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Italie - Juillet 2015

À la recherche des contrades perdues ou comment sillonner Sienne de part en part en une journée

Ce matin, réveil difficile pour Guillaume et moi… Nous n’avons encore pas passé une bonne nuit! Mais bon cette fois au moins j’ai pas rêvé qu’on venait me tuer… ^^
Cependant, l’appel du petit déjeuner a été le plus fort : nous avons fini par nous lever et par descendre.

Après un copieux petit déjeuner pris dans la salle à manger : un croissant, deux petits pains avec du Nutella®, un jus d’orange, un capuccino et un brugnon pour ma part, nous sommes retournés « blogger » dans la chambre. Camille a profité de ce petit moment pour me faire un FaceTime avec ma nièce préférée qui était très occupée à prendre l’apéro (dixit Elise).
 
C’est vers 12h30 que nous nous sommes finalement mis en route pour Sienne, avec un petit défi : trouver tous les sièges des contrades ainsi que toutes les fontaines et croyez moi ce ne fût pas chose facile! En plus de cet objectif, nous voulions également visiter le Palazzo Pubblico et le Museo Civico qu’il renferme.

Déjà premier défi de la journée : monter la longue, très longue, trop longue côte qui sépare notre hôtel de Sienne!! Et puis, pour rajouter un peu de piquant, pourquoi ne pas la monter très rapidement : deux kilomètres de très grosse montée en seulement quinze minutes ! Bref, une fois là haut, un petit coup d’eau et c’est parti pour notre plus gros défi du jour : trouver les dix-septs contrades et le siège de leur « société secrète » !

Point d’histoire : la ville de Sienne est divisée en dix-sept contrades ou quartiers. Ces contrades s’affrontent lors de deux courses à cheval, qui ont lieu le 2 juillet et le 16 août, appelées Palio. Chaque contrade possède une maison (ou siège), un musée, une église et une fontaine à son effigie. On appartient à une contrade par sa naissance et les nouveaux nés ont le devoir de se faire baptiser par le chef de la contrade à l’eau de la fontaine qui leur appartient. Chaque contrade est associée à une vertu que vous retrouverez au fil de l’article. Pour plus de renseignement sur les contrades, rendez-vous sur notre page dédiée (en construction pour le moment) !!
Guillaume est complètement rentré dans cette tradition et a décidé d’appartenir à une contrade : il a choisi la Tartuca, il s’y est complètement identifié et a passé la fin de journée d’hier et celle d’aujourd’hui à m’en parler ! Tout n’a tourné qu’autour de sa Tartuca !!

La première contrade que nous rencontrons aujourd’hui est celle du Chiocciola (ou escargot) qui est la contrade ennemie de celle de Guillaume. Le Chiocciola est associé à la prudence. Sa petite fontaine est trop mignonne : un petit enfant qui monte un escargot. Dans cette contrade tout a été facile à trouver, peut être aussi parce que c’était la première, nous n’étions pas encore épuisés !

Après l’escargot, nous avons bifurqué vers la Pantera (la panthère), vertu de l’audace. Au vu des photos, je me rends compte que ce matin nous avons oublié de chercher la fontaine de cette contrade!! Quelle erreur! Heureusement nous l’avons prise en repassant devant le soir.

Tout de suite après la panthère, nous nous dirigeons vers celle qui compte le plus… Vous l’aurez deviné, je parle bien sûr de celle de la Tartuca (la tortue). Heureusement nous avions déjà fait du repérage autour de cette contrade hier donc nous savions précisément où tout trouver, il a été très facile de prendre toutes nos photos! La tortue est associée à la vertu de la fermeté (je saurai le rappeler à Guillaume quand nous aurons des enfants bien évidemment!!!!! Nous avons d’ailleurs déjà convenu d’un nom de code: « Nush Tartuca ! »). Guillaume a pu boire de l’eau provenant de sa très belle fontaine, car la fontaine de la tortue est « ouverte » au public.

Après la Tartuca, direction l’Onda (ou onde) associée au dauphin comme animal ! Nous avions déjà vu sa fontaine hier et aperçu son jeune joueur de tambour qui se préparait au Palio. L’Onda est associée à la vertu de la joie. Au début, je me suis un peu identifiée à cette contrade car les couleurs bleues et blanches de leur drapeau me plaisaient mais au fil de la journée, mon affiliation a évolué. Là encore, nous faisons face à une très belle fontaine avec un dauphin, fontaine qui était sous bonne garde hier quand je m’en suis approchée : en effet, une dame qui arrosait les fleurs autour m’a regardé m’approcher en me fusillant du regard comme si je violais un lieu sacré…

Nous repartons déambuler dans les rues de Sienne, les montant et redescendant sans fin… (Parce qu’on a beau dire, Guillaume a vraiment le sens de l’orientation mais vraiment pas le sens de l’organisation : plutôt que de faire tout ce qu’il y avait en bas puis remonter après, il a fallu qu’on monte et qu’on descende toute la journée!! Il voulait sûrement aider ma plastique et m’aider à réaliser les objectifs de ma watch !).
Après l’Onda, nous descendons très bas dans la ville de Sienne afin de trouver le quartier du ValdiMontone (le bélier) et pour ce faire, nous passons devant le quartier de la Torre, facilement identifiable avec ses multiples drapeaux qui volaient fièrement au vent après leur victoire du deux juillet. La contrada di ValdiMontone ne s’avère pas très facile à trouver ! Il faut toutefois mentionner les ravissants éclairages de rues avec des statues de béliers. Le ValdiMontone est associé à la vertu de la persévérance. C’est d’ailleurs ce dont nous allons devoir faire preuve si nous voulons finir notre mission! En effet, les rues s’enchaînent et les jambes se font de plus en plus lourdes des longues marches des jours précédents.

Mais nous n’abandonnons pas notre défi et nous nous dirigeons vers le Niccio (la coquille) qui est associé à la vertu de la discrétion. Là encore, de jolis éclairages de rue nous attendaient. Par contre, je suis quelque peu déçue de la fontaine qui ne représente pas vraiment une coquille, selon moi. Petit point bonus pour l’église qui est surmontée d’une très très belle coquille!

La septième contrade de la journée est celle de la Torre (la tour) qui a pour animal associé l’éléphant et pour vertu la résistance. Dans cette contrade, qui comme je l’ai dit précédemment, a gagné le palio du deux juillet, tout se prête à la fête : les drapeaux flottent fièrement à toutes les fenêtres, de grandes tables sont sorties dans les rues pour des repas commun à tous les membres de la contrade (ou en tout cas à tout ceux qui auront réservé)… Là encore, les éclairages sont magnifiques avec leurs gros éléphants surmontés d’une tour. La fontaine était malheureusement en réparation sous des bâches, ce qui ne m’a toutefois pas empêché de prendre des photos des éléphants qui en ornaient les bords.

La faim commence à se faire sentir cependant, tout repas se mérite : nous devons donc encore visiter deux contrades avant d’atteindre notre restaurant (déjà choisi la veille).
Nous nous rendons donc dans la contrada del Leocorno (la licorne) qui a pour vertu la science. C’est une contrade à laquelle j’aurais pu appartenir si ce n’est que ses couleurs ont pour dominante le rouge et le blanc, ce qui ne fait pas une très belle association. Elle est donc éliminée à cause de son drapeau. De plus, je trouve cette contrade un peu décevante, la fontaine est quelque peu quelconque : un grand bassin avec deux petites têtes de licorne qui crachent de l’eau. Si nous n’avions pas été à la recherche des contrades, nous ne l’aurions sûrement pas remarquée! D’ailleurs, Guillaume est passé devant sans la voir dans un premier temps, c’est parce que j’ai repéré les têtes de licorne que je me suis arrêtée.

Contrada della Civetta
Contrada della Civetta

Dernier petit effort pour la contrada della Civetta (la chouette). Celle là est dure à trouver, elle est bien cachée dans un petit lieu secret, isolé de tout. Elle est associée à la vertu de la finesse. Nous sillonnons toute la contrade à la recherche de la fontaine que nous ne trouvons pas! Au bout d’un certain temps, la faim se faisant de plus en plus sentir et la fontaine ne voulant pas se révéler à nous, nous avons décidé de nous rendre au restaurant!

Nous
Nous

Encore quelques efforts pour accéder à notre lieu de restauration et nous voilà arrivés ! Il était temps, il est déjà presque trois heures et nous avons un peu peur de nous faire refuser. Heureusement, la gérante nous laisse très gentiment nous asseoir ! J’avais d’ores et déjà choisi mon repas dès la veille : pasta alla’carbonara !! Guillaume quant à lui a pris une salade césar. les plats se font attendre, ce qui est plutôt bon signe, cela veut dire qu’ils sont sûrement faits maison ! Enfin, nos assiettes arrivent et avec elles de quoi sustenter nos estomacs qui crient famine ! Nous nous lançons à l’attaque de notre repas comme si nous n’avions pas mangé depuis la veille ! Au trois quarts du parcours, nous échangeons nos assiettes et je termine donc mon repas avec la fin de la salade césar qui était très bonne. Après un petit espresso pour Guillaume, il est temps d’aller régler la note… C’est à ce moment là que la gérante commence à me raconter sa vie, car elle était en fait niçoise! J’ai donc appris que, malgré les apparences, la crise était belle et bien toujours là en Italie et que dans le milieu de la restauration, les gens étaient payés au lance-pierre, pire qu’en France! Nous avons donc, contrairement aux autres restaurants, cédé à notre côté français et laissé un pourboire malgré le fait que nous ayons déjà payé les couverts (ce qui me dépasse entre nous !). Pendant le temps du déjeuner, nous n’avons tout de même pas chômé et nous avons cherché sur Internet à quoi pouvait bien ressembler la fontaine de la chouette qui nous obsédait toujours.

Si vous avez suivi le décompte, vous devriez savoir que nous avons fait neuf contrades le matin, et si vous êtes un petit peu doués en mathématiques, vous pouvez calculer pour savoir qu’il nous en reste plus que… Plus que combien alors ?? Et bien oui plus que huit pour achever notre objectif de la journée !
 
Toutefois, vu qu’il est déjà seize heures passées, nous choisissons de commencer par la visite du Museo Civico qui ferme ses portes à dix-neuf heures.

Fontaine de la Contrada della Civetta
Fontaine de la Contrada della Civetta

Nous traversons donc le territoire de la Selva et de l’Occa afin d’arriver au Palazzo Pubblico. Nous faisons toutefois un détour pour retourner au quartier de la chouette et enfin trouver cette fontaine que nous avions tant cherché !!
Une fois nos billets en poche pour le museo civico, nous partons à la visite du palais qui était le siège des gouvernements successifs de Sienne et qui est décoré intérieurement par la plupart des plus grands peintres de l’école siennoise. La première salle à laquelle nous accédons, la salle du Risorgimento, raconte des épisodes de la vie du premier roi d’Italie : Victor-Emmanuel II.
 
Nous passons ensuite dans de nombreuses salles où sont exposées des peintres tel que Domenico Manetti, grand nom de la peinture Siennoise. Nous entrons ensuite dans la salle de la Balía dont les murs sont couverts de fresques exécutés par Spinello Aretino et qui représente la lutte entre le pape Alexandre III et l’empereur Frédéric Barberousse. Nous continuons notre visite par la salle du consistoire, à laquelle nous accédons en passant pas un très beau portail en marbre de Domenicano Beccafumi. Juste avant d’accéder à la chapelle, nous tombons nez à nez avec une très belle statue de la louve Siennoise, qui a été réalisée Giovanni di Turino.
 
Petit point historique : la louve siennoise se distingue de la louve romaine. La louve romaine est la louve originelle, celle de Romulus et Remus et dans les représentations qu’on fait d’elle, elle regarde sur le côté. La louve siennoise fait référence à la même louve, mais cette fois-ci liée à l’histoire des enfants de Remus qui fuirent leur oncle en emmenant la louve avec eux après le meurtre de leur père. Elle est alors représentée en regardant en face d’elle.
Dans la chapelle, de très belles stalles d’une rare finesse nous attendent. Les marqueteries du dossier illustrent le Credo. Elles ont été réalisée par Domenico di Niccolò.
 
Nous passons alors à la salle qui a sans nul doute le plus passioné Guillaume, et vous allez vite comprendre pourquoi : la Sala del Mappemondo. On pourrait penser que nous sommes intéressés par une mappemonde géante comme celle que nous avons vue à Florence, mais dans cette salle point de mappemonde ! Par contre la collection représentant les bijoux associés à chaque contrade nous attend tranquillement dans des vitrines ! Parfait : ça colle au thème de la journée ! Nous nous employons donc à prendre en photo chaque vitrine et plus particulièrement l’emblème de la contrade.
 
Seulement ça ne serait pas rendre justice à la salle que de s’arrêter là! En effet, il y a aux murs de très belles fresques dont notamment la Vierge en Majesté de Simone Martini qui est tout bonnement magnifique. Il y a également, en lien avec cette fresque, une miniature avec la même fresque représentée, qui est en fait un hommage à la réalisation de Martini. C’est en fait bien plus qu’une miniature puisqu’il s’agit d’une pièce de joaillerie avec de nombreuses pierres précieuses, qui a été réalisée pour les 700 ans de la grande fresque. Nous visitons également la sala della Pace ou dei nove dont les murs sont ornés de grandes fresques d’Ambrogio Lorenzetti représentant le bon et le mauvais gouvernement. Le bon gouvernement étant représenté sous les traits d’un vieillard habillé aux couleurs de Sienne et le mauvais gouvernement sous les traits de Lucifer. Les fresques sont très colorées et nous plaisent beaucoup, nous passons un moment assis dans cette pièce à les contempler (ou bien est-ce le fait de pouvoir rester assis?). La dernière salle, dite des pilliers rassemble des peintures siennoise des 13ème, 14ème et 15ème siècle dont un très joli triptyque de Martino di Bartolomeo. Dernière chose à visiter la Loggia d’où nous pouvons avoir une vue sur la place du marché et la charmante campagne Toscane.

Enfin, le musée fini, nous retournons à la recherche de nos contrades ! Déjà dix-sept heures, nous devons nous dépêcher !!
 
Nous partons à la recherche de la contrada della Giraffa (la girafe). Cette contrade est associée à la vertu de l’élégance. Ce qui me fait rebondir sur le fait que je ne vois pas ce qu’il y a d’élégant à tenir une girafe en laisse, comme sur leur blason, mais c’est un autre débat. Cette contrade n’a pas de fontaine fonctionnelle, uniquement une plaque qui sert de fontaine sur laquelle est représenté un cheval effrayé et une girafe. Bref ça n’est sûrement pas ma contrade préférée.

Direction la contrada del Bruco (la chenille) qui est la contrade de l’habileté. Comme dirait Guillaume, voilà une contrade qui ne me ressemble pas du tout ! C’est sûrement pas celle là que je vais choisir. La fontaine qui correspond à cette contrade est toute mignonne avec sa chenille blanche dans le fond. Mais bon, de toute façon, même si j’avais été habile je ne l’aurais pas choisie : je n’aime pas trop le vert, et les couleurs de son emblème sont le vert et le jaune.

Nous ne nous arrêtons toujours pas dans notre course effréné aux contrades, et nous repartons de plus belle à l’assaut de la contrada della Luppa (la louve) dont la vertu est la fidélité ! Ah y est, j’ai enfin choisi ma contrade !! Je serai la louve!!! Mon blason est blanc et noir, parfait ! En plus la louve revêt une signification toute particulière pour la ville car elle symbolise la louve fondatrice de Sienne. Nous restons un long moment devant cette contrade car il y avait un lieu « secret » qui était ouvert et que je voulais voir ce qu’il y avait ! Finalement, ma couardise l’a emportée et nous nous sommes remis en route pour de nouvelles aventures. (Nous avons tout de même réussi à voir le joueur de tambour de la contrade à l’oeuvre !!).

Encore quatre contrades à visiter pour que notre mission soit complète !! C’est vraiment difficile !
 
Nous nous lançons à la recherche de la contrada dell’Istrice (le porc épic) qui est associée à la vertu de l’acuité. Pour aller à la rencontre de cette contrade, il nous a fallu monter très haut dans la ville… pfff c’est fatiguant! Heureusement que son emblème, le petit porc-épic est tout mignon.

Vite vite, notre quête est presque finie et notre motivation commence à s’épuiser (tout comme la vôtre qui devez vous demander quand cet article va finir !!).
Nous nous rendons à la contrada del Drago (le dragon) qui est l’une des contrades les plus secrètes. D’ailleurs, aucune plaque annonciatrice pour nous dire que nous étions au bon endroit. Et le seul indice sur la fontaine qui nous fait penser à la contrade du dragon c’est que la seule boule colorée est celle aux couleurs de la contrade. Heureusement, les dragons du portail en fer nous indiquent que nous sommes au bon endroit. Cette contrade est associée à la vertu de l’ardeur.

Encore un peu de courage, plus que trois contrades !! Nous repassons par la contrada dell’Occa (l’oie) que nous avions déjà vu un peu plus tôt mais pour laquelle nous n’avions pas prise toutes les photos. La contrade est associée à la vertu de la perspicacité. Pourtant l’oie ne me paraissait pas être un animal si malin que ça. Petite particularité, sa fontaine est une très ancienne fontaine de la ville et ne porte donc aucun symbole en lien avec l’oie. Quel dommage, une petite statue d’oie aurait été la bienvenue au milieu de cette grande étendue d’eau !

Allez c’est presque fini, plus que deux !! Nous commençons par la contrada della Selva (la forêt) qui est associée à la vertu de la puissance. L’animal auquel elle est rattachée, le rhinocéros représente à lui seul ce symbole de puissance ! Bien que les arbres millénaires qui composent une forêt peuvent aussi être symbole de puissance. Un dernier effort pour aller jusqu’à la toute petite mais non pas moins magnifique fontaine et nous voilà rendus pour ce qui est de la forêt !!

Et oui!!! Nous arrivons enfin au bout de ce long périple que notre recherche des contrades, nous finissons en beauté par la contrade associée à la vertu de la combativité et qui est la contrada dell’Aquila (l’aigle). Nous en profitons pour remplir nos bouteilles à sa jolie fontaine en forme d’aigle !

Notre chasse aux contrades est maintenant terminée !!!! Nous avons vu Sienne sous son vrai jour, et nous pouvons dire que nous l’avons parcourue en long en large et en travers puisque la ville n’est pas si grande que ça et nous en sommes déjà à plus de seize kilomètre parcourus!!!!!!
 
Nous repassons devant la très belle basilique de Sienne pour lui faire nos adieux puis nous partons en quête de quelque chose à nous mettre sous la dent !

Guillaume et son sandwich
Guillaume et son sandwich

Je repère un petit bar qui vend des sandwiches qui ont l’air (de loin) fait à partir de baguette. Nous entrons donc pour acheter deux sandwiches tomate, mozzarella, basilic que nous allons manger sur la place du Palazzo pubblico. Seulement, là encore, quelle erreur!! Le pain n’avait que l’aspect de baguette, c’était en fait un vieux pain industriel bien dur et bien mauvais… Dommage! Après nos adieux à cette très belle place du palio, nous entamons notre redescente jusqu’à l’hôtel afin de pouvoir avancer nos valises et le blog. Deux kilomètres de descente intense plus tard et nous voilà arrivés!! Nous pouvons profiter un peu de la clim’ pour blogger et nous nous préparons à notre dernière nuit dans la ville de Sienne.
 
Adieu Sienne, demain nous partirons pour Rome avec une escale à San Giminiano puisque mon papa et la maman de Guillaume nous disent que c’est joli !

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