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American Way of Life

Happy new year 2018 from La Jolla, CA

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Farniente à la piscine

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American Way of Life

Hello there!

Ah ça y est ! Je trouve enfin le temps de démarrer mon premier article sur le blog. Je vous rappelle très rapidement le principe : un maximum d’articles mais très courts. Cela nous évitera de ne pas tenir les deadlines. Il pourra donc y avoir plusieurs articles le même jour et parfois aucun article de la semaine. Mais au moins, vous saurez ce que l’on fait quand même 😃

Bon, pour faire court, ces premières semaines n’ont pas été de tout repos. La paperasse administrative est monstrueuse (et encore je n’ai pas tout terminé). La semaine prochaine, nous irons nous inscrire pour le code de la route (au DMV : Department of Motor Vehicles) afin de pouvoir passer notre permis Californien. Voilà pour les grosses news ! Ah non, c’est vrai, j’ai oublié de vous dire que La Jolla c’est magique ! On a du soleil tous les jours et on a un super appartement 😍

Bon revenons à nos moutons 🐑

Ce matin, petit-déjeuner sur notre terrasse ensoleillée avec Berlioz le chat. Ensuite, j’ai fait un Skype professionnel tandis que Pauline est allée commander une banquette de la même collection que le canapé que nous avions commandé hier. Les deux sofas seront livrés mardi dans la journée : notre style de vie sera donc moins spartiate 😂

Et pour tout vous dire, ce midi, c’était barbeque ! Pauline en rêvait depuis son arrivée et elle a demandé au boucher des morceaux de viande extra-tendres spécial barbecue 😋 Pour l’histoire, dans notre condo, nous avons des barbecues au gaz en libre-service qui sont nettoyés par le personnel : c’est grand luxe.

Et bien on s’est régalé les amis (on a mangé cela accompagné de patates aux oignons et haricots vert frais que Pauline a cuisiné comme une chef sur notre balcon qui était encore au soleil) ! À refaire ! On vous attend (pas en même temps par contre 😁) mais je suis sur que ces quelques photos sauront en convaincre plus d’un !

En guise de conclusion, je blogue depuis la piscine avec un café cold brew. Le paradis sur terre, c’est peut-être San Diego ❤️

À très vite !

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Espagne - Juillet 2017

Jardín botánico y museo del Prado

Bonjour à tous, ici Guillermo aux commandes du blog pour ce troisième jour ! En effet, Paulina ne se sentait pas de bloguer sur le musée du Prado qui sera la grande étape du jour !

Ce matin, nous nous réveillons sous les coups de 9h30. Il est alors temps de prendre une douche pour moi pendant que Pauline se prépare devant son miroir. Nous descendons au buffet du petit-déjeuner vers 10h. Pauline s’occupe de nous prendre deux jus d’orange pendant que je nous fais couler deux cappuccinos… Je prend un mini-croissant accompagné d’une part de tortilla espagnole (qui n’a malheureusement rien à voir avec la tortilla de la veille dégustée au mercado San Miguel). Je complète cette assiette avec quelques tranches de chorizo et le tour est joué. Paulina de son côté dégustera comme tous les jours quelques mini-viennoiseries ainsi qu’une salade de fruit…
Une fois repus, nous remontons dans notre chambre, sortons nos deux bouteilles d’eau de notre mini-bar et nous voilà partis en direction du centre de Madrid ! La chaleur est déjà plutôt importante et je me plains assez rapidement : Pauline ne peut pas comprendre, elle est trop caliente pour ça 😂
Après une petite heure de marche, nous voici en train de longer le musée du Prado. Nous atteignons enfin vers les coups de 11h30 le Real Jardín Botánico. La chaleur est déjà pesante, je souffre… Nous décidons tout de même de payer l’entrée. Et croyez-moi, ça en valait le coup !!! Je ne vais pas vous détailler précisément le contenu des jardins mais si vous aimez l’horticulture, foncez-y! Pour vous résumer ce que nous avons particulièrement apprécié : les parterres de dahlias, les plantes succulentes (de très belles agaves et des cactus 😍🌵), les frutas (je vous laisse deviner ce que cela peut bien être…). Tout ça pour dire que j’avais quand même chaud 😅
Ça n’est pas tout mais il est 14h environ quand nous sortons des jardins… Nous avons donc très faim 😋 Avec Paulina, nous dégainons nos iPhones afin de trouver le restaurant idéal compte tenu de cette chaleur harassante. Notre choix se porte sur más al Sur, une taverne classée parmi les meilleurs restaurants de la ville sur nos applis… J’hésite tout de même avec un autre restaurant nommé la gargantúa qui a également de supers critiques. Lorsque nous arrivons devant la carte, quelle déception : le sourcing semble mauvais et la carte bien trop longue. Cest décidé, nous irons à más al Sur qui se situe quelques centaines de mètres plus loin… Nous nous attablons en terrasse et prenons un menu du jour accompagné d’eau pétillante (con gas pour ceux qui veulent attester de mon superbe niveau en espagnol). Il fait maintenant un bon 36°C à l’extérieur et heureusement que le serveur nous apporte des glaçons et une rondelle de citron avec nos perriers : c’est hyper raffraîchissant ! Suivent assez rapidement les gazpachos de manguo que nous avions commandé comme primero plato. Pas mauvais mais un poil trop sucré… En guise de segundo plato, Paulina a jeté son dévolu sur du pollo accompagné de sauce tomate avec pommes de terre et riz. Trop copieux et pas assez fin à son goût. Pour ma part, j’ai pris du merluza accompagné lui aussi de pommes de terre et de sa salsa verde. Assez fin mais Paulina a raison : les pommes de terre sortent de bocaux, c’est trop industriel !!! Ma belle tente tout de même un dessert : cheesecake au citron alors que je prends un cafe solo. Le gâteau est très bon 😋 mais le cafe est standard ☕️ Bref, il ne mérite pas son classement sur TripAdvisor…
Trève de plaisanterie, je vous ai annoncé la couleur plus tôt : cette après-midi, nous partons à l’abordage d’un des plus beaux musées d’Espagne, le Prado ! Il va faire très chaud (le thermomètre devrait passer la barre des 40°C vers 18h) et un lieu climatisé était donc de rigueur pour cette après-midi. Pauline a décidément bien planifié notre séjour à Madrid 😍
Nos billets coupe-file en poche, nous passons les contrôles de sécurité sans heurts. Sitôt, nous nous dirigeons vers la colection permanente. Tous les tableaux (ou presque) tournent autour de la religion ou de la famille royale espagnole. Peu de diversité au rendez-vous. Pauline tombe amoureuse des œuvres d’El Bosco (ou Bosch, c’est un peintre néerlandais pour ceux qui ne connaitraient pas…) : fantaisistes à souhait, les 7 péchés capitaux et les trois autres tryptiques relatent le jugement dernier avec le paradis ou l’enfer à la clé. Et croyez-moi ce peintre avait de l’imagination 😉
Nous tombons enfin sur le tableau très connu de Goya : el tres de mayo. Précédé par son autre tableau dos de mayo qui transcrit la prise de Madrid par les Mamelouks napoléoniens, le tres de mayo montre une fusillade d’espagnols par les armées napoléoniennes. Ces tableaux sont très imposants et poignants…
Le reste du musée dépeint les différentes familles royales sous toutes leurs coutures. Et l’immense majorité de l’œuvre de Goya y est ici exposée. Seuls quelques Rafael, Tiepolo, Velazquez, Tiziano et autres Poussin complètent les Goya. Trop peu de diversité. Rien à voir avec les grands musées italiens ou le Louvre… Seule une copie de Mona Lisa nous ramène à un autre sujet. Au dernier étage du musée, on nous ressert du Goya à en faire une indigestion : ce n’est définitivement pas mon peintre favori…
Nous finissons notre visite au Prado par une exposition temporaire sur les trésors hispaniques de la société américaine. Quelle déception, nous nous attendions à voir de l’art inca, nous n’aurons que quelques plats amérindiens, 2 colliers en or, la mythique carte de Vespucci (qui aurait dû être le point culminant de la visite à mon avis) mais surtout des dizaines et des dizaines de tableaux dépeignant la famille royale espagnole… Quel dommage !
En sortant, quel choc ! Il fait 39°C et je me liquéfie sur place. Nous nous décidons de rejoindre notre lieu de prédilection en cette heure tardive (il est 19h30 et nous avons passé quelques quatre heures dans le musée) : nous avons nommé Starbucks ! Pauline commande un peach tea lemonade et moi un blackberry mojito tea lemonade. Le premier s’avèrera bien meilleur que le deuxième. Deux heures durant, je continue la lecture de mon livre (passionnant soit dit en passant) alors que Pauline blogue sur la journée de la veille. Ce n’est que sous les coups de 21h que nous décidons à trouver un endroit où nous restaurer. Je lorgne depuis mon arrivée sur un restaurant tendance qui met en avant un sourcing de qualité, des produits locaux et une cuisine espagnole traditionnelle revisitée : the Spanish farm situé juste derrière le Prado, à proximité du jardin botanique.
Nous arrivons sur place et c’est le coup de foudre immédiat ! Le lieu est indus et archi-travaillé. La cuisine proposée par le chef transpire la modernité… Je jette mon dévolu sur une barriga de cerdo con su gambón accompagné d’un verre de vino tinto de la Ribera del Duero. Pauline choisit quant à elle une tomate con burrata y pesto, une bouteille d’eau pétillante et le tour est joué. Le serveur me fait déguster le vin qui est excellent et à un prix défiant toute concurrence (3,10€), la dégustation démarre de la meilleure des manières. Lorsque nos plats arrivent, nous décidons d’en faire notre cantine ! Mon porc est cuit à merveille à basse température (cuisson technique mais excellente si maîtrisée) : juste caramélisé après cuisson per se, il est tendre à souhait et se marie à merveille avec la gambas et la compote de pomme qui l’accompagne ! C’est sacrément culotté de leur part de ne pas servir d’autre accompagnement mais le résultat est tel qu’il relève de l’exploit technique et gustatif. Pauline de son côté mange l’une des meilleures tomate-burrata de sa vie, ne lui en déplaise… Les desserts sont au nombre de quatre : je prends un coulant de chocolat avec sa glace pistache et Pauline un cheesecake au turrón de chocolate. Et c’est l’apothéose les amis ! Mon gâteau est cuit au micro-ondes, j’ai vraiment peur car c’est quitte ou double. Chef d’œuvre, il est exquis 😋 Paulina se régale elle-aussi avec son cheesecake revisité. Quelle superbe découverte et pour un prix excédant à peine les 40€. Le chef nous offre même un shot de liqueur de plantes ressemblant assez à la myrthe. Nous reviendrons demain c’est décidé !!!
Nous rentrons à pied pour une distance totale journalière dépassant largement les 20 kilomètres mais quelle journée les amis. Seul bémol, il fait encore 34° lorsque nous franchissons la porte de notre hôtel (qui est climatisé 😎). Madrid est une très belle ville mais gare aux coups de chaud 😂
Bonne nuit et à demain pour de nouvelles aventures 😊

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Californie - Octobre 2016

Mall à Carlsbad et soirée à Del Mar

Ce matin, nous sommes réveillés sous les coups de 6h du matin. Nous reprenons notre nouvelle tradition du séjour : la salle de sport (ou gym) sitôt après le réveil !

Une demi-heure plus tard, nous prenons une douche amplement méritée et nous nous préparons pour aller manger notre petit-déjeuner tant mérité ! Nous retournerons au Kono’s, c’est décidé !!! Nous sautons dans la Camaro et nous voici en route pour la highway number five… Je dépose Pauline pas loin du Starbucks pour nous prendre un Cappucino et ma belle prend un Salted Caramel Macchiato. Chez Kono’s, je lui prend des pancakes et je tente un Burrito #1 : œufs brouillés avec sauce piquante et avocat dans une galette de maïs… Je l’attends à notre table « habituelle » le long de la jetée de Pacific beach et je regarde l’océan. C’est vraiment magique…

Une fois arrivée, Pauline dévore ses pancakes et moi mon burrito : c’est délicieux ! Nous prenons du temps pour regarder également les surfeurs avec le soleil qui monte dans le ciel et nous prenons à rêver de notre future vie ici…

Trève de bavardages, au programme de la journée nous avons le mall de Carlsbad et ses très nombreuses boutiques ! Nous y arrivons vers 10h30 et commençons par la boutique Nike. Quelle erreur nous fîmes !!! Nous avons acheté pas moins d’une paire de running shoes pour chacun, Pauline y a ajouté trois haut et un pantacourt. J’ai, de mon côté, craqué mon slip comme dirait l’autre… Deux coupes-vent et un T-shirt pour une somme rondelette. On ne va pas tous les jours aux U.S.A. Après Nike, passage obligé par Converse. Nous en prenons deux paires chacun ! Je me propose alors pour ramener les deux sacs à la voiture pour mieux profiter…

Pauline m’attendait au store Puma et m’annonce qu’il y a des maillots d’Arsenal !!! Pour 40$… Ma parole, je n’y comprends plus rien, un maillot coûte le double en Europe. Et surprise, notre prochaine destination est la boutique Lacoste. Je suis sceptique, je ne vois pas comment les prix peuvent être inférieurs à la France… et pourtant, j’en ressors avec 4 polos pour un prix défiant toute concurrence. Nous passons ensuite par Tommy Hilfiger ou je me choisis un pantalon et un pull. Pauline se prend un pull et un T-shirt. Nous tentons ensuite Under Armour mais nous sortons sans achats…

Nous nous dirigeons ensuite vers Polo Ralph Lauren où nous ne le savons pas encore mais Pauline va dévaliser la boutique. Nous retiendrons surtout la robe violette Lauren très jolie… Ensuite direction Oakley et nous dévalisons aussi la boutique. 3 T-shirts, 1 sweater pour moi auxquels s’ajoutent 1 T-shirt pour Polo et une paire de lunettes chacun et le tour est joué… En sortant, nous tentons la boutique Adidas mais nous en sortons bredouille.

Il est presque quinze heures, la faim nous tiraille nos ventres respectifs. Nous avons prévu de manger à Smashburger à Del Mar ce soir donc il faut que ce soit light… Nous nous arrêtons au Starbucks ou prenons des petites formules. Un sandwich tomate-pesto-mozzarella et un wrap poulet mariné et cacahuètes suivi de chips de patate douce et de buttered pop-corn salé… Je n’ai franchement pas apprécié les deux derniers éléments du menu. Nous partageons une barre de fruits séchés mangue-pomme qui s’avère être très bonne. Nous prenons ensuite la route de Del Mar qui est l’endroit où vivait Greg et dont je n’ai entendu que du bien…

Une vingtaine de minutes plus tard, nous sommes sur place. Garés dans une rue à deux pas de la mer, nous ne savons pas si la Camaro sera toujours là à notre retour car nous ne connaissons pas bien les règles qui régissent le stationnement… Nous nous promenons sur la plage mais le ciel est menacant et nous rebroussons chemin au bout d’une dizaine de minutes pour regagner la ville. Del Mar est un lieu charmant mais rien à voir avec La Jolla qui déborde de vie. Nous nous posons dans un parc avec vue sur les surfeurs et les observons pendant de longues minutes… Des trains finissent même par passer derrière nous : une voie ferrée se situe juste en amont du grand parc où nous nous trouvons.

Nous remontons ensuite plus vers le cœur de la ville et décidons de nous poser boire un Chai Tea Latte au Starbucks. Ce n’est pas super bon mais au moins nous aurons tenté ! Nous continuons sur la route et scrutons les offres des agences immobilières avec intérêt : Del Mar est chère et franchement moins sympa que La Jolla… Pour le coucher du soleil, nous descendons près de la ligne de chemin de fer afin d’observer l’horizon, la mer et les surfeurs… Un très beau moment. En remontant, nous prenons notre temps pour flâner dans Del Mar. Nous allons ensuite rapprocher la Camaro du Smashburger afin de pouvoir ramener notre repas à l’hôtel : nous sommes éreintés et nous ne ferons pas long feu ce soir.

À Smashburger, nous prenons un Classic Smashburger et un Crispy Chicken burger avec des Jalapeños. Nous accompagnons ça des frites épicées style Smashburger. Une fois la commande prête, nous sautons dans la voiture et suivons la Torrey Pines Road jusqu’à notre hôtel. La dégustation est plutôt convaincante et nous sommes vite repus. Ensuite, un saut dans nos pyjamas respectifs et au lit : l’USS Midway est au centre du programme de la journée de demain !!!

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Californie - Octobre 2016

Départ vers les États-Unis rime avec pluie !

Ce matin est un grand jour, nous partons pour les USA avec Pauline. Ce voyage n’est pas anodin pour nous car nous avons planifié de déménager à San Diego l’été prochain si la ville nous plait…

Toujours est-il que notre décollage est prévu pour 10h30 à l’aéroport Charles de Gaulle et que (certains me reconnaitront), nous commandons un taxi pour 6h45 au pied de notre domicile. Malgré la pluie, le chauffeur roule à 120 sur une portion limitée à 90km/h : il nous rappelle un certain taxi florentin pour ceux qui suivent nos aventures…

Ni vus, ni connus, nous arrivons à 7h15 à l’aéroport et le taxi nous dépose au terminal 2E juste devant la zone de check-in d’Air France. Nous faisons donc la queue et, une fois arrivés devant l’hotesse censée vérifier nos cartes d’embarquement, cette dernière nous indique qu’il nous faut imprimer nos étiquettes de bagages qui voyagent en soute sur une borne automatique : pratique !!! Nous imprimons nos étiquettes et doublons un peu dans la file d’attente : zut à la fin, ça n’est pas de notre faute (enfin pas totalement) ! Une fois nos bagages enregistrés, nous nous dirigeons vers la douane française afin d’accéder à la porte d’embarquement M26. Pauline se fait draguer par le douanier mais bon, j’ai l’habitude, ma femme est belle et charmante !

Une fois passé en zone internationale (duty free nous voici), Pauline se rend compte qu’elle a oublié son jack de casque Beats : elle n’a donc plus de casque pour le voyage. C’est une très mauvaise surprise. Nous allons à la Fnac locale en tentant désespérement de trouver le cable en question mais, rien à faire, la chance n’est pas de notre côté ce matin… Nous allons au Starbucks pour nous remettre sur pied ! Un cappuccino vanille accompagné de son muffin double chocolat pour Pauline et un mocha blanc avec English muffin pour moi feront l’affaire ! Pendant ce petit-déjeuner (espéré depuis 6h du matin), Pauline me propose un deal qui me plait : m’acheter le casque Bose QuietComfort 35 (que je reluque depuis quelques mois) et récupérer mon casque filaire Sennheiser en retour. Ni une, ni deux, nous retournons à la Fnac et touchons le casque pour un prix inférieur au prix américain (l’achat était prévu pour les USA). Je suis aux anges ! Le meilleur casque à réduction de bruit du marché (ce qui se confirmera pendant le voyage, un bonheur)…

Un passage en revue de toutes les boutiques de la zone et un tour par la case toilettes pour nous deux, nous nous dirigeons vers la porte d’embarquement. La bête nous fait vite face : l’A380 est vraiment impressionnant. Nous embarquons puis décollons avec un léger retard de 30 minutes sur l’horaire prévu du à un problème de visa de l’un des passagers du vol. Sitôt après le décollage, je m’endors rapidement mais vient l’heure de l’apéritif ou nous prenons un Coca et des biscuits salés tous les deux. De très grosses turbulences viennent perturber cet apéritif : quelques cris sont même entendus dans l’avion. J’avoue que ça nous a surpris aussi… Je commence le film Insaisissables 2 qui est ma foi plutôt sympa et je m’arrête quand arrive le repas !!! Nous déjeunons des pâtes au saumon en salade en guise d’entrée suivi d’un suprême de poulet avec une sauce au gingembre accompagné de sa purée carottes – pommes de terre. Un morceau de camembert plus tard, nous mangeons un paris-brest (enfin Pauline mange nos deux portions) et des pommes tranchées. Le repas était plutôt sympa ! Sitôt le repas terminé, je finis mon film et replonge dans les bras de Morphée pour quelques heures. La fin du vol rime avec deuxième film (Agents presque secrets, pas terrible) et dîner avant atterissage (légumes croquants en entrée suivi de sa tarte au fromage puis Saint-Moret et crumble aux pommes en dessert). L’approche se fait tout en douceur mais l’atterrissage est chaotique : on est sacrément secoué !!!

Une fois débarqués, nous nous dirigeons vers la douane (Border and Customs pour les intimes). Nous avions bien fait nos ESTAs en amont mais, n’étant jamais entré ni l’un ni l’autre sur le sol américain, nous devons montrer patte blanche à un agent douanier après une longue file d’attente (afin que les U.S.A. nous prennent nos empreintes digitales). La dame en question (car oui c’était une femme) n’est pas commode : elle me dit dès le début de ne pas poser mes mains sur son comptoir. Après quelques échanges (- Pourquoi La Jolla ? – Parce que c’est sympa !), elle finit par m’avouer que c’est son boulot mais qu’elle ne mord pas ! Après ce premier passage, nous descendons pour récupérer nos bagages qui ont voyagé en soute. Il nous reste une dernière étape avec le passage devant un agent qui peut vérifier le contenu de nos valises pour vérifier que nous ne fassions pas rentrer de produits alimentaires illégaux aux U.S.A. La personne en question nous laisse passer sans encombre et sans même demander à ouvrir un bagage. Nous voici dehors à Los Angeles.

Notre prochaine mission est de trouver une navette qui nous acheminera vers notre loueur (Sixt). Quelques dizaines de minutes plus tard, nous sommes chez le loueur et nous découvrons notre futur bolide : une Chevrolet (Chevy pour les intimes) Camaro grise RS édition anniversaire des cinquante ans (Fifty). Je me mets au volant de la « muscle car » et nous voici en route pour San Diego. Le voyage se passe sans encombre et en partie sous la pluie mais autant vous dire que le décalage horaire se fait ressentir sur la fin du parcours…

Une fois arrivés à l’hôtel, j’annonce notre nom à l’entrée en épelant plusieurs fois à l’agent au poste de sécurité du country club. Celui-ci ne nous trouve pas… Je demande à Pauline d’aller voir avec lui directement. Et là, nous découvrons le pot aux roses : il nous avait mis au nom « Pauline » ! Ils sont forts ces américains ! Nous passons à l’accueil ou le réceptionniste est charmant et nous annonce qu’il va refaire les cartes d’accès au nom Dubeaux en nous priant de bien vouloir les excuser. Il est adorable et nous en venons même à en parler de « french cuisine » et de sciences ! Nous débarquons dans notre chambre quelques minutes plus tard : l’intérieur est très sympa et en sortant, nous avons quasiment les pieds sur la plage et l’océan Pacifique.

Il est déjà 20h (5h du matin sur Paris) et la fatigue nous gagne. Après une douche bien méritée, nous tombons de sommeil et ne trouvons même pas la force d’aller manger un morceau quelque part. Les vacances ont tout de même sacrément bien démarré !!!

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Maldives - Février 2016

Dernier jour avant le départ : Lonubo, dîner en amoureux et Bodu Beru

Bien que le titre porte à confusion, ce n’est pas vraiment notre dernier jour mais l’avant-dernier soit le dernier complet qui comprend une nuit sur l’île. Vous me suivez ? Tant mieux…

Ce matin, nous nous réveillons avec ce spectacle magique de l’eau bleue turquoise du lagon dès nos yeux entrouverts. Le paradis sur Terre c’est ici !

Pauline vous dirait que j’ai mis du temps à émerger mais ça n’est pas vrai, j’étais frais comme un gardon dès le réveil (enfin à moitié s’entend !). Nous nous préparons pour aller au petit-déjeuner rapidement car comme la veille, ce matin, nous avons prévu d’aller à Lonubo !

Je prends donc des céréales et un double expresso, le tout accompagné d’un jus d’orange. Pauline tente le jus de papaye qui n’a pas été à son goût ! Elle fait suivre ceci d’un cappuccino avec deux petits pains au chocolat. Un petit bol de yaourt frais avec du muesli vient compléter son petit-déjeuner.

En revenant à la water villa, Pauline décide de préparer les sacs et moi je m’occupe de la GoPro qui a visiblement encore un problème : je reformate donc la carte microSD. Et nous nous mettons en route vers la réception. Nous ne sommes visiblement pas les seuls à attendre le départ de Maafushivaru. À la même heure, un départ est prévu pour un safari à la recherche de tortues marines. Et la plupart des personnes qui attendent sont là pour cette activité alors que nous ne cherchons qu’à passer sur l’île déserte en face de Maafu : Lonubo. Nos amis français de la veille (et de la sortie raies Manta) ont eux aussi prévu de voir les tortues marines avec Amanda, nous leur souhaitons alors une bonne sortie lorsqu’on nous annonce que notre bateau est prêt à partir pour Lonubo.

La traversée se passe sans problème, les cinq minutes de bateau s’écoulent très rapidement. Dès l’accostage, nous prenons des serviettes de plage et nous dirigeons vers nos chaises longues de la veille. Elles sont au meilleur spot de l’île ! Et nous décidons tout de suite d’aller à l’eau faire du snorkelling. Point de grande découverte mais notre petit barbotage nous aura au moins permis de nous émerveiller encore une fois quant à la faune marine des Maldives. Et de voir que la GoPro n’est pas un outil extrêmement fiable… Elle fait encore des siennes, grrr !

Une fois sortis de l’océan, nous allons nous sécher au soleil après avoir mis de la crème solaire. Puis, je me replonge dans mon livre alors que Pauline se prélasse au soleil comme un petit gecko maldivien (entendez lézard qui aime beaucoup le soleil tropical). Après une petite demie heure, il est déjà temps de plier bagage : le retour à Maafushivaru a sonné !

Une fois sur l’île principale, nous regagnons de suite notre villa sur pilotis. Et après un brin de toilette, il est presque déjà l’heure d’aller déjeuner. Ce que nous faisons, on ne change pas une équipe qui gagne…

Des crudités, crudités et encore des crudités, tels auront été nos maîtres mots pour les déjeuners aux Maldives. Vous me direz, ça ne fait pas de mal, surtout quand il fait 30°C à l’ombre. Un petit café (juste pour moi évidemment) et nous repartons pour notre bungalow. Et là, si vous suivez nos péripéties, vous saurez que c’est l’heure de… la sieste !

Vers quinze heures trente, au réveil, je cherche tout de suite à me débattre avec la GoPro. Je ne peux en effet croire qu’un si bel objet technologique soit si peu fiable… Et je mets le doigt après quelques recherches sur le vrai problème : la carte microSD. Les vendeurs de la Fnac nous en ont mis une qui n’a pas un flux de copie suffisante pour une GoPro. Autant mettre un moteur de 2CV dans une Ferrari : ça ne permet pas de profiter de la puissance italienne bien que je n’aie rien contre les 2CV…

Nous allons donc nous baigner sans notre objet de malheur à la recherche du requin de Pauline qui rôde sur les bords de la plage. Après quelque temps, nous le voyons enfin car la mer est tout de même assez agitée et donc l’eau n’est pas si limpide que cela. Il est vraiment petit mais pourrait facilement effrayer n’importe quel plongeur car possède tous les attributs d’un requin adulte. Mais nous apprécions ses tentatives de nous contourner : il n’aime pas nous voir sur son passage et tente à tout prix d’éviter le contact. Dire que des gens osent dire que les requins sont des bêtes sanguinaires assoiffées de sang… Qu’elles viennent rencontrer ce petit lascar et on en reparle !

Je rentre avant Pauline sur notre ponton personnel et en profite pour me rincer. Je suis en train d’écrire le blog lorsque Pauline me rejoint de sa virée aquatique fantastique. Elle se décrasse également et nous sommes enfin prêts pour aller boire un verre au water bar. Pour notre dernière soirée, nous avons mis les petits plats dans les grands. Et comme la dernière fois, je choisis une boisson pour Pauline et elle m’en désigne une : ce sera un Island Special (Malibu, Baileys, jus d’ananas) pour moi et un Cool breeze (comme la dernière fois, Pauline n’aime pas trop changer) pour ma femme…

Nous sirotons tranquillement nos cocktails quand nous voyons s’approcher, lentement mais sûrement un tempête tropicale qui était bien au large au moment de notre arrivée au water bar. Et en quelques minutes, c’est littéralement la douche ! Heureusement que nous sommes à l’abri. Mais, comme rien n’est simple dans la vie, c’est le moment que je choisis pour aller au petit coin. Et il m’a fallu parcourir à peine deux mètres sous la pluie mais ces deux mètres ont été réellement synonymes de douche (chaude car l’eau tombant du ciel était chaude !). Bref, nous nous sommes bien amusés comme d’habitude.

Vingt heures approchant, nous nous dirigeons alors vers notre lieu de souper : ce soir c’est supposé être dîner au clair de lune sauf que nous repasserons pour le ciel dégagé et les pieds dans le sable blanc… Nos serveurs du soir ont rapatrié notre table sous abri et ça n’est pas plus mal !

Ce dîner est là pour clôturer notre dernière nuit sur l’île : le voyage de noces touche à sa fin mais de quelle manière ! Notre serveur nous apporte du Don Luciano (qui ne restera pas dans les annales), un vin pétillant qui nous permet de trinquer avec ma belle ! Pauline y trempe même ses lèvres. Elles n’y retourneront pas…

Notre serveur nous apporte ensuite du pain et du beurre et nous nous empressons de grignoter un peu. Suivent les entrées avec des vermicelles aux légumes cuisinés pour Pauline et une croquette de poisson avec sa salade composée pour moi. Ça n’est pas mauvais mais ça n’est pas non plus exceptionnel. Sitôt l’entrée finie, place aux plats avec du boeuf et ses légumes croquants pour ma douce et une volaille aux câpres avec ses pommes de terre et sa salade fraicheur per me. Les plats sont franchement enthousiasmants. Les desserts qui suivent beaucoup moins. Des chichis dans l’assiette comme nous en avons beaucoup trop l’habitude : chantilly, cerise confite, tranches d’orange et de pomme. Tout ça pour quoi ? Pour avoir une panacotta aux pommes de mon côté et un pudding au chocolat pour ma femme. L’assiette est la même, seul le bout de gateau change. Ce dessert ne restera pas dans les annales mais le vin pétillant aide à oublier cela. Vient l’heure du café et Pauline nous commande un expresso et un cappuccino (je ne vous dirai pas qui prend quoi, vous devez avoir une idée là dessus)… Ce dîner en amoureux aura été de bout en bout extrêmement plaisant et romantique : la vita e bella

Nous repartons tranquillement en direction du water bar pour profiter de la fin de l’activité du soir : le Bodu Beru. La danse typique des Maldives au son des tambours locaux. Nous apprécions tellement que nous acceptons même de nous joindre à la troupe de danseurs lorsqu’ils nous demandent !!! Et là nous sommes partis pour une franche rigolade ! La soirée ne pouvait vraiment pas mieux se finir.

De retour à notre water villa, nous sautons sous la douche car la danse endiablée a marqué nos organismes : nous sommes dégoulinants de sueurs pour ne vous donner aucun détail… Et il est déjà temps de boucler une partie des bagages, de finir l’article que vous êtes en train de lire et de tomber dans les bras de Morphée. Ce voyage restera à jamais gravé dans nos mémoires, je peux vous l’assurer !

À demain pour le dernier jour synonyme de voyage du retour ! Et merci de nous lire !!!

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Maldives - Février 2016

Lune de miel rime avec détente et soleil !

J’aimerais démarrer mon article en décrivant et partageant donc avec vous le ciel étoilé des Maldives : extraordinaire. Une lune à vous couper le souffle car tellement lumineuse qu’elle permettrait de se repérer sur terre sans lumière artificielle ! Les étoiles brillent de mille feux mais difficile de reconnaître des constellations car nous ne sommes pas habitués à cette latitude et longitude. Autrement dit, les nuits sont magiques, les Maldives sont magiques. Ce voyage sort vraiment de l’ordinaire !

Tout ça pour dire que ce matin, nous nous réveillons avec un seul objectif : profiter du soleil, de la plage et, éventuellement, explorer les fonds marins (qui sont à seulement quelques mètres de profondeur : les atolls sont ainsi faits…).

Nous émergeons assez tardivement il faut le dire, mais nous avons bien le droit à un écart ! La vue depuis le lit est juste digne d’un conte de fée (clochette ?) : le lagon bleu turquoise, le soleil qui tape au pied du lit, et surtout le son du clapottis des vagues est extraordinaire ! Que d’émotions les amis !

Le petit-déjeuner est comme d’habitude : continental, vous le croiserez dans tous les hôtels du monde exception faite des ananas qui sont particulièrement savoureux ici aux Maldives.

De retour à notre bungalow flottant (en fait, il est sur pilotis, mais vous aviez compris), nous décidons de passer du temps sur notre terrasse au dessus de l’eau. Pauline lézarde au soleil en lisant son bouquin alors que je suis à côté d’elle à l’ombre en faisant la même activité. J’en profite même pour faire une petite sieste mais vous me commencez, c’est habituel. Ensuite, nous nous mettons à l’eau depuis notre ponton mais nous vous l’avions déjà décrit hier. C’est juste formidable de se retrouver en quelques secondes d’une pause bronzage à une baignade fortuite dans un lagon paradisiaque (avec des eaux à 27°C)… Pas de grosse découverte aquatique et même quelques soucis de GoPro qui a du mal à enregistrer certaines vidéos. Nous rejoignons notre maisonnette-îlot pour nous rinçer avant le déjeuner.

Lorsqu’une heure de l’après-midi sonne (il n’y a pas de cloches sur l’île…), nous nous dirigeons tranquillement vers notre buffet car la faim commence à se faire sentir. Au menu du jour, crudités en entrée, haricots verts, des farfalles à la sauce tomate basilic et du poulet caramélisé aux noix de cajou ! Ce plat est très bon et condense cultures méditérannéenne et indienne… En dessert, quelques fruits avec un très bon pudding chocolaté (qui tient plus du gateau au chocolat traditionnel qu’au pudding). Un petit café pour clore ce bon repas et nous voila de retour à notre water villa. En chemin, nous croisons un petit requin qui nage au bord du lagon. Et des crabes qui se dorent la pilule contre la digue du ponton menant aux villas sur l’eau.

Et c’est reparti pour l’activité lecture : il est hors de question de s’exposer en plein soleil sous les tropiques avant seize heures. Pauline finit par aller à l’eau et moi je préfère finir mon livre avec pour vue l’océan à perte de vue…

Vers dix-huit heures, nous décidons d’aller voir le coucher de soleil avant d’aller siroter un cocktail devant le lagon. Malheureusement, la première activité est contrariée par des nuages au loin qui fait que nous avons droit aux tons orangés mais pas au rouge profond… Nous nous dirigeons donc vers le water bar. Et pour pimenter un peu le tout, nous allons choisir la boisson de l’autre. Je choisis un Lime soda pour ma femme (citron pressé et soda) et Pauline me choisis un Summer (Rhum, Cointreau, jus d’orange). Nous profitons d’une banquette double pour regarder au loin et nous perdre dans nos pensées : les Maldives permettent vraiment de décompresser et de profiter des vacances. Dommage que ce soit si loin et si onéreux !!!

Après nos cockails bus jusqu’à la dernière goutte, nous nous rendons au dîner. Ce soir, c’est italian food. Nous prenons (encore et toujours) des crudités comme entrée avec quelques makis en supplément pour moi. Pour le pat, nous prenons un peu de tout avec pour objectif de comparer à nos vacances italiennes de l’été dernier. Aubergines gratinées, lasagna al forno, ravioles aux truffes, polenta crémeuse, pizza reine et croquette végétarienne (je pense que cette dernière relève plus des Pays-Bas que de nos voisins transalpins). Tout est très bon avec un mention spéciale pour les ravioles qui semblent fraiches ! C’est à l’huile de truffe mais le goût est là, c’est le principal. Des fruits en dessert et nous nous redirigeons vers le water bar. Et nous avons dans l’intention de continuer nos parties d’échecs endiablées. Quel bonheur !

De retour à notre water villa, nous prenons du temps pour nous retartiner un peu de Biafine et nous préparons psychologiquement à notre journée du lendemain : Lunobu island le matin et night snorkelling le soir ! À demain pour de nouvelles aventures…

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Maldives - Février 2016

Journée plongée avec des raies Manta et un requin-baleine !

Ce matin, le réveil est réglé sur sept heures. Aujourd’hui, nous avons booké une excursion pour aller découvrir les raies Manta dans leur écosystème. Pauline évidemment est excitée mais, comme elle le dit si bien : « beaucoup moins que pour les requins-baleine ! »

Nous nous dirigeons donc tout de suite vers le buffet du petit-déjeuner où notre serveur habituel commence par nous accueillir en français ! Et ce matin, nous faisons des folies : nous changeons nos habitudes, ce ne sera pas un double expresso et un capuccino mais deux latte ! Je commence par manger un bol de céréales alors que Pauline a débuté avec un petit pain au chocolat et autre petite viennoiserie ! Nous enchaînons ensuite par des fruits : il faut tout de même prendre de sacrées forces avant notre périple à venir !

Après un brin de toilette et surtout un tartinage de crème solaire en bonne et due forme, nous sommes parés pour l’aventure du jour. Nos palmes, tubas et masques sont dans le sac ainsi que la crème solaire, la GoPro et des bouchons d’oreilles pour Pauline.

Nous sommes à l’heure au rendez-vous de 8h30 et nous commençons à écouter Amanda qui est déjà sur le pont. Elle nous explique que les raies Manta sont des animaux craintifs que l’on ne croise pas à tous les coups mais qu’il y a tout de même des endroits où nous augmentons nos chances de les croiser. Il y a environ 3800 raies Manta recensés aux Maldives et il faut savoir que c’est une espèce protégée (le projet MantaTrust est à l’initiative de ce recensement). Les raies Manta font jusqu’à trois mètres et demi aux Maldives mais on peut croiser des spécimens allant jusqu’à six mètres d’envergure ailleurs dans le monde. Les Mantas peuvent être observées dans les stations de nettoyage, en train de manger du plancton ou tout simplement en train de nager au niveau des récifs coralliens. Mais il ne faut pas oublier que ces poissons, cousins des requins, vivent avant tout en profondeur : il faut donc un peu de chance pour les voir !

Sitôt le briefing terminé, nous prenons un bâteau qui va nous emmener au spot de plongée. Ahmed, Kudde et le capitaine du bateau nous saluent dès notre montée à bord. Nous sommes accueillis comme des rois : il y a des serviettes propres, de l’eau fraiche et même des fruits pour récupérer après la plongée. Et c’est donc parti pour une virée en mer d’une heure environ.

Le voyage se passe sans encombre et nous permet même d’obtenir des renseignements sur les raies, les requins-baleine et autre faune marine caractéristique des Maldives via un recueil que nous fait passer Amanda.

Une fois arrivés au spot, pas le temps de trainer : il faut vite mettre notre matériel de snorkelling et nous jeter à l’eau car Amanda et notre équipage (qui ont l’oeil) ont repéré une raie ! Nous trainons un peu avec Pauline et sommes les derniers à nous jeter à la mer !!! Je commence par nager assez rapidement vers l’endroit où tous nos accolytes d’expédition se trouvent mais je me rends vite compte que Pauline ne me suis pas : elle a été prise en charge par Amanda car elle a semble-t-il un problème. Je suis inquiet mais prends tout de même deux courtes vidéos des raies Manta avant qu’elles ne disparaissent au fond de l’océan Indien. Pauline sera heureuse de les voir au moins en vidéo.

De retour sur le bateau, j’apprends que c’était un problème de tuba mais surtout qu’elle n’avait pas la force de suivre le groupe. Ses ampoules aux pieds la font souffrir et Amanda va même jusqu’à lui faire des pansements de fortune en attendant de recroiser une raie, et donc de se remettre tous à l’eau. Des français nous prêtent gentiment des chaussons pour palmes pour que Pauline souffre moins. Nous sommes en bonne compagnie !

Les mésaventures de côté, il est déjà temps de replonger dans l’océan : un membre de l’équipage a donné le signal ! Cette fois, je mets en marche la GoPro tout de suite. Je nage vers l’endroit où une dizaine de plongeur est amassée. Et à ma grande sursprise : pas de raie Manta mais… Un requin-baleine ! Une des rencontres les plus rares possibles dans l’océan ! Les requins-baleine vivent en profondeur et ne remontent que très rarement à la surface et, quand c’est le cas, n’y restent que peu de temps. Mais celui-ci a l’air d’être franchement à l’aise à la surface, à batifoler entre nous tous !!! Il faut vous imaginer un attroupement d’une vingtaine de plongeurs dans un petit périmètre pour comprendre l’anecdote suivante. J’ai perdu de vue le requin et suis franchement perdu dans la masse de monde quand soudain, me retournant, qui vois-je ? Le requin gueule semi-ouverte qui avance vers moi !!! Alors pour les peureux, le requin-baleine n’a pas de dents mais fait tout de même un bon cinq mètres de long donc c’est assez impressionnant ! Et devinez quoi ? Il m’est rentré dedans mais ça ne l’a pas tracassé le moins du monde, j’étais de mon côté terrorisé mais ne bougeais pas et lui m’a juste tapé avec sa bouche et j’ai roulé sur son côté !!! Normal ! Pour l’anecdote, le corps du requin-baleine est dur comme de la pierre alors que je m’attendais à un squelette mou (car cartilagineux)…

Pauline est alors parmi nous, profitant de l’aide de Kudde qui la traine gentiment pas loin du requin. Elle est aux premières loges, un très grand merci à Kudde car ma femme était paniquée par cette deuxième expérience en haute mer : au top-départ, elle ne voulait même pas sauter dans l’eau après la mésaventure de la raie !

La GoPro s’est avérée un outil diablement efficace et nous sortons de l’eau avec de nombreux films de notre copain requin ! Quelle chance ! Et tant pis pour les raies !!!

Nous nous remettons ensuite en route pour notre île : nous ne serons en effet rentrés que pour midi trente. Nous partageons nos différentes expériences de la matinée avec nos collègues de plongée dont deux autres couples de français ! Le voyage est donc plutôt rapide en terme de ressenti !!!

Une fois notre bateau accosté, nous allons directement à notre villa nous décrasser avant d’aller manger. Au menu de ce midi, crudités et assiette plus au moins occidentale (pâtes aux champignons, petits pois, pommes de terre sautées aux oignons, boeuf au curry et croquette au thon). Et avant de passer au dessert, Pauline se fait un copain : un héron qui a décidé de boire dans le bassin juste à côté de notre table ! J’enchaine de mon côté sur un café pendant que Pauline regarde les crabes sur la jetée. Nous allons ensuite les voir de plus près et nous croisons des Bernards-L’hermite… Que d’aventures !

J’écris ensuite un bout de blog puis me repose pendant que Pauline lit son livre. Puis, nous allons un peu au soleil (côté ventre pour ne pas brûler davantage) sur nos transats afin de continuer l’instant lecture. Et, enfin, après une autre petite sieste au soleil, je convaincs Pauline d’aller un peu palmer en dehors de notre barrière de corail.

Nous prenons notre temps (pour respecter le rythme de Pauline et son appréhension de l’océan) et une fois en dehors des récifs, nous profitons du spectacle qui s’ouvre à nos yeux ! Mais nous fatiguons plutôt vite et je propose à Pauline de rentrer. Quelle bonne idée j’ai eu là car, presque de retour dans notre canal corallien, qu’apercevons-nous ? Un requin à pointes blanches !!! Je n’ai malheureusement pas l’occasion de le prendre en photo/vidéo car la GoPro fait des siennes et que le requin est un rapide. Mais nous l’avons vu, c’est le principal !!!

De retour sur la terre ferme, nous allons nous laver, puis nous retournons un peu sur la terrasse profiter des dernières lueurs du soleil. Je continue le blog et Pauline son livre. Mais ça ne sera que de courte durée car nous avons un atelier cocktail de prévu ! Nous allons apprendre à faire des cocktails très chers amis !!!

Une fois devant le stand du cours, Pauline indique qu’elle veut en faire un sans alcool et moi j’en choisis un à base de Gin et de Schnapps. Cela ne nous prend pas beaucoup de temps et notre instructeur est plutôt avare en conseils ou en compliments… Soit, nous nous posons pour déguster notre cocktail sur la terrasse du bar. Et nous en profitons pour retracer tout ce qui nous est arrivé aujourd’hui : quelle journée !

En allant dîner, nous en profitons pour aller chercher à l’accueil les photos/vidéos faites par les autres protagonistes de la sortie Manta/Requin-baleine. En retournant au restaurant, Pauline croise un nouveau Bernard-L’hermite qui avait laissé des « empreintes trop mignonnes » sur son passage. Une passion est née !

Au menu du soir : tex-mex. Je prends une bière pour l’occasion ! Et de l’eau pour nous hydrater. Des nachos avec du guacamole, des pâtes au curry et quelques sushis en entrée. Une fajita au poulet, du riz tomaté au maïs et du Chili con carne en plat. En dessert, un peu de gâteau au chocolat avec de l’ananas. Et le tour est joué !

De retour dans notre hutte de luxe, je me remets à mon écriture pendant que Pauline lit quelques chapitres de son livre.

Au programme du lendemain, réveil aux aurores car nous changeons de chambre et passons sur une Water Villa (autrement dit Villa sur pilottis) ! Quelle aventure ce sera ! À demain !!!

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Maldives - Février 2016

Deuxième journée rime avec farniente et plongée

Ce matin, nous avons mis un réveil à 8h30. Mais feignants comme nous sommes, nous n’émergeons qu’à 9h00. Et très surprenant, nous ne souffrons pas du tout du décalage horaire ! Nous avons dormi comme des loirs… Et nous sommes totalement réveillés alors qu’il n’est que 5h00 à Paris ! Tant mieux !

Nous commençons donc par nous diriger vers le buffet du petit-déjeuner : je commande un double-expresso et Pauline un cappucino. Je suis entre temps allé chercher du jus d’ananas frais pour ma femme et du jus d’orange pour moi. Nous allons en suite nous servir en mets : Pauline tente un mini-croissant, une viennoiserie à la pèche, du pain perdu et des fruits. De mon côté, je prends de l’ananas, des beans, du pain et pour finir un bol de corn-flakes… Il ne manque que le bacon mais le porc est interdit aux Maldives. Dommage, car un petit-déjeuner continental sans le bacon, ça n’est pas vraiment un petit-déjeuner continental…

Une fois de retour à la chambre, nous nous préparons en vue d’aller sur la plage. Des chaises longues avec des grandes serviettes nous attendent au bout de notre chemin privé ! Le bonheur, j’en profite pour avancer sur le blog. Pauline lit son livre. Et évidemment, nous bronzons car le soleil est dans la place (et nous n’avons pas oublié la crème solaire évidemment) !

Nous rentrons ensuite prendre une douche et allons déjeuner. Des crudités principalement. Du bœuf épicé pour moi. De la dinde froide pour Pauline. Pas mauvais mais pas extraordinaire non plus.

Nous rentrons ensuite avec un seul projet : nous reposer un peu avant d’aller plonger. Nous profitons du soleil sur nos chaises longues du matin. Et après une petite heure de farniente, nous projetons d’aller à l’eau ! C’est Pauline qui aura la garde de la GoPro aujourd’hui. Nous croisons beaucoup de nouvelles espèces de poissons et repérons de nouveaux coraux bien que nous n’y connaissions pas grand chose ! Pauline se débrouille bien mieux avec son matériel de plongée : bonne nouvelle !!! Elle prend à cette occasion beaucoup de vidéos notamment d’un poisson qui vient me « manger » le bras. Cette GoPro était définitivement un bon investissement !

En sortant de l’eau, nous allons nous rincer, plonger dans la piscine qui doit être plus chaude que la température extérieure. Nous retournons ensuite à notre farniente au soleil. Quel bonheur !

Une fois rincés et propre comme des sous neufs, nous nous dirigeons vers l’activité « découverte de la biodiversité marine des Maldives ». Une biologiste marine espagnole nous décrit alors la formation des atolls maldiviens, processus qui a démarré entre dix et trente millions d’années de cela avec une activité volcanique importante. Une barrière de corail s’est ensuite formée tout autour des différents volcans (qui formeront des atolls pour chaque volcan). Au fur et à mesure que le volcanisme s’est éteint, les coraux se sont eux étendus en remplacant peu à peu les roches volcaniques et en créant ainsi les atolls. Il existe d’autres endroits dans le monde où les atolls sont en cours de formation comme Bora Bora par exemple. Nous avons aussi appris que les coraux sont des animaux ne poussant que dans des conditions très partriculières : dans des eaux chaudes qui contiennent peu de nutriments. Ainsi, via une symbiose avec une algue unicellulaire, les deux symbiontes permettent d’une part au corail de s’étendre via l’énergie produite pas la photosynthèse de l’algue et, d’autre part à l’algue de vivre dans un lieu fixé (sur le corail) et de profiter des nutriments rejetés par le corail. Je ne m’étends pas sur le sujet mais la petite conférence était très sympathique. Et ça nous a surtout donner envie de suivre un cours de plongée avec notre conférencière, Amanda ! Sitôt la conférence terminée, Pauline va discuter avec elle et les deux finissent par prendre rendez-vous pour le lendemain matin pour une excursion kayak-snorkelling.

Au menu du buffet du soir, c’est « mediterranean food ». Nous prenons comme entrée du riz-thon, un peu de pâtes froides (clin d’oeil à Luc) pour moi et des légumes grillés et coleslaw pour Pauline. En plat, nous prenons un peu de boulettes marinara, des spaghettis bolognese et un peu de couscous. Pour une fois, c’était franchement pas mal du tout !

Nous décidons alors de prendre la café devant un documentaire (sur les tortues) au water bar mais je me rends vite compte que je préfère écrire pour le blog (j’aime bien les tortues mais quand même) et Pauline s’endort. Je finis donc mon café et nous retournons à notre villa.

Quelle belle journée cela aura été : demain sera encore meilleur je l’espère avec notre fameuse sortie kayak-snorkelling qui, j’en suis sûr, restera dans les annales !!!