto et un violoncelle réalisé exprès pour la couronne royale et encore utilisés de nos jours, ainsi qu’un violoncelle acquis afin de compléter la collection. Malheureusement nous n’avons pas la chance de pouvoir les entendre.
Dernière salle marquante, la salle du trône, qui est encore utilisée à l’heure actuelle, notemment pour la cérémonie du baise main durant laquelle tous les gens importants de Madrid doivent venir rendre hommage au roi.
Comme bilan je dirais que je suis emballée par la visite mais Guillaume est quelque peu déçu. Il compare le château avec le château de Versailles que nous avons visité juste avant de partir et il faut reconnaître que le Palacio Real ne tient pas la comparaison.
Une fois la visite terminée, nous sortons épuisés et nous devons encore chercher où manger.

<

p dir= »ltr »>Amanda, une collègue de Guillaume, nous avait conseillé d’aller « tapear », comme ils disent, au mercado San Miguel qui ne se trouve pas très loin. Nous nous armons donc de courage et utilisons toute l’énergie qui nous reste afin de nous diriger vers notre déjeuner.
En arrivant, nous ne sommes pas déçus, il s’agit d’un lieu regorgeant de petits stands vendant des tapas de toutes sortes.
Malheureusement, les places assises sont rares, nous décidons donc de manger debout.
Nous faisons le tour des tapas et nous nous arrêtons dans une petite échoppe proposant une multitude de choix et également une boisson qui a tapé dans l’oeil de Guillaume.
Nous passons commande: une part de tortilla, deux salmorejo (équivalent du gazpacho) et un sandwich avec du jambon espagnol et du fromage. Je commande également la boisson que Guillaume veut: une limonada Madrid, sans savoir ce que c’est.
Une fois servi, je goûte et me rend compte que c’est très alcoolisé. Il s’agit en effet d’une sangria à base de vin blanc…
Guillaume boit donc 50cl de sangria à l’heure du déjeuner. Je ne vous raconte pas dans quel état il est après, les jambes sont lourdes mais plus seulement à cause des kilomètres parcourus si vous voyez ce que je veux dire!

Une fois le déjeuner terminé, nous sortons du marché et retournons vers le palais afin d’en visiter les jardins. Il y en a deux El campo de los Mauros, que nous avons appercût depuis le palais et qui ressemble à un bois, et los jardínes de Sabatini qui ressemble au parc del Retiro en bien plus petit.
Nous nous contentons de visiter celui là, le traversant de part en part. Nous sommes toutefois quelque peu déçu, le jardin n’a rien d’impressionnant. Cependant, nous en profitons pour nous asseoir à l’ombre devant une fontaine avec vue sur le château ce qui est quand même sympa. Guillaume enlève même ses chaussures afin de reposer également ses pieds car il est vrai que nous souffrons pas mal!
Une fois le jardin terminé, nous nous rendons à ce que nous pensions être notre dernier point d’intérêt de la journée, à savoir la plaza de España.
Cette place, située au milieu d’un minuscule parc n’a que peu d’intérêt si ce n’est l’énorme construction dédiée à Cervantes et sur laquelle nous pouvons voir une statue de Don Quijote et Sancho Panza ainsi que les bâtiments que nous pouvons voir derrière qui rappellent San Francisco à Guillaume.
Épuisés, nous faisons une pause au Starbucks du coin, afin de respecter notre tradition espagnole commencée en 2010.
Par soucis d’économie, tant financière que calorique, nous prenons un caramel macchiato pour deux.
Guillaume jette alors un coup d’oeil au plan et décide que nous avons le temps d’aller au dernier point d’intérêt dans ce coin de Madrid à savoir un temple ramené d’Egypte. Nous nous armons de courage et filons vers ce temple dit temple de Debod.
Une fois sur place, nous cherchons l’intérêt de ce détour… 3 constructions sont alignées sur une dalle, au milieu d’un parc et nous ne pouvons même pas y entrer. Bref inutile, en tout cas en ce qui me concerne.
Nous retournons donc sur nos pas, remplissons nos bouteilles à une fontaine municipale (après que des touristes espagnols aient finis de jouer avec l’eau) et repartons pour les quelques 4km qui nous séparent de notre douche!

Cette fois, pas de détour, nous prenons le chemin au plus court afin d’avoir le temps de nous reposer avant de ressortir dîner. Une fois arrivés dans la rue de notre hôtel (après avoir tourné au coin de Telepizza), nous entamons une course en marche rapide jusqu’à l’hôtel… (sûrement parce que nous n’étions pas assez fatigués et assoiffés!). Je perds malheureusement la course mais il faut dire aussi que j’ai un désavantage: je porte mon sac!

Nous nous douchons puis petit massage des jambes et des pieds et Guillaume fait une petite sieste afin de reprendre des forces pendant que je continue l’article d’hier.
20h15, il est l’heure de partir afin d’arriver au Ritz pour notre réservation de 21h00.
Nous quittons donc la fraîcheur de notre chambre pour la chaleur de la rue et marchons jusqu’au restaurant. Le thème de la discussion qui nous accompagne jusqu’au restaurant porte sur Noël 2017, notre premier noël à San Diego!

<

p dir= »ltr »>Une fois arrivés, nous nous asseyons confortablement et nous nous préparons à passer une super soirée dans ce lieu magique. Nous prenons des photos de tout, allant jusqu’à prendre l’inscription Ritz Hôtel sur le couteau. Nous profitons également du pianiste qui joue des morceaux sur le piano à queue installé dans le jardin (je dirais plutôt 1/2 queue). Je mentionne au serveur du jour que je ne mange pas de poisson, et nous cherchons un plat de substitution pour la tapas à base de thon. Nous tombons d’accord pour la salade Caprese dans laquelle il y a de la burrata, forcément que je suis d’accord! Il ne me propose rien pour remplacer les deux autres plats dans lesquels il y a des fruits de mer et je m’inquiète quelque peu.
Guillaume se commande un très bon verre de vin et nous commencons notre dégustation.
En première tapas, nous avons le choix entre plusieurs soupe froide. Je prends un gazpacho traditionnel et Guillaume un gazpacho à base de cerise. Petit évenement comique à signaler: quand le serveur nous apporte les plats et qu’ils nous énonce le plat de Guillaume en anglais, nous nous regardons tous les deux et nous lui demandons de parler en espagnol!!! Une première pour Guillaume!
Les soupes froides sont très bonnes! Nous nous régalons!! À noter, ils avaient ajouté de l’huile d’olive dans le gazpacho.
En deuxième tapas, nous avons une assiette de jambon espagnol avec du pain crystal (du pain quoi…) et un condiment à la tomate. Le jambon est coupé tellement fin et est tellement de qualité qu’il se coupe comme du beurre. C’est tout simplement excellent!
En lieu et place de la salade de thon arrive, pour nous deux, une salade caprese au grand regret de Guillaume qui se voyait déjà se régaler avec le thon. Cependant comme c’est un menu pour deux personnes, ils sont obligés de changer pour les deux! (Dommage Nounou! Pas facile de vivre avec quelqu’un qui ne mange rien!) Toutefois la burrata est d’une telle qualité que je ne regrette absolument pas d’avoir changé! C’est tout simplement la meilleure burrata que je n’ai jamais mangé (et pourtant on en mange souvent!). Elle est même meilleure qu’en Italie!
Quatrième tapas, les fameuses croquetas espagnoles. Elles sont de trois types: aux champignons, au jambon et aux gambas. Je donne toutes celles aux gambas à Guillaume, en mange quelques unes aux champignons qui sont réellement excellentes et qui sentent vraiment le champignon et mange pour la majeure partie celle au jambon qui dont certes très bonnes mais pas non plus exceptionnelles car très simples.

Après ces quatre plats, une petite pause s’imposerait bien! Nous n’avons déjà plus faim mais pourtant il reste encore plusieurs tapas à venir! Faute de faire une pause, nous commandons une deuxième bouteille d’eau parce qu’au vu de la chaleur et de la quantité de choses à manger, 50cl ne semblent vraiment pas suffisant!

 Alors que je suis prête à manger du calamar, ingrédient principal de notre prochaine tapas, le serveur nous apporte deux mini-burgers à la place. Sachant que juste avant nos voisins ont commandé des burgers et que Guillaume s’en est offusqué, je trouve la situation très drôle! 
Les burgers sont plutôt décevants, ils n’ont absolument rien d’exceptionnels. Ils sont même plutôt secs! Quelle déception! 

Notre marathon culinaire touche presque à sa fin! Il ne nous reste plus qu’une tapas et un dessert! Ouf! 
Nous apportant la dernière tapas, le serveur très sympathique nous fait une petite blague en nous disant « plus que 4 à venir! » Je le regarde choquée et il me dit « mais non c’est une blague! » Puis nous commençons à discuter avec lui d’où nous venons, il nous dit qu’il connaît bien Paris mais qu’il n’aime pas trop les jeunes parisiens parce qu’il les trouve snob. En tout cas ça nous fait bien rire avec Guillaume. 

Nous nous lançons dans la dégustation de notre dernière tapas qui consiste en un nem d’effiloché de canard. Un vrai délice! Le canard est ultra fondant, ultra bon! Nous nous régalons!

Il est temps de choisir notre dessert. Gourmande comme à mon habitude, je me lance sur un dessert tout chocolat et Guillaume commande des figues confites. 
Malheureusement impossible de finir le dessert, bon mais bien trop conséquent pour moi! 
En tout cas, les discussions vont bon train, cette année ce sont nos noces de carton, Guillaume m’assure qu’il m’offrira bientôt plein de cartons… vides évidemment en vue de notre déménagement! 
La soirée se poursuit tranquillement autour d’un café avant de demander l’addition.

C’est tout à fait repus et ravis de cette soirée que nous entamons la longue marche digestive jusqu’à notre hôtel! 

Catégories
Espagne - Juillet 2017

Jour de l’arrivée à Madrid

Aujourd’hui, c’est enfin le jour du grand départ en vacances!! Nous allons nous envoler pour la capitale espagnole afin d’oublier tous nos tracas de fuite, fuire le mauvais temps parisien et fêter nos 3 ans de mariage!
Ce matin, le réveil de 4h30 du matin pique un peu pour tout dire! Nous nous levons tant bien que mal, Guillaume saute dans sa douche pendant que je vérifie une dernière fois que nous avons bien tout ce qu’il nous faut: cartes d’identité : check, passeport : check, bon de réservation de l’hôtel : check.
Gullaume commence, comme à son habitude, à me stresser pour qu’on soit bien à l’heure…
Une derniere caresse à notre Berlioz adorée, que nous laissons entre de bonnes mains, et nous voilà descendu pour attendre le Uber (désolé Papy JC).
Une fois bien assis dans le taxi, nous pouvons enfin nous détendre. Mais c’était sans compter sur la fermeture de l’entrée du périphérique qui nous force à faire un détour.
Lorsque nous arrivons à notre destination, nous nous rendons directement au Starbucks afin d’y prendre notre petit-déjeuner. Il faut dire que ce n’est pas la première fois que nous prenons notre petit-déjeuner dans ce Starbucks… Ça va finir par devenir une habitude.
Au menu de ce matin, la même chose que la dernière fois d’ailleurs : nous avons partagé un sandwich oeuf, fromage, oignon, bacon dans un pain feuilleté et un muffin myrtille et nous avons bu un caramel macchiato (chaud, précision qui a son importance) et un cappucino.
À peine le petit-déjeuner fini, le stress de Guillaume reprend le dessus et nous nous dirigeons rapidement vers l’embarquement. Nous passons les contrôles et forcément, on se fait fouiller notre valise… Tout ça à cause d’un livre! Il faut dire aussi que, de nos jours, qui emmène 4 livres pour 5 jours de vacances?
Nous devons ensuite prendre un car (je devrais presque dire plutôt un camion réfrigéré tellement la climatisation était forte) qui nous emmène à l’avion! Une fois assis à nos places, nous demandons un oreiller, mettons nos casques coupeurs de bruit et nous nous installons pour dormir.
Une fois en l’air, je m’endors quasiment instantanément alors que Guillaume lui s’agite beaucoup plus. Il faut dire que de façon très stratégique, j’ai choisi la place côté hublot!
Maligne et gourmande comme je suis, je me réveille pile lorsque c’est à moi de choisir ma boisson chaude. J’opte donc pour un capuccino et prend négligeament un pain au chocolat dans le plat que me propose le stewart.
Une fois ma collation avalée, je retombe très vite dans mon sommeil mais Guillaume, qui ne fait que de s’agiter, me réveille. J’abandonne donc définitivement l’idée de m’endormir et me concentre plutôt sur ma musique.
Aterrissage réussi pour notre petit avion. Nous sommes bien arrivés. Guillaume a bien révisé son vocabulaire espagnol dans l’avion, nous sommes prêts.
Nous nous dirigeons donc d’un pas assuré vers la sortie de l’aéroport mais déjà les ennuis commencent: quelqu’un nous parle en espagnol! (Normal en Espagne, me direz-vous). Stressée, je l’ignore et Guillaume m’imite. Le pauvre homme nous proposait juste un plan! Je sens qu’on est mal parti. Prenant mon courage à deux mains, je vais au comptoir d’information demander un plan et où s’achètent les tickets de métro. J’obtiens mes deux renseignements et retourne fièrement auprès de Guillaume.
Nous choississons de prendre le métro plutôt que l’itinéraire en bus que j’avais trouvé et décidons de n’acheter des tickets que pour ce voyage et de ne pas prendre la carte de transport touritique.
Deux métros plus tard et quelques minutes de marche à pied et nous voilà arrivés à notre hôtel.
Le check-in ne se faisant qu’à partir de 12h, nous ne savons pas si nous allons avoir une chambre mais nous voulons au moins poser notre valise.
Après quelques échanges en espagnol avec la réceptionniste, nous obtenons les clés de notre chambre (ou plutôt les cartes d’accès) et nous nous y rendons sans plus tarder.
Petit tour de la chambre, petite pause pipi et nous décisons de faire une sieste avant de partir en expédition. Nous, nous faisons tout à contresens, nous dormons quand il fait frais et nous sortons quand il fait chaud!
Au programme d’aujourd’hui, Parque del Retiro avec ses trois sites intéressants, ainsi que la Plaza de Cibeles et la Puerta de Alcalá.
Nous partons donc à pied, direction la puerta dans un premier temps. C’est l’une des cinq anciennes portes qui donnaient accès à la ville. Il s’agit également du premier arc de triomphe construit en Europe depuis la chute de l’empire romain. De style néoclassique, elle est surmontée de quatre sculptures d’enfants qui représentent les quatre vertus cardinales, à savoir la force d’âme, la justice, la tempérance et la prudence.
Sur la plaza de cibéles, nous sommes attirés par tous les magnifiques bâtiments qui la composent, ainsi que par la fontaine en son centre.
Le bâtiment qui nous plaît le plus est surtout le palais des communications. Il s’agit à l’heure actuelle du principal siège de la mairie de Madrid.
Nous faisons le tour de la place puis entamons un petit détour afin de nous rendre au musée du Prado et repérer les lieux. Nous nous promenons donc un peu dans les rues de Madrid, nous arrêtant de ci de là, comme par exemple devant l’hôtel du Ritz où nous regardons la carte du menu.
Nous arrivons enfin à notre destination : el Parque del Retiro.
Le parc est tout simplement gigantesque! Nous pénétrons à l’intérieur afin de l’apprivoiser et nous sommes tout de suite frappés par deux choses : sa beauté et le calme qui y règne.
Nous tombons sur des arbres avec une forme bizarre, dont les feuillages ont été taillés afin de former comme des coussins, nous nous asseyons à l’ombre de leurs ramures avant de nous enfoncer plus profondément dans le parc.
De petits chemins en petits chemins, la faim se fait sentir, nous nous trouvons donc un banc à l’ombre où reigne la fraicheur et nous cherchons où manger.
Armés chacun de nos iPhones branchés sur Yelp et sur TripAdvisor, nous prospectons dans les restos alentours car nous ne voulons pas percer notre bourse mais pas non plus manger dans un attrape-touriste.
Nous finissons par choisir un lieu, ressortons du parc et nous nous y dirigeons.
Chemin faisant, nous passons devant un autre restaurant que Guillaume avait repéré mais qui avait l’air spécialisé dans la paella, hors comme tout le monde le sait, je n’aime pas le poisson!
Cependant, pas que du poisson au menu du jour, nous demandons donc une table et nous prenons place.
14€ pour entrée, plat, dessert ou café avec bouteille d’eau et pain inclus alors que nous sommes à deux pas du parc del Retiro et du musée du Prado nous semble correct.
Guillaume commande un gaspacho en entrée avec du calamar grillé en plat et moi également un gaspacho et des boulettes de viande.
Assoifés que nous sommes, nous nous jetons sur la bouteille d’eau dès qu’elle arrive à table. Comme ça fait du bien!!
Une fois arrivés au dessert, le serveur nous débite un nombre incalculable de choix, le tout en espagnol… Visiblement le service doit aller vite. Je commande un flan ananas et Guillaume un café. (Oui, oui il a passé sa commande tout seul, et en espagnol s’il vous plait!)
Nous finissons tranquillement notre repas, demandons l’addition avant de retourner visiter le magnifique parc.
Dans un premier temps, nous nous promenons juste, sans but précis, sinon peut-être celui de l’ombre et de la fraîcheur. Nous croisons beaucoup de jeunes allongés à l’ombre sur la pelouse et Guillaume les envie grandement car il aimerait bien faire une petite sieste.
Comme nous n’avons pas vraiment d’horaire précis, je le convaincs (sans grande difficulté) de nous poser également. Aussitôt dit, aussitôt fait, nous nous retrouvons donc dans l’herbe et Guillaume s’endort immédiatement avec mes genoux comme coussin.
Au bout de 30min, m’endormant également, je décide de le réveiller afin que nous reprenions le chemin des visites. Par la même occasion, je découvre une « nouvelle » fonctionnalitée de plan sur mon téléphone, la boussole qui permet de me repérer pour m’indiquer dans quel sens il faut aller. C’est donc moi qui doit nous guider jusqu’à la statue de l’ange. Une fois arrivé à cette fameuse statue, nous ne faisons même pas de photos tellement elle ne le mérite pas. Par contre, je m’essaye au parcours sportif qui se trouve juste à côté et cela fait beaucoup rire Guillaume.
Petit rafraichissement à la fontaine publique et nous voilà partis pour le palais de cristal. C’est une grande structure toute en verre et en métal qui a été construite en 1887 sur le modèle du Crystal Palace de Londres. Sa construction a permis d’abriter une exposition de la faune et de la flore des Philippines. Elle abrite aujourd’hui des expositions d’art.
Sa structure extérieure est très impressionante mais l’intérieur reste quelque peu quelconque. Il y fait juste très chaud. Nous ressortons vite de là pour retrouver la fraîcheur extérieure (si on peut appeler 32 degrés de la fraîcheur!).
Nous faisons le tour du bassin afin d’observer les tortues et les canards qui barbotent et surtout pour prendre une jolie photo.
Une fois le tour du bassin effectué et la photo prise, nous nous lançons à la recherche de notre objectif d’après, à savoir le palais de Velásquez. Ce que nous ignorons encore, est que ce palais abrite en fait les expositions temporaires du musée de la Reina Sofia qui est le musée d’art contemporain de Madrid. Le palais est un édifice bati en brique par le même architecte que le palais de cristal. En nous approchant, nous constatons qu’il y a effectivement une exposition temporaire, détachée du musée de la Reina Sofia. En quête de fraîcheur et pensant le lieu éventuellement climatisé nous entrons donc! Pour ce qui est de la clim, nous ne sommes pas déçus par contre en ce qui concerne l’exposition c’est une autre histoire. Il s’agit plus d’un amoncellement de morceaux de tissus, de lettres tracées sur du papier ou réalisée en 3D, que d’art… Je n’adhère pas du tout à l’exposition mais le lieu étant climatisé et disposant de toilettes, nous faisons toutefois le tour, regardant l’intégralité des choses. Après avoir fait le tour quasiment deux fois, il est temps de ressortir pour retrouver le soleil brûlant.
Nous nous dirigeons donc vers notre dernier point d’intérèt: le monument à Alfonso XII, qui est bien évidemment en travaux. Il s’agit d’un ensemble de colonnes en arc de cercle au dessus desquelles trône une statue équestre du roi Alfonso XII. Devant cette construction se trouve un lac artificiel sur lequel on peut faire du bateau. Guillaume me propose évidemment si je veux faire de la barque mais malheureusement, le lac est entièrement exposé au soleil qui tape très fort. Nous renonçons donc rapidement à cette aventure et nous dirigeons plutôt vers le Starbucks situé non loin de là afin de nous rafraîchir.
Guillaume prend un cold brew coffee c’est à dire des grains de café infusés à froid dans de l’eau et servi très froid, autant dire une véritable injection de caféine, et moi ma nouvelle boisson à la bonne un iced caramel macchiato (soit la même boisson que ce matin mais froide!)
Nous nous posons à l’extérieur afin de siroter nos boissons tranquillement, et comme il est encore tôt, nous nous choisissons une nouvelle expédition avant de rentrer à l’hôtel: nous rendre aux arènes! C’est bien évidemment moi qui ait choisi la destination.
Avant de nous mettre en route pour un périple qui va nous emmener à l’autre bout de la ville, nous décidons d’aller réserver au Ritz pour dîner pour nos trois ans de mariage! Que je vous rassure, nous ne comptons pas manger dans le vrai restaurant du Ritz mais plutôt prendre le menu dégustation de tapas dans le jardin.
Dans ce menu dégustation, trois tapas sont à base de poisson / crustacé, il me faut donc expliquer que je n’en mange pas et que je veux changer. Quelques minutes plus tard, la réservation est faite (malgré mon problème avec le « X » espagnol).
Nous partons donc en direction de l’arène qui se situe à l’autre bout de la ville. Afin d’y arriver, nous devons marcher de très nombreux kilomètres alors que nos jambes sont déjà très lourdes! Nous espérons vraiment qu’elle vaut le coup!
Une fois arrivés sur place, oui elle vaut le détour! Une énorme arène, appelée las Ventas, trône au milieu de la place, en brique rouge et décorée d’azuleros, elle apparaît très majestueuse. Nous ne regrettons pas d’avoir tant marché.
Nous faisons le tour, nous imaginant l’intérieur car bien évidemment elle est fermée. Las Ventas, qui a été inaugurée en 1931, sert encore de très nombreuses fois de nos jours, et le public y est très pointilleux, les trophées ne sont remis que très rarement et font de cette arène un lieu de passage important pour les matadors.
Sur la place se trouve une statue représentant el Yiyo un très grand matador, mort transpercé par un taureau alors qu’il était simplement au début de sa carrière (21 ans à sa mort).
Malgré mon dégout pour la cruauté envers les animaux, cet art me fascine par son côté traditionnel et par le fait que ça reste un évènement populaire, qui rassemble les foules ici, en Espagne.
Une fois cette visite achevée, nous ne pensons plus qu’à une chose, vite dîner pour vite rentrer et se poser. Nous n’avons absolument pas envie de chercher où dîner et nous nous rendons donc au Burger King le plus proche afin d’être rapide et efficace.
Une fois notre repas avalé, nous rentrons à l’hôtel nous doucher et nous coucher pour une bonne nuit bien méritée!

Catégories
Californie - Octobre 2016

Mall à Carlsbad et soirée à Del Mar

Ce matin, nous sommes réveillés sous les coups de 6h du matin. Nous reprenons notre nouvelle tradition du séjour : la salle de sport (ou gym) sitôt après le réveil !

Une demi-heure plus tard, nous prenons une douche amplement méritée et nous nous préparons pour aller manger notre petit-déjeuner tant mérité ! Nous retournerons au Kono’s, c’est décidé !!! Nous sautons dans la Camaro et nous voici en route pour la highway number five… Je dépose Pauline pas loin du Starbucks pour nous prendre un Cappucino et ma belle prend un Salted Caramel Macchiato. Chez Kono’s, je lui prend des pancakes et je tente un Burrito #1 : œufs brouillés avec sauce piquante et avocat dans une galette de maïs… Je l’attends à notre table « habituelle » le long de la jetée de Pacific beach et je regarde l’océan. C’est vraiment magique…

Une fois arrivée, Pauline dévore ses pancakes et moi mon burrito : c’est délicieux ! Nous prenons du temps pour regarder également les surfeurs avec le soleil qui monte dans le ciel et nous prenons à rêver de notre future vie ici…

Trève de bavardages, au programme de la journée nous avons le mall de Carlsbad et ses très nombreuses boutiques ! Nous y arrivons vers 10h30 et commençons par la boutique Nike. Quelle erreur nous fîmes !!! Nous avons acheté pas moins d’une paire de running shoes pour chacun, Pauline y a ajouté trois haut et un pantacourt. J’ai, de mon côté, craqué mon slip comme dirait l’autre… Deux coupes-vent et un T-shirt pour une somme rondelette. On ne va pas tous les jours aux U.S.A. Après Nike, passage obligé par Converse. Nous en prenons deux paires chacun ! Je me propose alors pour ramener les deux sacs à la voiture pour mieux profiter…

Pauline m’attendait au store Puma et m’annonce qu’il y a des maillots d’Arsenal !!! Pour 40$… Ma parole, je n’y comprends plus rien, un maillot coûte le double en Europe. Et surprise, notre prochaine destination est la boutique Lacoste. Je suis sceptique, je ne vois pas comment les prix peuvent être inférieurs à la France… et pourtant, j’en ressors avec 4 polos pour un prix défiant toute concurrence. Nous passons ensuite par Tommy Hilfiger ou je me choisis un pantalon et un pull. Pauline se prend un pull et un T-shirt. Nous tentons ensuite Under Armour mais nous sortons sans achats…

Nous nous dirigeons ensuite vers Polo Ralph Lauren où nous ne le savons pas encore mais Pauline va dévaliser la boutique. Nous retiendrons surtout la robe violette Lauren très jolie… Ensuite direction Oakley et nous dévalisons aussi la boutique. 3 T-shirts, 1 sweater pour moi auxquels s’ajoutent 1 T-shirt pour Polo et une paire de lunettes chacun et le tour est joué… En sortant, nous tentons la boutique Adidas mais nous en sortons bredouille.

Il est presque quinze heures, la faim nous tiraille nos ventres respectifs. Nous avons prévu de manger à Smashburger à Del Mar ce soir donc il faut que ce soit light… Nous nous arrêtons au Starbucks ou prenons des petites formules. Un sandwich tomate-pesto-mozzarella et un wrap poulet mariné et cacahuètes suivi de chips de patate douce et de buttered pop-corn salé… Je n’ai franchement pas apprécié les deux derniers éléments du menu. Nous partageons une barre de fruits séchés mangue-pomme qui s’avère être très bonne. Nous prenons ensuite la route de Del Mar qui est l’endroit où vivait Greg et dont je n’ai entendu que du bien…

Une vingtaine de minutes plus tard, nous sommes sur place. Garés dans une rue à deux pas de la mer, nous ne savons pas si la Camaro sera toujours là à notre retour car nous ne connaissons pas bien les règles qui régissent le stationnement… Nous nous promenons sur la plage mais le ciel est menacant et nous rebroussons chemin au bout d’une dizaine de minutes pour regagner la ville. Del Mar est un lieu charmant mais rien à voir avec La Jolla qui déborde de vie. Nous nous posons dans un parc avec vue sur les surfeurs et les observons pendant de longues minutes… Des trains finissent même par passer derrière nous : une voie ferrée se situe juste en amont du grand parc où nous nous trouvons.

Nous remontons ensuite plus vers le cœur de la ville et décidons de nous poser boire un Chai Tea Latte au Starbucks. Ce n’est pas super bon mais au moins nous aurons tenté ! Nous continuons sur la route et scrutons les offres des agences immobilières avec intérêt : Del Mar est chère et franchement moins sympa que La Jolla… Pour le coucher du soleil, nous descendons près de la ligne de chemin de fer afin d’observer l’horizon, la mer et les surfeurs… Un très beau moment. En remontant, nous prenons notre temps pour flâner dans Del Mar. Nous allons ensuite rapprocher la Camaro du Smashburger afin de pouvoir ramener notre repas à l’hôtel : nous sommes éreintés et nous ne ferons pas long feu ce soir.

À Smashburger, nous prenons un Classic Smashburger et un Crispy Chicken burger avec des Jalapeños. Nous accompagnons ça des frites épicées style Smashburger. Une fois la commande prête, nous sautons dans la voiture et suivons la Torrey Pines Road jusqu’à notre hôtel. La dégustation est plutôt convaincante et nous sommes vite repus. Ensuite, un saut dans nos pyjamas respectifs et au lit : l’USS Midway est au centre du programme de la journée de demain !!!

Catégories
Californie - Octobre 2016

Décalage horaire pour notre premier jour à San Diego

Ce matin je me réveille très tôt: 3h15 du matin…impossible de me rendormir!
Guillaume, lui, dort comme un bébé.
Je prends donc mon mal en patience et attend qu’il se réveille car il dort sur mon ventre. Vers 4h45 je n’en peux plus, je le réveille doucement afin de pouvoir bouger ou au moins me tourner dans le lit.
Finalement, le voilà également réveillé. Nous nous levons, prenons un médicament contre la migraine, puis nous nous recouchons toujours plein d’espoir quant au fait de nous rendormir.
Mais rien n’y fait. Nous cherchons donc où petit déjeuner dans le quartier car j’ai maintenant vraiment faim: nous n’avons rien mangé depuis le « dîner » de l’avion qui nous avait été servi à 20h30 heure française soit 11h30 heure locale!
Nous nous décidons finalement à nous rendre à l’endroit que Guillaume avait repéré alors que nous étions encore en France et qui lui faisait très envie: Kono’s café.
Nous nous levons donc pour aller prendre la douche: il est 6h du matin, il fait encore nuit et nous sommes quand même en vacances… Heureusement qu’aux USA, tout ouvre très tôt et que donc notre lieu de petit déjeuner ouvre dès 7h00.
Nous arrivons pile pour l’ouverture! Après une brève analyse de la carte, nous nous décidons pour prendre chacun un big breakfast #1 composé de: deux œufs brouillés, deux tranches de bacon grillé, des pomme de terre cuisinées avec du cheddar et des poivrons / oignons, 1 muffin anglais avec ou non de la confiture, 2 énormes pancakes avec du beurre salé sur lesquels on peut rajouter du sirop d’érable. Nous passons commande et Guillaume décide d’abandonner son prénom pour plus de facilité: il met la commande au nom de William.
Nous prenons également deux boissons chaudes: Guillaume un cappuccino et moi un caramel cappuccino.
Notre petit déjeuner nous est servi en terrasse qui donne sur le front de mer: quelle vue sublime nous avons sur le lever du soleil!!
Tout en dégustant notre copieux petit déjeuner, nous observons les surfeurs et nous admirons la vue: on se sent déjà presque comme chez nous!
Une fois l’intégralité de l’assiette avalée pour ma part et presque finie pour Guillaume, nous nous décidons à faire une promenade sur le front de l’océan afin de profiter du soleil, du calme et de voir un peu les maisons. Nous commençons d’abord par un tour sur la jetée: la pier de Pacific Beach d’où nous prenons quelques photos. Greg (le chef de Guillaume qui a longtemps vécu à San Diego) reconnaît immédiatement le lieu sur la photo que nous lui envoyons et nous précise que nous devrions pouvoir observer des dauphins depuis notre point de vue. Cependant pas de dauphins à l’horizon et c’est presque de force que Guillaume doit m’arracher à mes recherches.
Nous redescendons de la jetée et marchons tranquillement sur la piste cyclable qui borde la plage de Pacific Beach sur laquelle se côtoient promeneurs comme nous, cyclistes et coureurs le tout dans un respect de l’autre admirable: aucun coup de sonnette pour qu’on se pousse, chacun contourne l’autre en veillant à ne pas le bousculer… tout ceci nous épate!
Nous pouvons admirer de magnifiques maisons, avec des braseros à l’extérieur, des barbecues de compétition… Nous nous y voyons déjà, mais malheureusement elles ne sont sûrement pas dans nos moyens.
Après avoir déjà bien marché, nous décidons de rebrousser chemin jusqu’à la voiture. Nous faisons un petit détour par le boulevard parallèle à notre rue car nous sommes attirés par la vue que nous avons: un autre point d’eau juste en face! Rien qu’en nous aventurant vers la première rue parallèle, nous sentons tout de suite la chaleur que nous ne ressentions pas du tout en bord de mer avec le vent marin. Je suis pour ma part bien contente d’avoir un peu de chaleur même si le soleil chauffant déjà beaucoup il ne fait pas si froid que ça en bord de mer.
Juste en face de la bordure de l’océan se trouve la baie de San Diego avec un petit port et là encore une énorme piste cyclable. Nous suivons un peu ce chemin avant de retourner sur notre itinéraire initial. Quelques mètres plus loin, nous retournons sur Mission Boulevard pour acheter un smoothie car j’ai soif. Nous rentrons dans une petite boutique de jus où tout est bio et commerce équitable: bonne démarche! Nous prenons un smoothie grande taille avec pour ingrédient: orange, ananas, baies de gogie, mangue et pomme. Nous nous le partageons tout en cheminant vers la voiture. Une fois arrivé, nous avons décidé du programme pour la suite de la journée.

Nous rentrons à l’hôtel, avec la capote ouverte, pour aller aux toilettes et regarder la précieuse liste de Greg pour savoir dans quel mall aller (comprenez « centre commercial »).
Deux possibilités s’offrent à nous: une pas très éloignée avec des boutiques un peu haut de gamme et un, plus éloigné, avec des boutiques outlet.
Nous nous décidons pour celui qui se trouve le moins loin afin de pouvoir rentrer pas trop tard et profiter du soleil.
Sur le chemin pour nous rendre au centre commercial, Guillaume s’amuse un peu avec notre voiture et fait chanter son moteur! La route est plutôt agréable entre le moteur qui ronronne et la capote ouverte.
Une fois arrivés, se dresse devant nous un mall à ciel ouvert. Nous commençons par rentrer dans la première boutique qui se présente devant nous: Macy’s. Ce nom me dit quelque chose mais je n’arrive pas à identifier pourquoi. Une fois dans la boutique, nous constatons qu’il ne s’agit pas d’une marque mais d’un espèce d’équivalent du Printemps ou des Galeries Lafayette: un ensemble de marques réunies au même endroit.
Guillaume commence alors à s’inquiéter car je me mets à papillonner pleine d’enthousiasme de marques en marques: il se voit déjà en train de payer une fortune en caisse. Il m’entraîne donc vers la sortie en utilisant comme argument que c’est la première boutique et qu’il ne faut pas tout dépenser d’un coup.
Nous continuons donc notre chemin: la boutique suivante est Abercombie & Fitch où je trouve un sweat zeepé que je m’achète tout de suite. Nous poursuivons notre tour des boutiques: Guillaume se trouve un très beau sweat chez Van’s et je me trouve de la lingerie et un pyjama chez Victoria Secret (depuis le temps que je voulais y aller je n’allais quand même pas ressortir les mains vides!!)
Nous continuons le tour du mall, visitons de nombreuses boutiques dont une vendant des accessoires de cuisine ainsi que des ingrédients. Il faut avant tout que je vous dise qu’en ce moment les 3/4 des boutiques vendent déjà des ingrédients pour Halloween: les citrouilles sont présentes sous toutes leurs formes, mais également des ingrédients et de la vaisselle pour Noël. Je tombe nez à nez avec des boîtes contenant du chocolat en copeaux pour faire des chocolats chauds. Une des boites m’appelle presque tant elle veut que je l’ouvre. Une fois ouverte je tombe sous le charme de cette odeur de chocolat au caramel beurre salé. Nous achetons donc de quoi faire mon futur chocolat chaud: je sens que je vais me régaler!!!!! (Je suis pas sûre que je vais partager!)
Vers 15h00 nous faisons une petite pause autour d’un café Starbucks: Guillaume prend un Chile Mocha Frapuccino® et moi un Peach Tea Lemonade afin de nous rafraîchir. Le boisson de Guillaume porte bien son nom car elle est effectivement épicée ce qui est à la fois surprenant et intéressant.
Une fois rafraîchis, nous reprenons de plus belle notre tour du centre commercial et nous finissons par la boutique Apple où malheureusement le téléphone de Guillaume n’est pas disponible mais d’où nous ne sortons pas bredouille car nous achetons tout de même des adaptateurs pour mettre dans les prises américaines.

Tout nos achats mis dans le coffre nous reprenons le chemin de l’hôtel. Nous revêtons nos maillots de bain et nous filons profiter des derniers rayons du soleil au bord de la piscine: en effet ici, à San Diego, le soleil se couche très tôt et dès 17h la température commence à tomber.
Je me jette tout de suite à l’eau afin de faire mon habituel entraînement de natation pendant que Guillaume lit tranquillement son livre sur une chaise longue.
Quelle ne fut pas ma surprise de constater que la piscine était remplie d’eau salée!! Qu’à cela ne tienne, je me mets quand même activement à ma natation mais n’arrive pas à finir mon entraînement. Quelle en est la cause, aucune idée est-ce dû au fait que nous n’avons pas déjeuner ou au fait que l’eau est salée je ne sais pas.
Après ma nage, j’essaye de me reposer sur une chaise longue mais il fait trop froid pour moi et je n’arrive pas à sécher correctement avec le soleil qui se couche. Je finis donc par m’asseoir et me renseigner sur internet sur les conditions d’adhésion au country club où nous nous trouvons. Je ne suis pas déçue du résultat de mes recherches: il faut payer 75000$ de droit d’entrée et une cotisation annuelle de 9000$!!!!!!!!! Je n’arrive pas à m’en remettre.
Une fois bien renseignés, il fait quand même assez froid, et nous décidons de rentrer à la chambre pour nous réchauffer sous une douche chaude. Chemin faisant, nous croisons la salle de sport de l’hôtel et nous jetons un coup d’œil afin de voir les machines proposées. En effet, qui dit Californie et Country Club, dit sport le matin à 6h avant le petit déjeuner. Il faut donc qu’on repère les lieux pour demain matin. Une fois la douche prise, nous ressortons en tenue de sport afin d’aller courir sur la plage (oui j’ai bien dit courir: il faut bien que je me mette au mode de vie américain!) Nous commençons donc un footing chacun à notre rythme, tout en regardant le soleil se coucher sur la plage… il y a pire comme contexte pour courir!
Après 20 bonnes minutes de footing, nous nous mettons en route pour la chambre quand une vague m’attaque et que je me retrouve les deux pieds trempés… pas de footing pour moi demain!

Nous retournons sous la douche pour nous décrasser de notre course puis nous nous préparons pour aller dîner: pantalon et pull de rigueur.
Nous sortons dîner dans un fast-food mexicain nommé Chipotle conseillé par Greg (oui oui encore) et qui se trouve dans une sorte de complexe spécialisé dans la restauration.
Après analyse de la carte, Guillaume commande 3 tacos qu’il garnit d’haricots rouge, de viande de bœuf marinée pour deux d’entre eux (barbacoa) et d’un au porc. Moi je prends un énorme bourrito dans lequel je mets du riz et du bœuf ainsi que des petits légumes marinés. Nous rajoutons tous les deux une sauce épicée ainsi que du guacamole et nous voilà parés. Nous commandons également des chips avec du guacamole et Guillaume se prend une Corona.

Une fois le repas terminé, que nous avons jugé très bon mais pas non plus excellent comme nous le dépeignait Greg, nous nous mettons en quête de dentifrice dans les boutiques environnantes.
Nous en trouvons un identique au notre si ce n’est que la taille est bien plus imposante que celle du tube que nous trouvons habituellement en France (comme tout au USA me direz-vous!).
C’est avec ce dentifrice et des rasoirs pour Guillaume que nous rentrons à l’hôtel afin d’écrire le blog tout en buvant un chocolat chaud fourni par l’hôtel. Nous avons quelques réticences quant à la qualité du chocolat car il s’agit d’un chocolat chaud fait avec de l’eau mais il s’avère excellent et nous nous régalons!
22h00, heure d’extinction des feux car demain matin le réveil est à 6h00!

Catégories
Californie - Octobre 2016

Départ vers les États-Unis rime avec pluie !

Ce matin est un grand jour, nous partons pour les USA avec Pauline. Ce voyage n’est pas anodin pour nous car nous avons planifié de déménager à San Diego l’été prochain si la ville nous plait…

Toujours est-il que notre décollage est prévu pour 10h30 à l’aéroport Charles de Gaulle et que (certains me reconnaitront), nous commandons un taxi pour 6h45 au pied de notre domicile. Malgré la pluie, le chauffeur roule à 120 sur une portion limitée à 90km/h : il nous rappelle un certain taxi florentin pour ceux qui suivent nos aventures…

Ni vus, ni connus, nous arrivons à 7h15 à l’aéroport et le taxi nous dépose au terminal 2E juste devant la zone de check-in d’Air France. Nous faisons donc la queue et, une fois arrivés devant l’hotesse censée vérifier nos cartes d’embarquement, cette dernière nous indique qu’il nous faut imprimer nos étiquettes de bagages qui voyagent en soute sur une borne automatique : pratique !!! Nous imprimons nos étiquettes et doublons un peu dans la file d’attente : zut à la fin, ça n’est pas de notre faute (enfin pas totalement) ! Une fois nos bagages enregistrés, nous nous dirigeons vers la douane française afin d’accéder à la porte d’embarquement M26. Pauline se fait draguer par le douanier mais bon, j’ai l’habitude, ma femme est belle et charmante !

Une fois passé en zone internationale (duty free nous voici), Pauline se rend compte qu’elle a oublié son jack de casque Beats : elle n’a donc plus de casque pour le voyage. C’est une très mauvaise surprise. Nous allons à la Fnac locale en tentant désespérement de trouver le cable en question mais, rien à faire, la chance n’est pas de notre côté ce matin… Nous allons au Starbucks pour nous remettre sur pied ! Un cappuccino vanille accompagné de son muffin double chocolat pour Pauline et un mocha blanc avec English muffin pour moi feront l’affaire ! Pendant ce petit-déjeuner (espéré depuis 6h du matin), Pauline me propose un deal qui me plait : m’acheter le casque Bose QuietComfort 35 (que je reluque depuis quelques mois) et récupérer mon casque filaire Sennheiser en retour. Ni une, ni deux, nous retournons à la Fnac et touchons le casque pour un prix inférieur au prix américain (l’achat était prévu pour les USA). Je suis aux anges ! Le meilleur casque à réduction de bruit du marché (ce qui se confirmera pendant le voyage, un bonheur)…

Un passage en revue de toutes les boutiques de la zone et un tour par la case toilettes pour nous deux, nous nous dirigeons vers la porte d’embarquement. La bête nous fait vite face : l’A380 est vraiment impressionnant. Nous embarquons puis décollons avec un léger retard de 30 minutes sur l’horaire prévu du à un problème de visa de l’un des passagers du vol. Sitôt après le décollage, je m’endors rapidement mais vient l’heure de l’apéritif ou nous prenons un Coca et des biscuits salés tous les deux. De très grosses turbulences viennent perturber cet apéritif : quelques cris sont même entendus dans l’avion. J’avoue que ça nous a surpris aussi… Je commence le film Insaisissables 2 qui est ma foi plutôt sympa et je m’arrête quand arrive le repas !!! Nous déjeunons des pâtes au saumon en salade en guise d’entrée suivi d’un suprême de poulet avec une sauce au gingembre accompagné de sa purée carottes – pommes de terre. Un morceau de camembert plus tard, nous mangeons un paris-brest (enfin Pauline mange nos deux portions) et des pommes tranchées. Le repas était plutôt sympa ! Sitôt le repas terminé, je finis mon film et replonge dans les bras de Morphée pour quelques heures. La fin du vol rime avec deuxième film (Agents presque secrets, pas terrible) et dîner avant atterissage (légumes croquants en entrée suivi de sa tarte au fromage puis Saint-Moret et crumble aux pommes en dessert). L’approche se fait tout en douceur mais l’atterrissage est chaotique : on est sacrément secoué !!!

Une fois débarqués, nous nous dirigeons vers la douane (Border and Customs pour les intimes). Nous avions bien fait nos ESTAs en amont mais, n’étant jamais entré ni l’un ni l’autre sur le sol américain, nous devons montrer patte blanche à un agent douanier après une longue file d’attente (afin que les U.S.A. nous prennent nos empreintes digitales). La dame en question (car oui c’était une femme) n’est pas commode : elle me dit dès le début de ne pas poser mes mains sur son comptoir. Après quelques échanges (- Pourquoi La Jolla ? – Parce que c’est sympa !), elle finit par m’avouer que c’est son boulot mais qu’elle ne mord pas ! Après ce premier passage, nous descendons pour récupérer nos bagages qui ont voyagé en soute. Il nous reste une dernière étape avec le passage devant un agent qui peut vérifier le contenu de nos valises pour vérifier que nous ne fassions pas rentrer de produits alimentaires illégaux aux U.S.A. La personne en question nous laisse passer sans encombre et sans même demander à ouvrir un bagage. Nous voici dehors à Los Angeles.

Notre prochaine mission est de trouver une navette qui nous acheminera vers notre loueur (Sixt). Quelques dizaines de minutes plus tard, nous sommes chez le loueur et nous découvrons notre futur bolide : une Chevrolet (Chevy pour les intimes) Camaro grise RS édition anniversaire des cinquante ans (Fifty). Je me mets au volant de la « muscle car » et nous voici en route pour San Diego. Le voyage se passe sans encombre et en partie sous la pluie mais autant vous dire que le décalage horaire se fait ressentir sur la fin du parcours…

Une fois arrivés à l’hôtel, j’annonce notre nom à l’entrée en épelant plusieurs fois à l’agent au poste de sécurité du country club. Celui-ci ne nous trouve pas… Je demande à Pauline d’aller voir avec lui directement. Et là, nous découvrons le pot aux roses : il nous avait mis au nom « Pauline » ! Ils sont forts ces américains ! Nous passons à l’accueil ou le réceptionniste est charmant et nous annonce qu’il va refaire les cartes d’accès au nom Dubeaux en nous priant de bien vouloir les excuser. Il est adorable et nous en venons même à en parler de « french cuisine » et de sciences ! Nous débarquons dans notre chambre quelques minutes plus tard : l’intérieur est très sympa et en sortant, nous avons quasiment les pieds sur la plage et l’océan Pacifique.

Il est déjà 20h (5h du matin sur Paris) et la fatigue nous gagne. Après une douche bien méritée, nous tombons de sommeil et ne trouvons même pas la force d’aller manger un morceau quelque part. Les vacances ont tout de même sacrément bien démarré !!!

Catégories
Maldives - Février 2016

Dernier jour avant le départ : Lonubo, dîner en amoureux et Bodu Beru

Bien que le titre porte à confusion, ce n’est pas vraiment notre dernier jour mais l’avant-dernier soit le dernier complet qui comprend une nuit sur l’île. Vous me suivez ? Tant mieux…

Ce matin, nous nous réveillons avec ce spectacle magique de l’eau bleue turquoise du lagon dès nos yeux entrouverts. Le paradis sur Terre c’est ici !

Pauline vous dirait que j’ai mis du temps à émerger mais ça n’est pas vrai, j’étais frais comme un gardon dès le réveil (enfin à moitié s’entend !). Nous nous préparons pour aller au petit-déjeuner rapidement car comme la veille, ce matin, nous avons prévu d’aller à Lonubo !

Je prends donc des céréales et un double expresso, le tout accompagné d’un jus d’orange. Pauline tente le jus de papaye qui n’a pas été à son goût ! Elle fait suivre ceci d’un cappuccino avec deux petits pains au chocolat. Un petit bol de yaourt frais avec du muesli vient compléter son petit-déjeuner.

En revenant à la water villa, Pauline décide de préparer les sacs et moi je m’occupe de la GoPro qui a visiblement encore un problème : je reformate donc la carte microSD. Et nous nous mettons en route vers la réception. Nous ne sommes visiblement pas les seuls à attendre le départ de Maafushivaru. À la même heure, un départ est prévu pour un safari à la recherche de tortues marines. Et la plupart des personnes qui attendent sont là pour cette activité alors que nous ne cherchons qu’à passer sur l’île déserte en face de Maafu : Lonubo. Nos amis français de la veille (et de la sortie raies Manta) ont eux aussi prévu de voir les tortues marines avec Amanda, nous leur souhaitons alors une bonne sortie lorsqu’on nous annonce que notre bateau est prêt à partir pour Lonubo.

La traversée se passe sans problème, les cinq minutes de bateau s’écoulent très rapidement. Dès l’accostage, nous prenons des serviettes de plage et nous dirigeons vers nos chaises longues de la veille. Elles sont au meilleur spot de l’île ! Et nous décidons tout de suite d’aller à l’eau faire du snorkelling. Point de grande découverte mais notre petit barbotage nous aura au moins permis de nous émerveiller encore une fois quant à la faune marine des Maldives. Et de voir que la GoPro n’est pas un outil extrêmement fiable… Elle fait encore des siennes, grrr !

Une fois sortis de l’océan, nous allons nous sécher au soleil après avoir mis de la crème solaire. Puis, je me replonge dans mon livre alors que Pauline se prélasse au soleil comme un petit gecko maldivien (entendez lézard qui aime beaucoup le soleil tropical). Après une petite demie heure, il est déjà temps de plier bagage : le retour à Maafushivaru a sonné !

Une fois sur l’île principale, nous regagnons de suite notre villa sur pilotis. Et après un brin de toilette, il est presque déjà l’heure d’aller déjeuner. Ce que nous faisons, on ne change pas une équipe qui gagne…

Des crudités, crudités et encore des crudités, tels auront été nos maîtres mots pour les déjeuners aux Maldives. Vous me direz, ça ne fait pas de mal, surtout quand il fait 30°C à l’ombre. Un petit café (juste pour moi évidemment) et nous repartons pour notre bungalow. Et là, si vous suivez nos péripéties, vous saurez que c’est l’heure de… la sieste !

Vers quinze heures trente, au réveil, je cherche tout de suite à me débattre avec la GoPro. Je ne peux en effet croire qu’un si bel objet technologique soit si peu fiable… Et je mets le doigt après quelques recherches sur le vrai problème : la carte microSD. Les vendeurs de la Fnac nous en ont mis une qui n’a pas un flux de copie suffisante pour une GoPro. Autant mettre un moteur de 2CV dans une Ferrari : ça ne permet pas de profiter de la puissance italienne bien que je n’aie rien contre les 2CV…

Nous allons donc nous baigner sans notre objet de malheur à la recherche du requin de Pauline qui rôde sur les bords de la plage. Après quelque temps, nous le voyons enfin car la mer est tout de même assez agitée et donc l’eau n’est pas si limpide que cela. Il est vraiment petit mais pourrait facilement effrayer n’importe quel plongeur car possède tous les attributs d’un requin adulte. Mais nous apprécions ses tentatives de nous contourner : il n’aime pas nous voir sur son passage et tente à tout prix d’éviter le contact. Dire que des gens osent dire que les requins sont des bêtes sanguinaires assoiffées de sang… Qu’elles viennent rencontrer ce petit lascar et on en reparle !

Je rentre avant Pauline sur notre ponton personnel et en profite pour me rincer. Je suis en train d’écrire le blog lorsque Pauline me rejoint de sa virée aquatique fantastique. Elle se décrasse également et nous sommes enfin prêts pour aller boire un verre au water bar. Pour notre dernière soirée, nous avons mis les petits plats dans les grands. Et comme la dernière fois, je choisis une boisson pour Pauline et elle m’en désigne une : ce sera un Island Special (Malibu, Baileys, jus d’ananas) pour moi et un Cool breeze (comme la dernière fois, Pauline n’aime pas trop changer) pour ma femme…

Nous sirotons tranquillement nos cocktails quand nous voyons s’approcher, lentement mais sûrement un tempête tropicale qui était bien au large au moment de notre arrivée au water bar. Et en quelques minutes, c’est littéralement la douche ! Heureusement que nous sommes à l’abri. Mais, comme rien n’est simple dans la vie, c’est le moment que je choisis pour aller au petit coin. Et il m’a fallu parcourir à peine deux mètres sous la pluie mais ces deux mètres ont été réellement synonymes de douche (chaude car l’eau tombant du ciel était chaude !). Bref, nous nous sommes bien amusés comme d’habitude.

Vingt heures approchant, nous nous dirigeons alors vers notre lieu de souper : ce soir c’est supposé être dîner au clair de lune sauf que nous repasserons pour le ciel dégagé et les pieds dans le sable blanc… Nos serveurs du soir ont rapatrié notre table sous abri et ça n’est pas plus mal !

Ce dîner est là pour clôturer notre dernière nuit sur l’île : le voyage de noces touche à sa fin mais de quelle manière ! Notre serveur nous apporte du Don Luciano (qui ne restera pas dans les annales), un vin pétillant qui nous permet de trinquer avec ma belle ! Pauline y trempe même ses lèvres. Elles n’y retourneront pas…

Notre serveur nous apporte ensuite du pain et du beurre et nous nous empressons de grignoter un peu. Suivent les entrées avec des vermicelles aux légumes cuisinés pour Pauline et une croquette de poisson avec sa salade composée pour moi. Ça n’est pas mauvais mais ça n’est pas non plus exceptionnel. Sitôt l’entrée finie, place aux plats avec du boeuf et ses légumes croquants pour ma douce et une volaille aux câpres avec ses pommes de terre et sa salade fraicheur per me. Les plats sont franchement enthousiasmants. Les desserts qui suivent beaucoup moins. Des chichis dans l’assiette comme nous en avons beaucoup trop l’habitude : chantilly, cerise confite, tranches d’orange et de pomme. Tout ça pour quoi ? Pour avoir une panacotta aux pommes de mon côté et un pudding au chocolat pour ma femme. L’assiette est la même, seul le bout de gateau change. Ce dessert ne restera pas dans les annales mais le vin pétillant aide à oublier cela. Vient l’heure du café et Pauline nous commande un expresso et un cappuccino (je ne vous dirai pas qui prend quoi, vous devez avoir une idée là dessus)… Ce dîner en amoureux aura été de bout en bout extrêmement plaisant et romantique : la vita e bella

Nous repartons tranquillement en direction du water bar pour profiter de la fin de l’activité du soir : le Bodu Beru. La danse typique des Maldives au son des tambours locaux. Nous apprécions tellement que nous acceptons même de nous joindre à la troupe de danseurs lorsqu’ils nous demandent !!! Et là nous sommes partis pour une franche rigolade ! La soirée ne pouvait vraiment pas mieux se finir.

De retour à notre water villa, nous sautons sous la douche car la danse endiablée a marqué nos organismes : nous sommes dégoulinants de sueurs pour ne vous donner aucun détail… Et il est déjà temps de boucler une partie des bagages, de finir l’article que vous êtes en train de lire et de tomber dans les bras de Morphée. Ce voyage restera à jamais gravé dans nos mémoires, je peux vous l’assurer !

À demain pour le dernier jour synonyme de voyage du retour ! Et merci de nous lire !!!

Catégories
Maldives - Février 2016

Night snorkelling day and more

Ce matin, le réveil sonne tôt! En même temps, pour que Guillaume se lève, il faut bien 40 minutes donc j’avance le réveil pour pouvoir profiter de la journée!
7h15, la sonnerie retentie! Nous nous levons péniblement et nous nous préparons pour le petit-déjeuner.
Nous devons prendre le bateau de 9h30 pour aller faire de la plongée sur l’île de Lonubo et je ne veux pas rater le rendez-vous donc je presse un peu mon cher mari!

Rien d’exceptionnel au petit déjeuner, nous avons même fait plutôt light.
Une fois de retour dans notre chambre, nous préparons notre sac et nous nous tartinons de crème.
À l’heure dite, nous nous rendons au rendez-vous et embarquons sur le bateau pour une durée de navigation d’environ 5 minutes! Un autre couple monte avec nous pour se rendre sur l’île. Il n’y aura pas trop foule!

Une fois débarqués sur l’île, nous entreprenons d’en faire le tour afin de nous approprier ce nouvel environnement. Nous prenons de multiples photos de ce paysage paradisiaque et nous ramassons au passage quelques déchets.

Nous nous choisissons deux chaises longues, à l’opposé de l’autre couple. Malheureusement, nous avons élu domicile à côté d’un couple d’oiseaux qui surveille ses œufs. Ils essayent quelque peu de nous attaquer mais voyant que nous ne sommes pas dangereux, ils nous laissent tranquille tout en gardant un oeil sur nous au cas où.

Nous posons nos affaires et nous filons tout de suite à l’eau, nous avons hâte d’explorer à nouveau les fonds marins. Nous sortons à l’extérieur de la barrière de corail et faisons le tour. Nous repassons au dessus de la station de lavage où les poissons sont au rendez-vous pour leur toilette quotidienne. Nous retrouvons également les petits poissons-clown et leur anémone ainsi que les poissons-anges. Bref, rien a changé depuis la dernière fois! Nous cherchons surtout à voir une raie qui, aux dires des français avec qui nous avions discuté lors de la plongée avec le requin baleine, aurait élu domicile le long de la barrière.
Nous continuons donc de nager tranquillement, à la recherche de l’animal tant convoité, quand Guillaume me fait un signe qui pour moi signifie temps mort. On s’arrête et il me montre deux poissons qui se battent juste devant nous. Ce sont ceux dont je me méfie depuis le début du séjour après en avoir vu un la bouche ouverte et avoir vu la quantité de dents qu’elle contenait! Nous rebroussons donc chemin et retournons à l’entrée du passage nous conduisant à l’intérieur du lagon puis nous nageons tranquillement jusqu’à la plage. Tant pis pour nous, nous n’avons pas vu la raie.

Un peu triste, nous nous plongeons alors dans nos livres respectifs et restons absorbés par notre lecture un long moment. Lorsqu’enfin je lève la tête de ma lecture, je regarde l’heure et me rend compte qu’il est presque l’heure de rentrer.

Je décide tout de même de retourner me rafraîchir dans l’eau turquoise du lagon. Je prends donc mon masque et mon tuba et pars barboter un peu, sans me rendre compte du temps qui passe. Je regarde les poissons à l’intérieur de la barrière tout en nageant de plus en plus loin. Au bout d’un instant qui m’a paru très court, je me décide à sortir la tête de l’eau pour regarder en direction de nos chaises longues afin de voir à quel point je suis loin. Surprise : je vois Guillaume à moitié dans l’eau en train de me faire de grands gestes pour me dire de revenir car il est l’heure de rentrer. Je reviens donc rapidement, me sèche partiellement et nous nous dirigeons vers l’embarcadaire pour prendre le bateau du retour.

Une fois de retour sur Maafushivaru, nous nous précipitons à la douche pour retirer tout le sel et le sable que nous avons accumulé.
Chemin faisant, nous croisons un autre couple de français (et oui encore), qui essaye de prendre en photo le bébé requin à pointe noir qui a élu domicile dans le lagon. Je descends donc les rejoindre au bord de l’eau et m’asseois carrément dedans dans l’espoir de le capturer avec la GoPro. Seulement j’ai dû effrayer le requin qui ne veut pas venir vers moi. La vidéo est donc ratée… tant pis!

Après une bonne douche revigorante, direction le déjeuner. Ce midi nous prenons des forces car nous n’avons pas beaucoup petit déjeuner et nous avons une sortie de plongée de nuit avec Amanda. Entrée, plat, dessert, café… tout y passe! Je m’octroie même un petit plaisir et commande un coca!

Une fois le déjeuner fini, nous repartons en direction de notre villa, où nous attend notre lit pour notre sieste! Car aujourd’hui j’ai bon espoir de réussir à dormir, je suis un peu fatiguée! Je mets donc un réveil 30min plus tard pour nous octroyer un petit temps de repos revigorant, sachant qu’en plus de tout façon nous ne sortirons pas dehors avant 15h30 au mieux.
Bien évidemment, Guillaume s’endort en 5min et moi je n’arrive pas à m’endormir. Quand le réveil sonne je n’ai pas encore fermé l’oeil, comme d’habitude lorsqu’il sagit de faire une sieste. Je rallonge donc le temps de repos et fini par réussir à m’endormir 3min avant la nouvelle sonnerie… Vous parlez d’un temps de repos!

Dès notre réveil, nous décidons de partir plonger tout de suite. Nous nous préparons donc pour l’activité, descendons par notre ponton et nous voilà dans l’eau.
Nous avions prévu d’aller de l’autre côté des pontons, où la barrière de corail a l’air plutôt assez présente. Nous commençons donc à nager dans cette direction puis une fois quasiment arrivé au but, nous nous arrêtons quelques minutes. En effet, l’eau est assez trouble, le courant et les vagues doivent sûrement remuer le sable ce qui fait que nous ne voyons pas à 2m devant nous. Quand il y a des requins qui trainent dans les parages, je vous garantie que vous préférez voir un peu plus que ça afin de pouvoir anticiper et éviter de vous retrouver nez à nez avec l’animal sauvage.

Nous rebroussons donc encore une fois chemin et nous nous dirigeons du côté de la plage afin de trouver, peut être, le bébé requin. En repassant par notre ponton, nous en profitons pour poser nos palmes car la distance à parcourir n’est pas si grande que ça. Guillaume commet malheureusement l’erreur de laisser également son tuba sur le ponton pensant ne pas en avoir besoin.

Nous nageons tranquilement jusqu’au bord de la plage que nous arpentons en long en large et en travers mais rien n’y fait, le requin ne veut pas se montrer. Nous décidons alors d’aller troquer nos affaires de plongée contre nos affaires de plage pour aller tranquillement s’étendre sur une chaise longue.

Alors que nous cheminions paisiblement par la voie de l’eau vers notre villa, j’aperçois au fond de l’eau une drôle de forme un peu ronde qui a la couleur du sable mais qui semble toutefois être un peu décollée du sable. Je comprends rapidement qu’il sagit là d’une raie : j’appelle alors Guillaume pour qu’il puisse venir la voir avant qu’elle ne s’enfuit. Je vois également au loin le couple de français avec qui j’avais barboté plus tôt dans la matiné à la recherche du requin, je nage donc à leur recontre pour leur signaler la présence des raies. Car effectivement, en regardant mieux je constate qu’il y a en fait 3 raies qui sont tranquilement camouflées dans le sable. Nous passons un certain temps à les observer avant que ces demoiselles ne décident de prendre la poudre d’escampette. Je les suis tant bien que mal afin de les voir nager mais très vite elles me distancent. Au moins, je me serai rattrapée de ma sortie manquée de l’autre jour même si celles-là étaient, somme toute, plus petites.

De retour à notre ponton, nous réalisons tout juste notre chance, nous venons de voir 3 raies juste davant nous! Quel plaisir! Nous montons nous rincer et faire notre sac pour notre sortie nocturne.
Nous nous dirigeons vers la plage pour prendre un petit smoothie, comme nous l’avions prévu hier, avant de partir en balade. Cependant l’envie ne s’en fait sentir et je décide donc de m’en passer. Nous nous attablons toutefois et commandons une bouteille de San Pellegrino. Je me permets pour la seule et unique fois du séjour de mentionner le prix : 10$ la bouteille de 750ml… il fallait en vouloir!

L’heure de notre rendez-vous approche et nous nous dirigeons donc vers l’accueil afin d’y retrouver Amanda. Le réceptionniste nous renvoie vers le centre de plongée où nous trouvons effectivement notre biologiste marine qui nous attend.
Nous croisons également le couple de français qui m’avait prêté les chaussettes de plongée pour mettre dans mes palmes quand j’étais blessée lors de la sortie raie Manta / requin-baleine. Il s’avère qu’ils viennent également à la sortie de nuit avec nous. J’ai l’impression que ça nous rassure tous de savoir que nous y allons avec quelqu’un que nous « connaissons ». Sans aucune honte, nous nous avouons tous que nous avons quelques apréhensions quant à cette plongée, enfin surtout moi et l’autre jeune dame, Elodie il me semble. Toutefois, les garçons ne sont pas en reste et ne font pas trop leur malin.

Comme à son habitude, Amanda nous fait un petit briefing pour nous expliquer comment vont se passer les choses. Nous avons l’honneur d’avoir les explications en français puisque nous ne sommes que des francophones (excepté Amanda).
Nous apprenons donc que la sortie va se composer de deux temps : un temps où nous allons nous promener au dessus de la barrière de corail et observer des choses, et un temps où nous allons sortir dans les profondeurs. Je commence déjà à stresser!
Notre guide nous prête une combinaison de plongée afin d’éviter que nous ayons froid! Pendant que nous nous habillons, son collègue, qui s’en allait, nous dit poliment au revoir et nous le prenons, en rigolant, comme un au revoir qui veut dire adieu!

Nous tenons tout de même courageusement à poursuivre l’aventure. Nous montons donc en file indienne sur le bateau qui nous emmène au large! Heureusement, il y a mon sauveteur Kudde sur le bateau, je me sens quand même un peu rassurée mais j’ai tout de même peur de paniquer lorsque nous serons en haute-mer. Je demande donc à Amanda si en cas de panique nous pourrons remonter sur le bateau et elle me confirme que oui.
Ce qui me rassure c’est qu’Elodie semble tout autant effrayée que moi, je me dis donc que je ne serai pas la seule en cas de panique.
Amanda nous explique durant le trajet comment se servir des lampes torches : il ne faut pas éclairer les animaux avec la lumière directe, il ne faut pas s’éblouir les uns les autres, il ne faut pas pointer la lumière vers « mes poissons méchants », et il ne faut pas éblouir les requins car sinon ils risqueraient d’être désorientés. Elle nous explique également le signal qu’il faut faire pour attirer l’attention et les gestes qu’elle fera avec sa lampe pour nous montrer la zone de la chose intéressante.

L’heure de sauter à l’eau arrive! Je m’assure d’abord de savoir si c’est très profond et, rassemblant mon courage à deux mains après avoir entendu la réponse du capitaine du bateau, je me jette à l’eau.
Une fois tout le monde là nous commençons à mettre la tête sous l’eau et nous tombons tout de suite nez à nez avec une tortue!! Quelle chance! Il ne nous manquait plus qu’elle afin de compléter notre « tableau de chasse ». De la même façon que les raies s’étaient enfui un peu plus tôt dans l’après-midi, notre copine tortue s’éloigne à toute vitesse. Nous décidons donc de nous concentrer sur les fonds marins.

Armés de nos torches, nous éclairons les coraux à la recherche de poissons, crevettes, crabes, étoiles de mer ou autres animaux nocturnes voulant bien se montrer à nous.
Amanda nous montre le chemin à suivre avec sa lampe, qui éclaire bien mieux que la notre je précise! Nous suivons docilement, regardant le spectacle qui s’offre à nous.
Amanda nous montre des choses de ci de là, des petites crevettes, des langoustes, un jeune calmar (qui a jeté de l’encre sur Guillaume!!), des étoiles de mer, une variété de poisson incommensurable, une petite araignée se promenant parmi un corail… Nous avons aussi pu observer le plancton qui devient fluorescent quand on l’éclaire avec la lampe de poche. Nous restons un long moment tranquillement au dessus des coraux, ce qui ne me panique pas trop. Je sais qu’au pire si je suis entrainée vers le fond ça ne sera pas hors de portée de mes camarades. Je prends tout de même mes précautions et passe mon temps à scruter les alentours en les éclairants avec ma lampe pour être sûre qu’aucun prédateur n’est caché dans l’ombre.

Plus le temps avance, plus nous fleurtons avec le grand large où nous ne voyons pas du tout le fond et où le danger peut venir de partout, surtout que le requin chasse la nuit. Au bout d’un moment, Amanda nous demande d’éteindre la lumière et nous gardons la tête hors de l’eau un petit moment pour nous habituer à l’obscurité. En mon fort intérieur je pense que personne n’est en train de surveiller ce qui arrive des profondeurs et que donc tout peut arriver mais j’essaye de ne pas trop y penser. Notre biologiste nous demande alors de remettre la tête sous l’eau et de regarder.
Un spectacle digne d’un compte de fée s’ouvre à nous, nous observons en effet du plancton bioluminescent qui nous entoure de toute part et qui fait comme un tapis d’étoiles dans l’eau. J’oublie alors totalement ma peur et contemple ce qui m’est offert. Seulement ça n’est pas le cas d’Elodie qui, prise de panique, rallume sa lampe. Le spectacle est foutu, nous n’avons plus qu’à rentrer… Amanda appelle le bateau qui nous ramène tranquillement sur la terre ferme.

Nous rinçons nos combinaisons et nous repartons chacun chez nous prendre une bonne douche avant d’aller dîner. C’est vrai que les combinaisons n’étaient pas de trop, l’eau était comme glacée par endroit et très chaude par d’autre… c’était assez déconcertant… On pouvait se décaler d’un coup de palme pour passer du chaud au glacé… La douche chaude n’est vraiment pas de trop!

Nous débriefons avec Guillaume de tout ce que nous venons de voir! Quelle chance nous avons! Le spectacle était vraiment magnifique, et puis je suis contente d’avoir vaincu ma peur!

Nous nous dirigeons vers le buffet, affamés! Nous nous servons une copieuse entrée pour récupérer de toutes ces émotions! Heureusement que l’entrée était bien garnie car je ne suis attirée par aucun des plats proposés ce soir, je me rabat donc sur deux petits bouts de pizza qui n’étaient même pas bon. Guillaume s’empresse de m’imiter lui même n’étant attiré par rien.

Nous prenons le dessert et le café et nous apprenons surtout à dire merci en Divehi (langue locale) grâce à notre serveur. Ça se dit « shoukouria ». En effet, notre serveur essaye de nous parler français comme il peut et, vu que nous passons notre temps à lui dire merci, j’ai trouvé ça normal de faire des efforts pour le dire dans sa langue!

Une fois le repas fini, nous entamons une nouvelle partie d’échec. La partie est serrée mais je perds encore une fois… Décidément, heureusement que je ne suis pas mauvaise joueuse! Nous rentrons un peu fatigués vers la villa où je me décide à raconter cette merveilleuse journée avant que mes souvenirs s’envolent avec mes rêves!

Sur ce, la journée est finie, dehors il pleut des trombes d’eau, et je vous dit bonne nuit!

Catégories
Maldives - Février 2016

Lune de miel rime avec détente et soleil !

J’aimerais démarrer mon article en décrivant et partageant donc avec vous le ciel étoilé des Maldives : extraordinaire. Une lune à vous couper le souffle car tellement lumineuse qu’elle permettrait de se repérer sur terre sans lumière artificielle ! Les étoiles brillent de mille feux mais difficile de reconnaître des constellations car nous ne sommes pas habitués à cette latitude et longitude. Autrement dit, les nuits sont magiques, les Maldives sont magiques. Ce voyage sort vraiment de l’ordinaire !

Tout ça pour dire que ce matin, nous nous réveillons avec un seul objectif : profiter du soleil, de la plage et, éventuellement, explorer les fonds marins (qui sont à seulement quelques mètres de profondeur : les atolls sont ainsi faits…).

Nous émergeons assez tardivement il faut le dire, mais nous avons bien le droit à un écart ! La vue depuis le lit est juste digne d’un conte de fée (clochette ?) : le lagon bleu turquoise, le soleil qui tape au pied du lit, et surtout le son du clapottis des vagues est extraordinaire ! Que d’émotions les amis !

Le petit-déjeuner est comme d’habitude : continental, vous le croiserez dans tous les hôtels du monde exception faite des ananas qui sont particulièrement savoureux ici aux Maldives.

De retour à notre bungalow flottant (en fait, il est sur pilotis, mais vous aviez compris), nous décidons de passer du temps sur notre terrasse au dessus de l’eau. Pauline lézarde au soleil en lisant son bouquin alors que je suis à côté d’elle à l’ombre en faisant la même activité. J’en profite même pour faire une petite sieste mais vous me commencez, c’est habituel. Ensuite, nous nous mettons à l’eau depuis notre ponton mais nous vous l’avions déjà décrit hier. C’est juste formidable de se retrouver en quelques secondes d’une pause bronzage à une baignade fortuite dans un lagon paradisiaque (avec des eaux à 27°C)… Pas de grosse découverte aquatique et même quelques soucis de GoPro qui a du mal à enregistrer certaines vidéos. Nous rejoignons notre maisonnette-îlot pour nous rinçer avant le déjeuner.

Lorsqu’une heure de l’après-midi sonne (il n’y a pas de cloches sur l’île…), nous nous dirigeons tranquillement vers notre buffet car la faim commence à se faire sentir. Au menu du jour, crudités en entrée, haricots verts, des farfalles à la sauce tomate basilic et du poulet caramélisé aux noix de cajou ! Ce plat est très bon et condense cultures méditérannéenne et indienne… En dessert, quelques fruits avec un très bon pudding chocolaté (qui tient plus du gateau au chocolat traditionnel qu’au pudding). Un petit café pour clore ce bon repas et nous voila de retour à notre water villa. En chemin, nous croisons un petit requin qui nage au bord du lagon. Et des crabes qui se dorent la pilule contre la digue du ponton menant aux villas sur l’eau.

Et c’est reparti pour l’activité lecture : il est hors de question de s’exposer en plein soleil sous les tropiques avant seize heures. Pauline finit par aller à l’eau et moi je préfère finir mon livre avec pour vue l’océan à perte de vue…

Vers dix-huit heures, nous décidons d’aller voir le coucher de soleil avant d’aller siroter un cocktail devant le lagon. Malheureusement, la première activité est contrariée par des nuages au loin qui fait que nous avons droit aux tons orangés mais pas au rouge profond… Nous nous dirigeons donc vers le water bar. Et pour pimenter un peu le tout, nous allons choisir la boisson de l’autre. Je choisis un Lime soda pour ma femme (citron pressé et soda) et Pauline me choisis un Summer (Rhum, Cointreau, jus d’orange). Nous profitons d’une banquette double pour regarder au loin et nous perdre dans nos pensées : les Maldives permettent vraiment de décompresser et de profiter des vacances. Dommage que ce soit si loin et si onéreux !!!

Après nos cockails bus jusqu’à la dernière goutte, nous nous rendons au dîner. Ce soir, c’est italian food. Nous prenons (encore et toujours) des crudités comme entrée avec quelques makis en supplément pour moi. Pour le pat, nous prenons un peu de tout avec pour objectif de comparer à nos vacances italiennes de l’été dernier. Aubergines gratinées, lasagna al forno, ravioles aux truffes, polenta crémeuse, pizza reine et croquette végétarienne (je pense que cette dernière relève plus des Pays-Bas que de nos voisins transalpins). Tout est très bon avec un mention spéciale pour les ravioles qui semblent fraiches ! C’est à l’huile de truffe mais le goût est là, c’est le principal. Des fruits en dessert et nous nous redirigeons vers le water bar. Et nous avons dans l’intention de continuer nos parties d’échecs endiablées. Quel bonheur !

De retour à notre water villa, nous prenons du temps pour nous retartiner un peu de Biafine et nous préparons psychologiquement à notre journée du lendemain : Lunobu island le matin et night snorkelling le soir ! À demain pour de nouvelles aventures…